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  • L’art de la conversation
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Réveillez-vous ! 1975
g75 22/7 p. 10-12

L’art de la conversation

“UNE conversation agréable est comme un beau paysage, ininterrompue et cependant variée, pleine du charme de la nouveauté et de la surprise.” Ainsi s’exprimait l’auteur Randolph Bourne.

En vérité, chacun apprécie un beau paysage. De même ceux qui cultivent l’art de la conversation en retirent beaucoup de plaisir et un grand profit. Ils ont la joie d’échanger des idées et des sentiments avec autrui.

Peut-être n’arrivez-​vous pas toujours à converser facilement et agréablement. Voyons ce que vous pouvez faire.

Le temps et le lieu

Tout d’abord, ne vous découragez pas si vos efforts sont parfois infructueux. Après tout, vous ne pouvez avoir une bonne discussion avec quelqu’un qui se borne à de brèves répliques et ne désire pas parler. Peut-être votre interlocuteur est-​il préoccupé.

Souvenez-​vous aussi que le temps et le lieu ont leur importance. N’essayez pas de continuer de parler avec une maîtresse de maison quand de la fumée s’échappe de sa cuisine. Ce serait inutile et même un manque d’égards. La chose urgente à ce moment-​là, c’est le chou-fleur qui brûle ou la viande qui est calcinée.

La Bible donne un excellent conseil à ce sujet. Nous lisons en effet : “Pour tout il y a un temps fixé (...) un temps pour se taire et un temps pour parler.” (Eccl. 3:1, 7). Quelqu’un peut être en train de méditer, de lire ou d’additionner une longue colonne de chiffres. Ou bien il y a un problème grave auquel il doit réfléchir. En pareils cas “le silence est d’or” !

La préparation

Mais lors d’une soirée ou d’un dîner intime, vous aimeriez pouvoir converser agréablement. Comment faire ?

La préparation est nécessaire, surtout si c’est vous qui recevez. Prenez note mentalement des événements en cours et des questions à l’ordre du jour. Rappelez-​vous quelles sont les occupations de vos invités. Au besoin, informez-​vous. Vous pourrez ainsi parler de ce qui les intéresse.

Même quand il s’agit de conversations spontanées, ne pensez pas que vous n’avez rien à dire. En réalité, vous êtes préparé depuis longtemps. Vos études et votre expérience de la vie ne vous ont-​elles pas appris bien des choses ? En outre, vous avez sûrement lu. Peut-être avez-​vous glané des points intéressants en étudiant les Saintes Écritures. Donc, vous avez de quoi alimenter agréablement une conversation si vous choisissez le moment et le lieu.

Préparez quelques pensées à l’avance. Déterminez d’une manière générale ce que vous pouvez dire sur un sujet donné. Peut-être certains détails ne seront-​ils pas nécessaires. Mais si vous avez l’intention de raconter un incident, vous devrez sans doute fournir des faits qui répondront aux questions suivantes : Qui ? Quoi ? Pourquoi ? Quand ? Où ? Comment ?

Une conversation agréable

Les questions sont utiles pour entretenir une conversation agréable. Robert Stevenson fit un jour cette remarque : “Vous lancez une question et c’est comme si vous lanciez une pierre depuis le sommet d’une colline ; la pierre en entraîne d’autres.” Ainsi une question judicieuse attire promptement une réponse, et voilà la conversation engagée.

Toutefois, ne posez pas de questions indiscrètes (Pourquoi vous êtes-​vous séparés après vingt ans de mariage ?). N’ayez pas l’air non plus de faire passer un examen à vos invités (Quelles étaient les Sept Merveilles du monde antique ?). Nul doute que vos invités souhaiteront être à cent lieues de là.

En revanche, vous pourriez demander l’avis de vos hôtes sur les événements et les problèmes actuels, pour autant qu’il n’y ait pas trop matière à controverse (À votre avis, comment pourrait-​on fournir à manger aux millions de gens qui souffrent de la faim ?). Le domaine de l’hypothèse n’est pas non plus à négliger (À quelle époque de l’Histoire auriez-​vous aimé vivre ?). Mais n’allez pas trop loin dans ce sens. Naturellement, si tout le monde est poli et laisse chacun répondre aux questions, l’entretien pourra se dérouler sans heurt.

Des anecdotes intéressantes ajouteront du sel à la conversation. Réfléchissez donc à ce qui vous est arrivé récemment ou à certaines activités auxquelles vous avez participé. Peut-être trouverez-​vous là quelque chose qui vaille la peine d’être raconté. Toutefois, plutôt que d’exposer par le menu une récente hospitalisation, préférez le récit d’un événement encourageant ou amusant. Quand des chrétiens se réunissent, ils relatent volontiers des anecdotes se rapportant à leur activité de prédicateurs de la bonne nouvelle du Royaume de Dieu.

