BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE Watchtower
Watchtower
BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE
Français
  • BIBLE
  • PUBLICATIONS
  • RÉUNIONS
  • g75 8/9 p. 20-23
  • Comment l’araignée tisse sa toile

Aucune vidéo n'est disponible pour cette sélection.

Il y a eu un problème lors du chargement de la vidéo.

  • Comment l’araignée tisse sa toile
  • Réveillez-vous ! 1975
  • Intertitres
  • Document similaire
  • Quelques modèles de toile
  • Aranea tisse sa toile
  • Son équipement de fileuse
  • Le dilemme
  • Araignée
    Étude perspicace des Écritures (volume 1)
  • Araignée
    Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
  • Une feuille sur la toile !
    Réveillez-vous ! 2002
  • La soie de l’araignée: plus résistante que l’acier?
    Réveillez-vous ! 1986
Plus…
Réveillez-vous ! 1975
g75 8/9 p. 20-23

Comment l’araignée tisse sa toile

ON DIT parfois que la beauté est affaire de goût personnel. Cela pourrait s’appliquer dans le cas de l’araignée.

Quand il lui arrive d’entrer en contact avec l’un de ces géants de la terre, Homme ou Femme, elle est saluée à coups de pied ou à coups de balai. Son œuvre, une des merveilles de la nature, n’est qu’une chose indésirable qu’on s’empresse de faire disparaître.

Bien sûr, certains hommes reconnaissent la beauté d’une toile d’araignée couverte de rosée au lever du jour. Et d’autres savent que l’araignée est normalement l’amie du genre humain, car elle contribue au contrôle des insectes. Généralement aussi elle évite l’homme.

Si l’on connaissait mieux l’habileté de l’araignée, ne la regarderait-​on pas d’un autre œil ? Malgré ses huit pattes velues et son air monstrueux, pourquoi rester insensible à la beauté de son art ? Considérons quelques-unes seulement des toiles de ces architectes miniatures.

Quelques modèles de toile

À première vue, nombre de toiles d’araignée ne semblent guère plus qu’un enchevêtrement de fils minuscules. Mais un examen minutieux révèle souvent une grande ingéniosité.

L’une de ces dames architectes (les mâles ne tissent pas de toile) fabrique une sorte de “grillage” en fils entrecroisés. Plus bas, elle construit une toile d’un tissage serré. Les insectes en vol heurtent le grillage et tombent dans le filet.

Certaines tissent une toile en forme d’arc ; d’autres édifient un dôme sous lequel elles se cachent. Les insectes capturés sont tirés à travers la toile qui est ensuite réparée, car notre architecte est souvent aussi une bonne ménagère.

Mais les toiles ne sont pas toutes des pièges immobiles. Une araignée façonne un véritable lasso. La petite toile élastique est bien tendue entre des rameaux jusqu’à ce qu’un moustique sans méfiance la heurte. Alors, l’araignée donne du mou à son “lasso” qui s’élance en avant, enserrant l’intrus. Quelques mouvements rapides de ce genre, et le moustique est complètement ficelé.

Parmi les 29 000 espèces connues d’araignées, un grand nombre, mais pas toutes, tissent des toiles. Une “famille” se distingue tout particulièrement. Ces araignées, qui tissent des toiles orbiculaires, sont de véritables artistes. Selon une autorité, “elles construisent les plus belles et les plus compliquées de toutes les toiles”.

Voulez-​vous voir une de ces artistes à l’œuvre ? Observons donc Aranea, “la reine des architectes du monde des araignées”, tandis qu’elle se met au travail avec ardeur.

Aranea tisse sa toile

Surtout, soyez très attentif, car elle se meut rapidement et avec décision. Elle commence par assujettir un fil principal ou pont, d’où partiront les fils de fondement.

Vous vous étonnez sans doute du choix du lieu : au-dessus d’une petite rivière ! Pourquoi ne choisit-​elle pas un endroit plus facile ? Manifestement l’araignée sait qu’il est important pour elle de s’établir là où volent beaucoup d’insectes.

