BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE Watchtower
Watchtower
BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE
Français
  • BIBLE
  • PUBLICATIONS
  • RÉUNIONS
  • g75 22/9 p. 9-13
  • Les banques sont-elles sûres ?

Aucune vidéo n'est disponible pour cette sélection.

Il y a eu un problème lors du chargement de la vidéo.

  • Les banques sont-elles sûres ?
  • Réveillez-vous ! 1975
  • Intertitres
  • Document similaire
  • L’anxiété augmente
  • Pourquoi les banques sont-​elles en difficulté ?
  • La cause fondamentale
  • Le montant des dettes
  • L’effet sur les banques
  • L’effondrement proche
  • Les banques sont-elles sûres?
    Réveillez-vous ! 1986
  • Pourquoi des banques font faillite
    Réveillez-vous ! 1986
  • Votre argent — Est-il en sécurité à la banque?
    Réveillez-vous ! 1983
  • Le fardeau des dettes pèse aussi sur d’autres
    Réveillez-vous ! 1977
Plus…
Réveillez-vous ! 1975
g75 22/9 p. 9-13

Les banques sont-​elles sûres ?

NAGUÈRE encore, on se servait de l’expression “aussi sûr qu’un compte en banque” pour dire qu’un placement était très sûr, car on considérait les banques comme des endroits où l’argent était bien placé.

Mais les temps ont changé. Les gens n’ont plus autant de confiance dans les banques et ils ont pour cela de bonnes raisons. Leur inquiétude est partagée par les experts financiers.

On pouvait lire le titre suivant dans le Wall Street Journal : “La stabilité du système bancaire occidental inspire des craintes croissantes.” Dans les pays industrialisés du monde occidental, disait ensuite cette publication, de nombreuses banques connaissent des difficultés ; leur situation financière s’est détériorée. Depuis la grande Crise qui débuta en 1929, les banques ne se sont jamais trouvées en aussi mauvaise posture. Tel est du moins le sentiment de beaucoup d’économistes.

La faillite de certaines banques a causé un véritable choc. En octobre 1974, la Franklin National Bank, à New York, a été déclarée insolvable. Elle occupait le vingtième rang parmi les banques des États-Unis et son effondrement a été le plus grand de l’histoire de ce pays. Plusieurs autres ont dû fermer au cours de l’année. En Allemagne, quatre banques ont fait faillite, y compris la plus grande banque privée, I. D. Herstatt. D’autres établissements bancaires européens ont également fermé leurs portes ou ont subi de gros déficits, et d’autres encore, en nombre croissant, sont à la limite de leurs ressources.

Cet état de choses fait penser aux jours sombres de la grande Crise quand, dans le monde entier, on annonçait des faillites bancaires. Aux États-Unis, environ la moitié des banques fermèrent, dont 4 000 rien qu’en 1933. La plupart n’ont jamais rouvert.

Allons-​nous revivre une situation identique ? Les banques vont-​elles connaître une autre catastrophe ? Quelle confiance peut-​on leur accorder ?

L’anxiété augmente

Les banques sont en rapport direct avec l’économie d’un pays et elles en reflètent la santé et les tendances.

Tout indique que les économies du monde, surtout du monde occidental et du Japon, sont dans un état grave. Jamais autant de pays n’avaient eu en même temps de telles difficultés.

Le président français Valéry Giscard d’Estaing a résumé les sentiments de beaucoup de personnes. Après avoir parlé d’une crise économique mondiale, il déclara que ‘pratiquement toutes les courbes nous conduisent à la catastrophe’. Dans un pays après l’autre sévissent l’inflation, une diminution du revenu réel des travailleurs, le chômage persistant et la misère.

Les causes du mal remontent à plusieurs dizaines d’années. Mais depuis que les prix du pétrole ont quadruplé, la situation s’est fortement aggravée. Presque tous les pays importateurs ont dû s’endetter pour payer leurs notes exorbitantes de pétrole.

