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  • La “Ville des fleurs” en Argentine

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  • La “Ville des fleurs” en Argentine
  • Réveillez-vous ! 1970
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Réveillez-vous ! 1970
g70 22/9 p. 24-25

La “Ville des fleurs” en Argentine

De notre correspondant en Argentine

SI VOUS visitez les floralies qui ont lieu chaque année dans la “Ville des fleurs” en Argentine, vous serez surtout frappé par les couleurs éclatantes et infiniment variées ainsi que par les parfums exquis qui embaument l’air. Devant toutes ces fleurs d’une beauté qui dépasse même la gloire de Salomon, vous vous émerveillerez de l’œuvre du Créateur. — Mat. 6:28, 29.

C’est à Escobar, ville située à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Buenos Aires, que vous pourrez repaître vos yeux de ce beau spectacle et respirer ces suaves odeurs. Le sol de cette région est très fertile et l’altitude convient parfaitement à la floriculture. Escobar compte quelque 50 000 habitants et possède la plus grande colonie japonaise du pays. Quatre-vingt-quinze pour cent des cent vingt familles japonaises se livrent à la culture des fleurs.

Il existe plus de 400 entreprises de floriculture, et 300 d’entre elles possèdent des serres, mais de nombreux jardiniers cultivent leurs plantes en plein air. Les chiffres suivants pour 1969 donnent une idée de l’importance de cette industrie : 400 paniers de fleurs venant d’Escobar arrivaient journellement aux marchés aux fleurs de Buenos Aires. Or, chaque panier contient 30 ou 40 bottes de 24 glaïeuls, 15 bottes de 100 œillets et 20 bottes de 48 roses. La valeur marchande quotidienne d’une telle quantité de fleurs est donc de huit millions de pesos (125 730 francs français).

Un spectacle admirable

Sans aucun doute c’est au moment des floralies qu’il faut visiter cette ville. Quelle profusion de fleurs ! Certains des œillets sont si grands qu’ils remplissent presque les deux mains. Ceux-ci, de la variété Sim, sont rouges, roses, blancs et d’autres teintes délicates. Cette année, le premier prix a été décerné à un splendide œillet dont les pétales sont rayés de fines lignes blanches.

Les azalées sont un régal pour les yeux. Certaines sont presque aussi grandes qu’un arbre et leurs fleurs sont blanches, roses, violettes, corail ou même de deux tons.

Les roses sont de toute beauté. Plusieurs Japonais sont en train d’en examiner très minutieusement un spécimen. Ils se baissent même pour regarder le dessous des pétales et la tige. Ce sont les juges qui décernent les prix. Ils doivent tenir compte paraît-​il, de trois facteurs : la tige de l’œillet ou de la rose doit être assez robuste pour soutenir la fleur épanouie ; la couleur doit remplir les conditions requises de pureté et d’uniformité ; enfin, les dimensions de la fleur sont importantes elles aussi.

Sans conteste la rose est bien représentée aux floralies. Voici quelques spécimens d’un rouge intense. Cette autre variété très curieuse — la Super-étoile — est orange. D’autres encore sont panachées. Ces belles roses jaunes portent le nom bizarre de Boucanier et ces autres de Suspense.

Regardez ces étranges fleurs d’une grande beauté accrochées aux troncs des arbres. Ce sont des orchidées. Il en existe d’innombrables variétés, petites et grandes, et même naines. Cette fleur aux pétales frais et fermes est vraiment sans défaut.

Et voici le coin des cactus aux formes géométriques d’une variété déroutante : rond, cylindrique, ovale, conique, prismatique, etc. La plupart des spécimens sont en pleine floraison et sont ravissants. Malheureusement, nous ne pouvons pas nous attarder, car il reste encore beaucoup à voir. Plus loin, nous trouverons les cinéraires, les glaïeuls, les chrysanthèmes, les tulipes, les pois de senteur et quantité d’autres fleurs magnifiques.

Le jardin japonais

Notre visite ne serait pas complète sans un coup d’œil au jardin japonais. La municipalité a fait cadeau du terrain et la communauté japonaise a créé ce jardin pour l’offrir au peuple argentin. Il a une superficie de cinq mille mètres carrés et représente un joli paysage japonais du genre classique dénommé Tsukiyama-Sansuri (montagne et eau).

Les pierres dont il est garni ont été spécialement apportées d’Alta Gracia, dans la province de Cordoba, de La Toma, dans la province de San Luis, et d’Olavarria, dans la province de Buenos Aires. Certaines d’entre elles sont sculptées tandis que d’autres sont restées à l’état naturel.

Le petit pont de pierre typiquement japonais enjambant le minuscule lac qui met en valeur la beauté du jardin, a été construit par un groupe de prisonniers de Sierra Chica. Les neuf lanternes de pierre que l’on a fait venir directement du Japon, accentuent le caractère classique du paysage. En tout, environ 3 000 personnes ont collaboré à la création de ce jardin qui comporte 250 variétés d’arbres. Il a coûté, estime-​t-​on, 50 millions de pesos (près de 8 000 000 de francs français).

Le but des floralies

Avant de quitter ces pittoresques floralies, nous pouvons visiter les serres et acheter une jolie plante, choisie parmi les innombrables espèces, pour garnir la salle de séjour ou le patio. Presque tous les visiteurs emportent une de ces plantes comme souvenir de cette débauche inoubliable de couleurs et de beauté, souvenir qui durera longtemps si l’on en prend bien soin.

Cependant, le but des floralies annuelles ne consiste pas simplement à vendre un grand nombre de plantes. L’argent ainsi recueilli doit servir à fonder une école d’horticulture où l’on cherchera à mettre au point de nouvelles techniques pour la production de graines et d’oignons. Progressivement celles-ci permettront de ne plus importer ces marchandises. On a déjà acheté pour cette école 2 500 hectares de terrain. Lorsqu’elle fonctionnera, les floralies exposeront, espère-​t-​on, une variété plus grande encore de plantes et de fleurs. Escobar s’efforce de conserver son titre de “Ville des fleurs”.

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