Comment fera-​t-​elle passer un fil à travers le ruisseau ? Regardez-​la, perchée sur cette brindille, et bombant le ventre. Elle est occupée à extraire un fil de soie, et tandis que le vent le soulève tel un cerf-volant, elle continue à filer. Tenant le fil entre les griffes d’une de ses pattes, elle sent quand il touche quelque chose, de l’autre côté de l’eau. Son objectif atteint, elle tend le fil, et elle a ainsi sa corde raide au-dessus de l’eau.

Travaillant à partir de ce pont, elle pose, rapidement les fils de fondement, formant un rectangle (plus tard, ce dernier sera déformé par les rayons de la toile). À présent, regardez-​la se diriger au centre, du côté supérieur du rectangle, et, y attachant un fil de soie, elle se laisse tomber jusqu’au milieu du côté inférieur.

Le rectangle ainsi divisé en deux, elle se rend au centre de la ligne de séparation et y attache un autre fil. ‘Comment est-​elle capable de situer le milieu ?’, vous demandez-​vous peut-être. C’est une très bonne question, mais personne n’a encore trouvé la réponse !

En tout cas, à partir de ce point central, Aranea dévide soigneusement son fil et s’en va jusqu’au fil de fondement supérieur. Elle marche le long de ce fil jusqu’à une courte distance du centre et y attache le nouveau cordage (voir diagramme no 1). Le premier “rayon” de la roue est ainsi mis en place.

Pour construire chaque rayon, elle retourne au point central ou moyeu et dévide un fil en marchant le long du rayon nouvellement posé. Observez donc ce petit architecte posant alternativement un rayon à droite, puis un rayon à gauche, afin que la toile garde son équilibre jusqu’à ce que tous soient en place. Les vingt-cinq rayons (ou plus) sont merveilleusement équidistants, quand on considèrent la rapidité et les conditions de travail.

Après avoir consolidé le centre avec quelques fils en spirale, notre araignée semble se désintéresser de son travail. Partant à peu près du centre, elle pose à travers les rayons une spirale grossière, largement espacée. Du travail saboté ? Pas du tout ! Cette spirale est simplement un “échafaudage” qui lui permet de terminer l’œuvre la plus difficile. Aranea démolira chaque partie de cet échafaudage dès qu’elle ne sera plus nécessaire.

À présent, partant d’un point près du bord du rectangle, elle construit une spirale en se dirigeant vers le centre. Elle se sert d’une soie élastique sur laquelle elle sécrète une matière visqueuse. Pendant des années cette soie a dérouté les naturalistes. En effet, sur chaque segment se trouvent des gouttes gluantes à égale distance les unes des autres.

Comment cette minuscule créature peut-​elle obtenir une telle précision ? Finalement, on a découvert son secret. Quand elle a posé son fil englué entre deux rayons, elle tire dessus ou le “pince”, comme on le ferait avec une corde de violon, et la vibration sépare la substance visqueuse en gouttes équidistantes.

Aranea avance donc lentement de rayon en rayon, en cercles concentriques, attachant, engluant et pinçant quelque 13 000 de ces petits fils. Puis, quand tout est terminé, il ne lui reste plus qu’une chose a faire : installer le “téléphone”.

Elle relie alors par un “fil téléphonique” sa toile à sa cachette — souvent sous une feuille proche. Comme Aranea ne voit pas très bien, elle se fie à son excellent sens du toucher. Quand un insecte se prend dans la toile, le choc transmet des vibrations par le “fil téléphonique”, et notre araignée est avertie que son garde-manger vient d’être réapprovisionné.

Puisque ces vibrations sont le signal du repas, quand Monsieur vient faire sa cour, il tambourine un petit “air” sur le bord de la toile. Cette prudente “sérénade” empêche sa bien-aimée myope de fondre sur lui comme sur un morceau de choix.

Quand on pense à ce que l’opération requiert d’ingéniosité et de dextérité, il est difficile de croire qu’elle prend moins d’une heure. Imaginez un homme construisant un filet au-dessus d’une grande rivière, — en une heure, — tout en fabriquant sa corde et sa colle et en installant le téléphone.