Aussi, après que plusieurs banques européennes eurent fermé et que d’autres, y compris une banque suisse, eurent subi de lourds déficits, le Wall Street Journal dit : “Le système est malade.” Il ajouta :

“Même le système bancaire suisse, tant vanté, n’est pas immunisé. Qu’y a-​t-​il encore de vraiment sûr aujourd’hui ? (...)

“Jamais autant d’impondérables n’ont menacé les marchés et les éléments qui en contrôlent les actions. (...)

“Quand la plus grosse banque suisse est elle-​même perdante dans une affaire de change, on peut se demander où va le monde. Les pessimistes ont déjà répondu à cette question.”

Pourquoi les banques sont-​elles en difficulté ?

Pourquoi tant de banques sont-​elles en difficulté ? Pourquoi certaines des plus importantes ont-​elles dû fermer ? Pour la même raison qui accule à la faillite n’importe quel commerce ou particulier. Quand les dépenses augmentent plus vite que les revenus et que cette situation dure trop longtemps, c’est l’effondrement.

Les dépenses des banques comprennent les intérêts payés aux dépositaires, les appointements des employés et leurs parts des bénéfices, et aussi les frais d’entretien des bâtiments. Mais depuis quelque temps certaines banques ont d’autres frais qui ne cessent d’augmenter. Pour pouvoir prêter de l’argent, elles doivent elles-​mêmes emprunter et les intérêts sont généralement élevés.

Au cours de 1974, qui fut une période de récession, les banques ont encore connu d’autres problèmes. Certaines ont accordé trop de prêts à risque élevé et ont subi des pertes lorsque l’emprunteur ne pouvait pas rembourser ou du moins pas au moment prévu. D’autres, qui avaient investi des fonds dans des obligations ou d’autres valeurs, ont perdu de l’argent quand ces titres ont baissé. D’autres encore ont fait des spéculations malheureuses sur le marché des monnaies étrangères, où les taux de change flottent l’un par rapport à l’autre.

Une autre cause de difficultés au cours de l’année 1974 a été le retrait de fonds importants de la part des dépositaires, qui agissaient par crainte ou pour investir dans de meilleures conditions. La banque n’étant plus en état d’accorder autant de prêts voyait ses revenus diminuer.

Ainsi, pour une foule de raisons, les dépenses des banques augmentaient alors que leurs revenus ne suivaient généralement pas le mouvement. Les ressources ont donc baissé et, pour certains établissements bancaires, cela a été la catastrophe.

Ces divers problèmes inquiètent les dirigeants qui, entre autres, ne comprennent pas comment tant d’autorités en la matière ont pu se laisser prendre au dépourvu. Business Week note à ce sujet : “Maintenant on récrimine et on se demande comment non seulement les banques, mais encore les organismes de contrôle ont pu faire autant d’erreurs au cours des 10 dernières années.” Cette publication donne également cet autre commentaire :

“Pris dans son ensemble, le système [bancaire américain] connaît plus de difficultés aujourd’hui qu’à aucun moment depuis les années 30. Un nombre effarant de banques ont trop prêté, ont trop emprunté, sont trop diversifiées et ont trop peu de capitaux (...).

“Il y aura peut-être une vague sans précédant de fusions de banques, et il y aura presque certainement quelques faillites.”

La cause fondamentale

Quelles sont les causes de cette instabilité économique ? Elles sont variées, bien sûr, mais l’une d’elles l’emporte sur les autres. Les économistes en ont parlé à maintes reprises comme de la cause principale des problèmes, c’est-à-dire : trop de dettes.

Depuis plusieurs dizaines d’années, les gens, les entreprises et les gouvernements vivent au-dessus de leurs moyens. Ils recourent de plus en plus aux emprunts, car leurs désirs s’accroissent plus vite que leur capacité de payer. Leurs dettes ne cessent de s’accumuler.

