Réponses à vos questions
● Que signifie l’expression “plusieurs années”, contenue dans le livre “Organisation”, page 169, paragraphe deux?
Cette expression indique davantage qu’une période de temps d’une ou de deux années. Remarquons qu’il n’est pas dit “de nombreuses années”. Il ne s’agit donc pas d’un nombre d’années précis, mais plutôt de deux ou trois années. Le but n’est pas qu’un frère évoque son passé reculé pour y trouver des fautes dont il s’est repenti depuis quelques années, sans les pratiquer ensuite, et que Jéhovah a sans aucun doute pardonnées. Dans de nombreux cas, les fautes ont été commises avant que le “Bulletin” attire l’attention sur les déclarations des Écritures à l’égard d’une telle inconduite.
Pourquoi un frère renoncerait-il maintenant à ses fonctions alors qu’il est resté fidèle dans son service depuis plusieurs années et a constaté la bénédiction de Jéhovah? S’il possède désormais le point de vue juste sur la conduite chrétienne et donne d’excellents conseils, il pourra continuer son service. Si le collège local des aînés se rend compte que ce frère est respecté par la congrégation et a manifesté les qualités requises appropriées pendant les deux ou trois dernières années, il pourra décider que ce frère conserve sa position de service.
Une faute remontant à plusieurs années doit-elle être annoncée publiquement? Le livre “Organisation”, page 167, sous l’intertitre “La réprimande publique”, cite I Timothée 5:20 et signale que ceux qui ont confessé avoir commis plus d’une seule faute doivent être repris. Mais il s’agit là d’événements récents. La traduction interlinéaire rapporte ce passage en ces termes: “Ceux (...) qui pèchent.” Cela décrit une action commise dans le présent. Ainsi, il n’est pas nécessaire de reprendre publiquement celui qui a commis plus d’une faute remontant à “plusieurs années”, s’est repenti et a cessé de pécher depuis ce moment, trois années ou davantage, et est respecté par la congrégation.