Veillez à ce que votre récit soit clair et éliminez les détails inutiles ; vous épargnerez ainsi à vos auditeurs l’effort mental nécessaire pour dégager les faits. Ne soyez pas non plus l’unique héros de l’histoire ; parlez du rôle que les autres ont joué.

Un langage digne et édifiant

Quand l’air est chargé de fumée, le plus beau paysage perd de son attrait. De même, une conversation peut devenir pénible si elle n’est pas maintenue à un niveau élevé. Il est donc vital de garder un bon esprit et d’user d’un langage digne et édifiant.

Cela ne signifie pas qu’on doive employer des mots ronflants et prétentieux. Il y aurait certes beaucoup à dire en faveur d’un bon vocabulaire, mais une conversation entre amis n’est pas un concours d’éloquence.

Interrogé au sujet de son habitation, un diplomate répondit : “Les éléments décoratifs de la résidence avaient grand besoin d’être remis à neuf, ce qui nous occasionne bien des désagréments.” Qu’est-​ce qu’il voulait dire au juste ? Un employé traduisit l’idée : “On est en train de repeindre et de retapisser, aussi la maison est-​elle un peu en désordre.” Un langage simple est de loin préférable et il est généralement apprécié.

Les histoires osées ne sont certainement pas à leur place parmi les gens qui se respectent et ont des égards pour les autres. Ce conseil de la Bible est tout à fait approprié : “Qu’aucune parole ordurière ne sorte de votre bouche, mais plutôt toute parole qui est bonne pour édifier quand il en est besoin, afin qu’elle apporte à ceux qui l’entendent quelque chose qui soit pour leur profit.” — Éph. 4:29.

Que faire si un invité raconte des plaisanteries déplacées ou emploie un langage grossier ? Les autres essaieront de changer de sujet. S’ils n’y parviennent pas, le maître de maison pourrait prendre la personne à part et lui dire que ses paroles sont déplaisantes. La mesure semble sévère, mais pourquoi permettre que le plaisir des autres soit gâché ?

Au cours d’un entretien on parle parfois d’autres gens, et il n’y a rien à redire tant que les remarques ne sont pas désobligeantes. Mais si les propos se dégradent et tournent à la médisance, y prêterez-​vous une oreille complaisante ? Ou bien, en tant qu’hôte, aurez-​vous le courage de couper court et de changer de conversation ? Nul doute que certains de vos invités vous en seront reconnaissants.

Comment augmenter le plaisir

On peut rehausser une conversation de diverses manières. Par exemple en laissant “parler” son visage, c’est-à-dire en souriant au moment approprié.

Parler distinctement contribue aussi au plaisir d’autrui. De plus, sachons nous mettre à la place des autres en évitant les propos qui pourraient blesser ou embarrasser. Ne donnons pas non plus à notre interlocuteur l’impression que nous le considérons comme mentalement inférieur à nous.

Certaines personnes n’aiment parler que d’elles-​mêmes. Si, incidemment, vous abordez vos problèmes ou émettez une opinion, elles ramèneront rapidement la conversation sur ce qui les intéresse personnellement. Un causeur agréable n’agit pas ainsi ; aussi ne parle-​t-​il pas sans arrêt.

Sachez écouter

Une conversation n’est pas un monologue ; elle se compose de deux éléments essentiels, parler et écouter. Laissez donc votre interlocuteur s’exprimer.

Efforcez-​vous de comprendre le point de vue de celui qui parle et imaginez-​vous dans sa situation. Comme l’esprit est plus rapide que la parole, vous avez le temps d’analyser ce que dit l’autre personne et d’en tirer des conclusions. Essayez donc d’agir ainsi lors d’une prochaine conversation.

Posez des questions et intéressez-​vous réellement aux réponses. Regardez la personne qui vous parle, sans toutefois la fixer. Mais ne laissez pas aller votre regard à droite et à gauche ; elle en conclurait que vous n’êtes pas sincère ou que vous n’accordez aucune importance à ce qu’elle dit. Donnez-​lui toute votre attention. Nous pouvons beaucoup apprendre en écoutant attentivement les autres.

Ceux qui cultivent l’art de la conversation se rendront compte qu’elle a vraiment autant d’agrément qu’un beau paysage. L’un comme l’autre peut être une joie pour l’esprit. Efforcez-​vous de faire parler ceux qui vous entourent. Vous en retirerez un grand plaisir et un profit durable.

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