Toutefois, l’échéance arrive tôt ou tard. Si les revenus n’augmentent pas suffisamment, les dettes ne peuvent être remboursées. Et, s’il n’est plus possible d’emprunter parce que le risque du crédit devient trop important, la faillite s’ensuit. C’est ce qui arrive à un nombre croissant de particuliers, d’entreprises et même de banques. Dans son livre L’effondrement prochain du crédit (angl.), Alexander Paris, conseiller en investissement, écrit :

“Toutes les maladies financières ont en réalité une seule cause fondamentale, une tendance prolongée à une augmentation excessive du crédit [des dettes], qui arrive rapidement à sa phase finale. (...)

“Durant toute la période d’après-guerre [depuis 1945], le montant des crédits a régulièrement augmenté en moyenne deux ou trois fois plus vite que la capacité de la nation de produire des biens et des services. En outre, ces dernières années, le mouvement s’est accéléré. (...)

“Cette tendance du crédit a eu pour résultat un accroissement artificiel de la demande. À cause de ses effets primaires et secondaires, elle est responsable de la plupart des problèmes économiques et financiers auxquels doit faire face l’actionnaire d’aujourd’hui.”

Business Week signale également cette cause fondamentale, disant :

“Les États-Unis, comme le monde qui les entoure, sont actuellement en mauvaise posture. Les Américains ont contracté trop d’emprunts, s’attendant à une perpétuelle abondance. À présent ils essaient désespérément de résoudre des problèmes pour lesquels il n’y a aucune solution toute prête. (...)

“Les grandes économies du monde avaient échappé à tout contrôle bien longtemps avant [l’énorme augmentation du prix du pétrole] (...) et la situation pétrolière n’a fait que hâter l’inévitable règlement de comptes.”

Le montant des dettes

Le montant de la dette a pris des proportions effrayantes. Au cours de 1974, la dette aux États-Unis a atteint plus de deux trillions et demi de dollars ! Cette somme dépasse la valeur totale des biens et des services produits au cours d’une année. La part des sociétés commerciales se monte à environ un trillion de dollars, celle du gouvernement fédéral à 500 milliards, celles des gouvernements des États à 200 milliards, celle des consommateurs à 200 milliards également, et la dette hypothécaire a atteint 600 milliards de dollars.

À présent, la dette des sociétés commerciales est quinze fois plus élevée que les bénéfices nets après paiement des impôts, environ le double de ce qu’elle était en 1955. La dette des particuliers représente 93 pour cent du revenu qui reste, une fois les autres dépenses importantes réglées, ce qui constitue une énorme augmentation depuis quelques années. Et la masse monétaire disponible dans tout le pays ne représente qu’une petite partie de la dette totale.

On estime la dette mondiale à plus de 10 trillions de dollars. Il y a peu de chances qu’elle soit jamais remboursée. La psychologie de l’emprunt a pénétré tous les recoins de l’économie. Le monde occidental est à ce point axé sur les dettes que s’il lui fallait vivre selon ses revenus, il serait aussi ébranlé que par une inflation continue.

S’ils ne pouvaient plus emprunter pour rembourser leurs dettes, les gens, les entreprises et les gouvernements n’achèteraient plus autant. La production diminuerait considérablement. Quantité de personnes perdraient leur emploi. Le mode de vie industriel, qui a concentré tant de gens dans les villes, ne pourrait supporter tous ces chocs.

La “prospérité” du monde occidental a été édifiée sur l’emprunt ; elle n’est pas réelle. Maintenant l’échéance est arrivée et il est impossible d’y faire face. C’est là un aspect du problème qui effraie les dirigeants. Tant de gens, d’entreprises et de gouvernements sont dans une situation financière si précaire qu’il suffirait qu’un petit nombre d’entre eux fassent faillite pour que se déclenche une réaction en chaîne qui ferait s’effondrer l’économie du monde occidental. On pouvait lire dans le New York Times : “L’impact de la terrible hausse des prix du pétrole, en plus d’une inflation déjà galopante et de déficits croissants des balances des paiements, fait chanceler tous les gouvernements.”

