Lettre du Béthel
Chers proclamateurs du Royaume,
Le mois d’avril est toujours pour nous plein d’activités théocratiques et de joies. Avez-vous envisagé le service de pionnier temporaire pendant ce mois, ne serait-ce que pour deux semaines? L’an dernier, 1 125 frères et sœurs ont pu s’organiser dans ce sens. Sans doute un plus grand nombre encore pourront-ils être pionniers temporaires cette année.
Pourquoi ne pas en parler au sein de votre famille ou à d’autres proclamateurs de la congrégation? Peut-être de nombreux jeunes ont-ils seulement besoin d’un peu d’encouragement de la part de leurs parents pour goûter les joies du service de pionnier temporaire. Oui, le service de pionnier amène de nombreuses bénédictions. Récemment, après une visite de zone effectuée dans les filiales du Mexique et d’Amérique Centrale, frère Knorr a signalé particulièrement que des missionnaires des toutes premières classes de l’École de Galaad servent toujours là-bas. Cela signifie qu’ils connaissent la joie du service à plein temps, en tant que pionniers ou dans les Béthels, depuis plus de trente ans! N’est-ce pas un exemple des plus encourageants? Bien que certains d’entre nous ne puissent pas être pionniers, nous pouvons tous continuer d’encourager nos jeunes gens dans cette voie et coopérer avec eux dans les activités spéciales de ce mois. Puissions-nous tous en retirer de nombreuses bénédictions!Puisque nous parlons du service de pionnier, sans doute avez vous été frappés, en recevant la présente édition du Service du Royaume (que nous appelions auparavant Notre ministère du Royaume), de constater ce changement de terminologie. En fait, ce nouveau titre se justifie, car, comme nous l’explique le Supplément, nous utiliserons l’expression “service du champ” de préférence à “ministère du champ”. Désormais, le terme de ministre (diakonos) s’appliquera plus particulièrement aux chargés de fonction (surveillants et serviteurs ministériels) au sein de la congrégation.
Voyons maintenant un changement de terminologie qui intéresse les surveillants (en grec: épiskopos) de la congrégation. Le texte grec les désigne aussi sous l’appellation de présbutéros (presbytres). Dans la version du monde nouveau en français qui a été traduite d’après le texte révisé de l’édition anglaise de 1971, présbutéros a été rendu selon le contexte soit par “hommes d’autrefois” (Mat. 15:2), soit par “aînés” (Mat. 16:21; Luc 15:25; I Tim. 5:1, etc.), soit par “vieillard” (Actes 2:17), soit par “ancien”. (Rév. 4:4; 5:5, 6; 7:11, etc.) Dans le cas de Luc 15:25 et Actes 2:17, par exemple, il est évident que dans le premier texte, Luc 15:25, présbutéros doit obligatoirement se rendre dans notre langue par “aîné” (fils aîné) et que dans le second texte, Actes 2:17, il doit être traduit par “vieillards” (présbutéroï, pluriel). Cependant le terme présbutéros implique non seulement un certain âge (voir I Tim. 5:1 où le présbutéros, l’aîné, est opposé aux jeunes gens), mais, lorsqu’il s’applique aux surveillants (épiskopos) qui se partagent la direction de la congrégation, il peut aussi impliquer une fonction, une charge. Dans ce cas, le terme “ancien” conviendra mieux et c’est ce terme-là que nous emploierons de préférence pour désigner les responsables de la congrégation. Ils seront les anciens et les surveillants de la congrégation. (Un “ancien” est évidemment un aîné au sens spirituel). De ce fait, les surveillants de la congrégation formeront désormais le “collège des anciens”.
Ainsi donc, que nous soyons ancien, serviteur ministériel, pionnier ou proclamateur, unissons tous nos efforts pour faire d’avril un mois d’activité intense dans service du Royaume, à la gloire et à la louange de notre Dieu Jéhovah.
Vos frères
du BUREAU DE PARIS