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Réveillez-vous ! 1971
g71 22/9 p. 7-12

Que penser des études supérieures ?

DANS le passé la plupart des gens pensaient que le meilleur moyen de s’assurer le succès et le bonheur était de faire des études supérieures. Aujourd’hui cependant, nombreux sont ceux qui commencent à avoir des doutes à ce sujet.

En ce qui concerne la cause de ce changement d’attitude, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Moins évidents il y a quelques dizaines d’années, ils ont pris aujourd’hui une telle importance que dans beaucoup de pays l’enseignement supérieur traverse une crise.

L’une des études les plus détaillées des problèmes qu’affronte l’enseignement a été effectuée dernièrement par la Carnegie Corporation des États-Unis. Charles Silberman, rédacteur et ancien professeur, qui a participé à cette étude, déclara : “Lorsque nous avons commencé nos travaux, je pensais que les critiques les plus acerbes des écoles exagéraient les faits. Aujourd’hui, je pense qu’elles les amoindrissaient.”

Des cours inadéquats

On a beaucoup critiqué, entre autres, le programme d’études de nombreux établissements d’enseignement supérieur. Certains enseignants sont d’avis que très souvent les cours ne préparent pas les étudiants à la profession qu’ils ont choisie ni même à la vie en général.

La formation des enseignants, par exemple, est un élément fondamental du système d’éducation. Concernant ce domaine d’importance capitale, M. Silberman écrit : “Tous les enseignants que j’ai rencontrés dans les banlieues de classe moyenne estiment que leur formation est loin d’être adéquate. La plupart d’entre eux sont du même avis que Seymour Sarason de l’université Yale, qui déclara que ‘le programme et les techniques utilisés pour la formation des enseignants n’ont aucun rapport avec la tâche qui les attend’.”

On adresse la même critique à d’autres domaines de l’éducation également. Trop souvent les cours n’ont guère de rapport avec la profession que l’étudiant a choisie. Aussi de nombreux enseignants estiment-​ils que l’on devrait insister sur la façon d’apprendre plutôt que sur l’acquisition de connaissances qui ne seront jamais utilisées. Cela exige toutefois une habileté considérable de la part des enseignants, et comme le rapport Carnegie le révèle, ceux-ci reconnaissent qu’ils sont mal préparés à leur tâche.

La question est encore compliquée par le fait que l’enseignant moyen a de moins en moins l’occasion d’accorder aux élèves ou aux étudiants l’attention individuelle dont ils ont besoin. À ce sujet on a dit : “Dans les immenses universités modernes, l’individu est noyé dans la masse. L’époque où les professeurs avaient de petites classes et pouvaient s’entretenir par questions et réponses avec une douzaine d’étudiants à la fois, est révolue. Les établissements d’enseignement sont surpeuplés. Les classes sont grandes, les campus sont aussi encombrés que les rues des grandes villes, les dortoirs sont trop exigus et loin de fournir la tranquillité nécessaire à l’étude.” — U.S.News & World Report.

De plus en plus, les établissements d’enseignement supérieur ressemblent à d’énormes usines qui produisent des diplômés mal préparés à leur tâche ou indécis.

Des ennuis pécuniaires

Il faudrait donc de meilleurs enseignants et de meilleurs établissements, mais au lieu de s’améliorer la situation s’aggrave plutôt. John Kemeny, président du Dartmouth College, aux États-Unis, en donne la raison en ces termes : “L’enseignement supérieur, public et privé, affronte la crise financière la plus grave de son histoire.”

Le coût de l’enseignement supérieur s’accroît sans cesse, mais les revenus des établissements qui dispensent cet enseignement n’augmentent pas. C’est pourquoi beaucoup d’entre eux ont dû réduire leur personnel et leur équipement au moment même où il aurait fallu les accroître. Aux États-Unis, cinq cents établissements d’enseignement supérieur ont de graves ennuis pécuniaires et environ mille autres risquent d’en avoir bientôt. Selon le Wall Street Journal, “certains petits collèges privés ont dû fermer leurs portes par manque d’argent et d’autres encore sont menacés de faillite. Presque toutes les grandes universités arrivent tout juste à équilibrer leur budget. Même les établissements les plus grands, les plus riches et les plus renommés sont en déficit”.

L’université de Princeton prévoit pour cette année un déficit de plus de deux millions de dollars (11 000 000 de francs français). Le déficit de l’université Columbia était de 11 millions de dollars pour l’année scolaire qui commençait en automne 1969, et celui pour 1970 est plus grand encore. Les déficits de l’université Yale depuis quelques années sont de 300 000 dollars pour 1967, de 900 000 pour 1968, de 1 250 000 pour 1969 et (d’après les estimations) de 1 750 000 pour 1970. M. Kingman Brewster fils, président de l’université Yale, déclara : “Si nos revenus continuent de diminuer, (...) nous serons obligés de renoncer soit à la qualité de notre enseignement et à de nombreux domaines d’activité, soit à choisir nos étudiants en fonction de leurs aptitudes et non en fonction de leur fortune, de leur race ou de leur nom.”