L’effet sur les banques

Avec une dette à ce point élevée, l’insolvabilité de gros débiteurs pourrait ruiner le système bancaire. On pouvait lire dans Business Week que les “sociétés commerciales sont malades, et elles sont malades en grande partie parce qu’elles dépendent trop de leurs dettes”. Les consommateurs aussi sont “malades”, comme la plupart des gouvernements, et pour la même raison.

Chaque banque sait quels risques elle court au cas où ses principaux débiteurs se révéleraient insolvables. Si, à cause des difficultés économiques, de nombreuses entreprises et particuliers ne peuvent faire face à leurs engagements, aucun gouvernement n’est en mesure de les aider, car la plupart sont eux aussi fortement endettés et généralement ils sont débiteurs de banques.

En 1974, par exemple, une agence fédérale pour l’assurance des dépôts, la FDIC, assurait les dépôts en banque des particuliers jusqu’à 20 000 dollars puis, plus tard dans l’année, jusqu’à 40 000 dollars. Mais cette agence n’avait en réserve que 5 milliards et demi de dollars, alors que les dépôts “assurés” atteignaient près de 470 milliards. Si même un petit nombre de banques ferment, il est évident que cette compagnie d’assurances fera faillite.

Cependant, les banques elles-​mêmes sont souvent responsables de leur situation. Alexander Paris, déjà cité plus haut, déclare : “Le système bancaire a été un partenaire consentant dans la longue détérioration financière d’après-guerre qu’ont connue les États-Unis et le monde.” Il dit que la santé financière du système bancaire “s’est à tout point de vue régulièrement détériorée au cours de la période d’après-guerre, et toutes les anciennes convenances ont été violées dans la recherche d’un profit maximum”.

L’effondrement proche

Ce qui précède signifie-​t-​il que les banques vont bientôt s’effondrer ? Selon les autorités en la matière, les gouvernements pourraient faire beaucoup pour empêcher cet effondrement, du moins pendant un certain temps. Nul doute que diverses mesures apporteront une aide temporaire.

On a suggéré que les gouvernements introduisent plus d’argent dans le système bancaire. Mais cela ne ferait que créer plus de dettes et une inflation plus grave. L’échéance serait simplement reculée, mais elle n’en serait que plus dure. Un expert financier a déclaré : “Ce n’est pas là le remède. C’est comme si l’on donnait à boire à un ivrogne pour le dégriser.”

Beaucoup de gens disent que les autorités ne laisseront certainement pas le système bancaire s’effondrer. Mais alors, pourquoi ont-​elles laissé la situation devenir aussi désespérée ? Si elles savaient comment résoudre le problème, les économies du monde seraient déjà stables, sûres et prospères, au lieu d’être près de la ruine. Rappelez-​vous que seulement quelques semaines avant que ne se déclenche la grande Crise, les “autorités” avaient déclaré qu’elle était impossible.

Dans les économies “libres” du monde occidental, les événements sont animés d’une force propre. On ne peut pas toujours les contrôler, comme en témoigne le fait que les pays occidentaux ont déjà connu des crises. À cet égard, Hyman Minsky, professeur d’économie à l’université de Washington, a dit :

“Il est beaucoup plus vraisemblable qu’une grave crise financière éclate maintenant qu’à aucun autre moment depuis les années 30.

“La sagesse conventionnelle prétend qu’un effondrement financier et une profonde dépression ne se reproduiront pas, parce que la Réserve fédérale et le gouvernement empêcheront une telle éventualité.

“Cependant, dans l’atmosphère financière actuelle, les autorités n’ont pas ce pouvoir. Ce qu’elles font pour ralentir l’inflation risque de déclencher une crise financière, et ce qu’elles font pour surmonter une crise et remédier au chômage tend à accélérer l’inflation. (...)