Plus étonnant encore, Aranea ne se soucie pas de réparer son filet quand un insecte l’a déchiré. Elle l’enlève de son cadre et en fabrique un nouveau. Ordinairement, elle fait cela une fois toutes les vingt-quatre heures. Comment peut-​elle agir ainsi ? D’où vient la soie dont elle se sert ?

Son équipement de fileuse

Toutes les araignées possèdent des glandes séricigénes, mais certaines en ont plus que d’autres. Alors qu’il existe sept types de glandes, la plupart des araignées en possèdent de trois à cinq sortes. Chacune produit une soie différente. Mais comment l’araignée se sert-​elle de ces soies ?

Sous son abdomen, elle a six organes tubulaires appelés filières par où sortent les fils de soie. Cependant, ce ne sont pas simplement six tuyaux mobiles.

Chaque filière est un petit organe composé de plus d’une centaine de tubes minuscules, chacun pouvant être contrôlé individuellement. Parlant des fils produits par cet “équipement” perfectionné, un naturaliste a dit : “La machine à filer de l’araignée est bien supérieure à celle que l’homme a inventée pour fabriquer les câbles des ponts. L’araignée peut varier à volonté la dimension et la solidité de son fil, soit en écartant les filières l’une de l’autre, soit en les rapprochant.”

Le dilemme

‘Stupéfiant’, déclare le scientifique qui étudie l’anatomie de notre arachnide. Mais s’il est un partisan de l’évolution, l’araignée présente pour lui un sérieux dilemme.

Comment cet animal minuscule (ce n’est pas un insecte, puisqu’il a huit pattes alors que les insectes en ont six) a-​t-​il pensé à développer dans ses pattes des glandes sécrétant une huile qui l’empêche de se prendre à sa propre “glu” ? Qui lui a enseigné la géométrie et d’où lui vient son ingéniosité ?

‘C’est l’instinct qui le guide’, dira-​t-​on. Il est vrai que ses aptitudes d’architecte sont instinctives, puisque de toutes jeunes araignées font “des toiles miniatures parfaites, pas plus grandes qu’un timbre”. Le dilemme demeure toutefois, car on peut se demander comment une si petite créature a pu développer en elle une telle somme d’instructions.

‘Mais cette évolution s’est faite au cours des siècles’, rétorquent les évolutionnistes. L’un d’eux a toutefois reconnu honnêtement : “Il n’y a aucun fondement scientifique permettant de supposer que les mœurs des araignées ont beaucoup changé.” Aussi à chaque découverte que l’on fait concernant ces animaux, cette question resurgit : Pourquoi l’araignée manifeste-​t-​elle une “intelligence” qu’on ne trouve pas chez des créatures beaucoup plus grandes et soi-disant “plus avancées” ?

Pour de nombreuses personnes cependant, il n’y a pas de dilemme. Elles acceptent l’explication concise de la Bible, qui se trouve en Genèse 1:25: “Et Dieu se mit à faire (...) tout animal se mouvant sur le sol, selon son espèce.”

En dernière analyse, c’est donc à vous de décider. Quand vous contemplerez la toile légère de l’araignée, demandez-​vous donc : Quel maître architecte lui a enseigné à tisser ?

[Schémas, page 21]

(Voir la publication)

TISSAGE D’UNE TOILE ORBICULAIRE

Pont

Fils de fondement

Premier rayon

Fil central

1) Les fils de fondement sont suspendus au pont.

2) Les “rayons” sont posés (dessin simplifié).

3) La toile est terminée (dessin simplifié).

    Publications françaises (1950-2025)
    Se déconnecter
    Se connecter
    • Français
    • Partager
    • Préférences
    • Copyright © 2025 Watch Tower Bible and Tract Society of Pennsylvania
    • Conditions d’utilisation
    • Règles de confidentialité
    • Paramètres de confidentialité
    • JW.ORG
    • Se connecter
    Partager