Évidemment, tous les établissements d’enseignement supérieur n’ont pas des ennuis financiers, mais un nombre croissant sont aux prises avec ce genre de difficultés. De plus, les frais des étudiants eux-​mêmes montent en flèche. C’est pourquoi certains parents se demandent sérieusement s’il est utile d’envoyer leurs enfants dans des établissements si coûteux mais dont l’avenir est aussi sombre, sans aucune amélioration en vue.

Violence et scepticisme

Les troubles estudiantins sont un autre facteur préjudiciable aux études supérieures. Des émeutes ont éclaté dans des universités du monde entier au sujet de questions telles que la guerre au Viêt Nam, le nationalisme, les injustices raciales et le rôle de l’université elle-​même.

Les étudiants professent généralement des opinions très arrêtées et ils n’hésitent pas à les exprimer, même en recourant à la violence et à la révolte. Cette façon d’agir perturbe souvent les cours. Le Sunday News de New York déclara à ce propos : “Voici le triste bilan de l’année scolaire 1969-​1970 qui se termina au printemps dernier : six étudiants morts et des dizaines de blessés lors de soulèvements dans les universités ; 125 établissements fermés pendant des périodes d’une durée variable en raison de grèves estudiantines ; l’enseignement supérieur, menacé de la crise la plus grave de son histoire, doit lutter pour survivre.” Certains parents et étudiants ont même demandé le remboursement des frais de scolarité parce que les cours n’ont pas eu lieu.

Dans un rapport sur les troubles estudiantins, une commission gouvernementale dit : “Des nouvelles stupéfiantes et alarmantes nous sont parvenues : certains étudiants sont en train de faire une provision d’armes, tandis que d’autres s’apprêtent à agir eux-​mêmes contre les contestataires.”

C’est ainsi que les établissements d’enseignement supérieur apprennent à de nombreux jeunes gens la violence et la révolte, formation non prévue certes dans le programme d’études. Nombreux sont les parents qui envoient leurs enfants dans ces établissements, mais qui sont atterrés de voir ce qu’ils deviennent.

Lors de la rentrée d’automne 1970, les autorités scolaires craignaient le pire, mais il y eut moins de violence que l’année précédente. Ceux qui ont des contacts étroits avec les étudiants pensent que beaucoup d’entre eux sont profondément désabusés et ont perdu tout espoir de voir le gouvernement, les autorités scolaires et les adultes en général apporter un changement salutaire à la situation actuelle.

Les experts en la matière pensent toutefois que cette attitude, si elle a pour conséquence une accalmie momentanée, se révélera en fin de compte extrêmement dangereuse. Lors d’une crise future, elle pourrait se traduire par une action beaucoup plus grave que tout ce que l’on a connu jusqu’à maintenant.

Le climat moral

La violence et la rébellion ne sont pas les seules activités révolutionnaires dans les universités. Une révolution d’un autre genre gagne beaucoup de terrain. Elle concerne les mœurs. En effet, dans un nombre croissant d’universités on permet aux jeunes gens et aux jeunes filles de partager les mêmes dortoirs, et cela sans aucune surveillance. Dans d’autres établissements ils sont libres de se rendre visite à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

Quelques enseignants prétendent que cette situation ne provoque pas un relâchement des mœurs. Lorsque des parents consternés exprimèrent leur désapprobation au sujet des dortoirs mixtes à l’université où leur fille faisait ses études, un membre responsable du personnel répondit : “N’avez-​vous jamais songé que les étudiants qui partagent le dortoir de votre fille peuvent la considérer comme leur sœur et non comme un objet sexuel ?”

Pareil raisonnement est d’une naïveté extrême. Il est inconcevable que l’on puisse croire sincèrement que les jeunes gens et les jeunes filles de notre époque, élevés dans une atmosphère de tolérance excessive, peuvent vivre dans le même bâtiment sans surveillance et se considérer uniquement comme des frères et sœurs.

Certains adultes prétendent que si les étudiants n’ont pas appris à distinguer le bien du mal avant d’aller à l’université, une fois qu’ils y sont il est trop tard pour le leur enseigner. Cependant, même si les jeunes gens ont une moralité élevée, le principe biblique affirmant que “les mauvaises compagnies corrompent les habitudes utiles” est toujours vrai (I Cor. 15:33). Sous la pression des circonstances et dans un milieu où la liberté sexuelle n’est pas considérée comme répréhensible, ces jeunes risquent de perdre leurs “habitudes utiles”.