“Les marges de sécurité ont considérablement diminue au cours de la période d’après-guerre. Quand les marges de sécurité sont étroites, le système financier est instable ; une faillite peut en entraîner de nombreuses autres. Une vague de faillites, surtout parmi les institutions financières, constitue une crise financière. (...) Les graves dépressions de l’Histoire ont suivi les crises financières.”

D’autres économistes appellent ce phénomène la “théorie du domino”, parce que quelques faillites importantes engendrent une réaction en chaîne. Le Wall Street Journal en parle en ces termes :

“Même quelques-uns des gens du métier reconnaissent en privé craindre le pire. (...)

“Selon la théorie du domino, dans sa forme la plus simple, l’effondrement d’une seule grande banque peut en affaiblir de nombreuses autres autour du monde, qui ont placé des fonds chez elle. Il provoque un mouvement de panique et d’importants retraits de fonds qui risquent d’ébranler ces autres banques également.

“L’effondrement initial peut avoir diverses causes, depuis des spéculations malheureuses sur les monnaies étrangères jusqu’à l’insolvabilité d’un gros débiteur, soit un gouvernement écrasé par le prix de ses importations de pétrole, soit une société, prise dans une crise inflationniste.”

Franz Ulrich, administrateur délégué de la Deutsche Bank de Düsseldorf, dit : “Parfois je ne peux chasser le sentiment que l’échéance n’est pas très éloignée.” Guido Carli, gouverneur de la banque d’Italie depuis quatorze ans, dit également : “Cette situation ne peut durer indéfiniment. Nous devrons accepter les conséquences d’une récession. Elle commencera dans les pays plus faibles, comme l’Italie, et s’étendra aux plus forts. Et le système monétaire et commercial que nous avons édifié après la Seconde Guerre mondiale se désintégrera.” Un conseiller financier déclara à un journaliste de New York : “Le vieux système a vécu.”

C’est pourquoi Ray Vicker, rédacteur au Wall Street Journal, conclut ainsi : “Où qu’on cherche, on ne trouve de salut nulle part.”

Cela signifie-​t-​il que celui qui a de l’argent en banque devrait le retirer ? C’est à chacun de prendre une décision. Y a-​t-​il cependant un endroit sûr où déposer son argent ? N’oublions pas que lorsqu’un effondrement survient, souvent l’argent lui-​même perd sa valeur.

Doit-​on s’attendre bientôt à un effondrement financier ? Oui, et il sera total ; aucune monnaie ne sera sûre, peu importe où elle se trouvera, dans une banque, un coffre-fort, un bas de laine, sous un matelas ou investie.

Pourquoi pouvons-​nous être aussi affirmatifs ? Parce que la Parole de Dieu, la Bible, a annoncé que les gouvernements mêmes qui sont à l’origine de la monnaie vont être complètement écrasés (Dan. 2:44). Elle montre que ni l’argent ni aucun métal précieux ne seront une protection quand sera exécuté le jugement contre ce monde égoïste. Nous lisons en effet : “Ils jetteront leur argent dans les rues, et leur or deviendra une chose qui fait horreur. Ni leur argent ni leur or ne pourront les délivrer au jour de la fureur de Jéhovah.” — Ézéch. 7:19 ; Soph. 1:18.

Nous connaîtrons ensuite un ordre de choses entièrement nouveau, de création divine. À ce moment, on ne verra plus l’abjecte pauvreté côtoyer l’extrême richesse ; on ne connaîtra plus ni dépression ni inflation. Le gouvernement céleste de Dieu, pour lequel Jésus a dit à ses disciples de prier, administrera la terre avec justice. — Mat. 6:9, 10.

    Publications françaises (1950-2025)
    Se déconnecter
    Se connecter
    • Français
    • Partager
    • Préférences
    • Copyright © 2025 Watch Tower Bible and Tract Society of Pennsylvania
    • Conditions d’utilisation
    • Règles de confidentialité
    • Paramètres de confidentialité
    • JW.ORG
    • Se connecter
    Partager