Évidemment, certains parents, étudiants et autorités scolaires ne se soucient guère des principes moraux élevés. Et vous ? Avez-​vous un enfant au lycée qui envisage de faire des études supérieures ? Si oui, dites-​vous bien que sans aucun doute l’université tend à corrompre les bonnes mœurs. Demandez-​le à ceux qui y sont allés. Peu d’entre eux, s’ils sont honnêtes, vous répondront qu’ils en sont sortis avec des principes moraux élevés.

Le Dr L. T. Woodward, écrivain et diplômé de la Faculté de médecine de New York, affirma que l’immoralité sexuelle a augmenté rapidement au lycée, mais qu’“elle est plus courante encore à l’université. Un petit pourcentage seulement des étudiants et étudiantes de dernière année peuvent dire qu’ils n’ont jamais eu de relations sexuelles”. Cet auteur ajouta que beaucoup de jeunes gens sont vierges quand ils entrent à l’université, mais “quatre ans plus tard, lorsqu’ils en sortent, très peu d’entre eux le sont encore”.

Il faut donc se rendre à l’évidence : l’établissement d’enseignement supérieur risque de corrompre des jeunes gens impressionnables, éloignés peut-être de leur foyer pour la première fois. Il n’y a aucune raison de croire que votre enfant sera l’exception.

La drogue

La corruption des mœurs est aggravée par la vogue de la drogue. Aux États-Unis notamment, la plupart des étudiants ont essayé la drogue sous l’une ou l’autre forme. Un nombre croissant d’entre eux deviennent héroïnomanes.

Marshall Berman, professeur adjoint de science politique d’une université new-yorkaise, déclara : “À mon avis, beaucoup de jeunes gens se rongent le cœur en voyant leur vie se désagréger. Ils prennent de l’héroïne afin de trouver cette désagrégation amusante.”

La toxicomanie est à ce point courante à l’université que le New York Times écrivit : “Certains étudiants (...) font leurs devoirs sur la grande pelouse du campus de City College, tandis que d’autres, tout aussi ouvertement, s’y rassemblent pour acheter et utiliser de l’héroïne. (...) La présence d’héroïnomanes dans des endroits comme la pelouse et la cafétéria, est tristement manifeste. Pendant, une pause de quinze minutes entre les cours, nous avons vu 12 personnes acheter de la drogue.”

Il faut s’y attendre

Sans aucun doute la même attitude à l’égard de la violence, de la sexualité et de la drogue existe dans de nombreuses villes du monde. Cependant, à l’université elle est plus prononcée, plus “concentrée”. En outre, les jeunes sont plus vulnérables, car non seulement ils ont tendance à vouloir tout essayer, mais ils sont loin des restrictions du foyer.

C’est pourquoi il arrive souvent que leur comportement et leur personnalité changent du tout au tout, au point de désespérer leurs parents. Dans les établissements d’enseignement supérieur, les jeunes sont exposés à un climat de violence, de scepticisme et d’immoralité sexuelle avec sa suite de maux : maladies vénériennes, grossesses non désirées, désenchantement et toxicomanie. Est-​ce là le climat que vous souhaitez pour vos enfants ?

Et pourtant, il ne peut en être autrement, car dans presque toutes les universités on préconise une philosophie athée. Les conceptions évolutionnistes tant prônées engendrent un point de vue purement matérialiste. Il ne reste alors aucun guide dans la vie, aucune contrainte. On en vient à rejeter complètement les principes bibliques si salutaires aux personnes craignant Dieu, comme peuvent l’attester les témoins de Jéhovah, qui conforment leur vie à ces principes élevés.

Les possibilités d’emploi

Considérons à présent l’une des principales raisons invoquées pour faire des études supérieures : celles-ci préparent les jeunes à occuper un emploi plus lucratif. Aujourd’hui, même cette raison n’est guère valable, car dans beaucoup de pays les possibilités d’emploi pour les universitaires n’ont jamais été moins nombreuses.

Les conseillers en matière d’orientation professionnelle de certaines universités disent que les sociétés commerciales demandent de moins en moins de diplômés d’université. Le conseiller de l’Université de l’État du Michigan a appelé la situation actuelle “la pire dans l’histoire de notre service, vieux de 26 ans”. Un nombre record de diplômés sortent des établissements d’enseignement supérieur et se disputent un nombre plus réduit de postes.

Cela est vrai même des titulaires des diplômes supérieurs. Robert Brocksbank, chef du personnel de la Mobil Oil, déclara : “Beaucoup de jeunes qui ont poursuivi leurs études dans l’espoir de décrocher un emploi lucratif seront déçus cette année. Pour la première fois depuis des années, beaucoup de sociétés réduisent considérablement le nombre de licenciés [en sciences commerciales] qu’ils embauchent.”

Des milliers de titulaires d’une licence ou même d’un doctorat — savants, enseignants, ingénieurs et directeurs — ont perdu leur emploi à cause des difficultés économiques. Selon le Wall Street Journal, “le chômage parmi les membres des professions libérales et les techniciens a augmenté de 67 pour cent au cours de l’année écoulée”. Un chimiste qui gagnait plus de 200 000 francs français par an fut congédié à des fins d’économie. Il déclara : “J’ai écrit plus de 600 lettres, mais jusqu’à présent je n’ai reçu aucune offre d’emploi ferme.”

Beaucoup de sociétés hésitent à embaucher des hommes ayant des capacités au-dessus de ce qu’elles demandent. En désespoir de cause, un docteur ès sciences pourrait solliciter un emploi qui n’exige pas les diplômes qu’il possède, mais en général on évite d’embaucher un tel homme. On craint qu’il ne devienne insatisfait ou qu’il ne s’en aille dès qu’il trouve un meilleur emploi.

D’autres n’attendent pas d’être licenciés, ils quittent eux-​mêmes un emploi lucratif. Le Wall Street Journal en donne la raison en ces termes : “La plupart des hommes qui ont quitté une grosse société disent que leurs regrets, s’ils en ont, sont passagers et rares. Ils étaient à ce point déçus par leur mode de vie et leur travail qu’ils ne songent jamais à le reprendre. Cela est vrai même de ceux qui ne savent pas où ils vont ou qui doivent lutter pour vivre.”

En effet, tout comme de nombreux étudiants capitulent avant la fin de leurs études, quantité d’hommes occupant un poste de direction abandonnent la course effrénée dans le monde des affaires, course dans laquelle ils s’étaient engagés avec tant d’optimisme en sortant de l’université. Cet état de choses témoigne tristement du mode de vie réservé à ceux qui ont fait de hautes études.

Le désenchantement est souvent si grand à l’heure actuelle que le tiers seulement des étudiants américains qui entrent à l’université terminent les quatre années d’études. Le “Rapport sur les études supérieures” publié par l’université de Stanford en 1971, dit à ce sujet : “La plupart de ceux qui abandonnent leurs études donnent comme principales raisons l’insatisfaction et le désir de réexaminer leurs buts et leurs intérêts personnels. (...) Les études supérieures ne captivent plus l’attention et ne suscitent plus l’enthousiasme de nombreux jeunes. Pour certains étudiants elles constituent même une expérience tout à fait négative.”

Un travail différent

Dans le passé, les études supérieures étaient souvent le moyen d’accéder à un emploi plus lucratif, mais les temps ont changé. À l’heure actuelle de nombreux emplois qui n’exigent pas des études supérieures sont bien payés. De plus, ils permettent d’apprendre un métier utile.

Jusqu’à une époque récente, on témoignait d’un certain mépris pour le travailleur manuel ; il n’avait pas “réussi”, pensait-​on. Aujourd’hui toutefois, quantité de diplômés et de membres des professions libérales sont sans emploi, tandis que des menuisiers, des plombiers, des électriciens et d’autres travailleurs manuels ont du travail. Aux États-Unis, certains éboueurs gagnent plus de 50 000 francs français par an.

Il n’y a pas de honte à apprendre un métier et à travailler de ses mains. Au contraire, à notre époque c’est faire preuve de sens pratique. C’est pourquoi certains parents réfléchissent à deux fois avant de faire faire à leurs enfants des études supérieures. Ils préfèrent orienter leurs fils et leurs filles vers des métiers plus utiles qu’ils peuvent apprendre dans un établissement d’enseignement secondaire. En quittant celui-ci, il leur est loisible de faire un stage dans une école technique ou un apprentissage dans une entreprise. Posséder un métier leur épargnera l’anxiété que connaissent si souvent ceux qui exercent une profession de caractère intellectuel.

Les témoins de Jéhovah qui ont des enfants ont une raison de plus de leur faire apprendre un métier utile. Ils savent, grâce à la réalisation des prophéties bibliques, que notre société industrielle est près de sa fin. Bientôt, le Tout-Puissant lui-​même lui donnera le coup mortel (Prov. 2:20, 21 ; I Jean 2:17). Ensuite, dans le nouvel ordre de choses divin, les habitants de la terre entreprendront une œuvre de reconstruction destinée à transformer notre planète en paradis (Luc 23:43). Alors, nombre d’arts et de métiers seront extrêmement utiles, de même que l’agriculture et les travaux domestiques. C’est pourquoi, en orientant leurs enfants vers ces métiers, ces parents les empêcheront d’être exposés au climat sans cesse plus néfaste de l’université et les prépareront en même temps à la vie dans le nouvel ordre de choses.

[Illustration, page 9]

Les études supérieures sont-​elles profitables ?

Vous permettront-​elles de trouver un meilleur emploi ?

Les fréquentations vous aideront-​elles sur le plan mental et moral ?

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