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  • g76 22/3 p. 8-12
  • Des persécutions bestiales — quand prendront-elles fin ?

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  • Des persécutions bestiales — quand prendront-elles fin ?
  • Réveillez-vous ! 1976
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Réveillez-vous ! 1976
g76 22/3 p. 8-12

Des persécutions bestiales — quand prendront-​elles fin ?

CHASSÉS de leur refuge au Mozambique, des milliers de témoins de Jéhovah sont retournés dans leurs villages en empruntant les routes principales du nord et du centre du Malawi. Beaucoup d’entre eux subirent des attaques de la foule.

Un groupe de quarante témoins, hommes et femmes, se dirigeant vers le nord, atteignit la place du marché de Mzimba. Les gens s’attroupèrent pour se moquer des voyageurs fatigués, puis des membres de la Ligue de la jeunesse se sont jetés sur eux et les ont sauvagement battus depuis 8 h 30 du matin jusqu’à 2 heures de l’après-midi. Des agents de police étaient présents et se contentaient de regarder. L’un des témoins avait plus de quatre-vingts ans. Tous devaient encore parcourir plus de cent kilomètres et ils n’avaient rien à manger, car les membres de la Ligue de la jeunesse leur avaient pris le peu d’argent qu’ils possédaient.

Parfois, quand ils arrivaient dans leurs villages, les témoins pouvaient réoccuper leurs maisons. Mais généralement les jeunes de la Ligue venaient peu après leur demander d’acheter la carte du parti. Comme ces chrétiens refusaient, ils subissaient toutes sortes de traitements inhumains. Considérons quelques cas :

Village de Sosola, région Centrale ; 26 août 1975: Un groupe d’hommes et de femmes, parmi lesquels se trouvent un membre du Parlement, M. Elson Muluzi, et le président local du parti, Stuart Maere, cernent les maisons des témoins de Jéhovah et leur demandent s’ils sont prêts à acheter la carte du parti. Quand les témoins répliquent qu’ils ne peuvent pas faire cela, les membres du parti pillent leurs maisons et les chassent hors du village, en disant : “Allez-​vous-​en d’ici ! Allez dans un pays où il n’y a pas de cartes du parti !”

Région de Kasonjola ; 4 et 5 septembre 1975: Des jeunes appartenant au parti du Congrès se rendent chez les témoins de Jéhovah des villages de Nsambe, Kampini, Tanga, Mbalame I, Mbuizyamwana et Mselela. Ils leur demandent d’acheter la carte du parti. Comme les témoins refusent, ces jeunes envahissent les maisons et volent tous les biens : argent, bicyclettes, montres, vaisselle et autres ustensiles de cuisine. Les frères sont cruellement battus, au point que l’un d’eux reste inconscient pendant une heure et demie. Dans deux endroits, des membres de la Ligue de la jeunesse (dont le président s’appelle Mozangwila) urinent sur la farine de maïs qu’ils trouvent chez les chrétiens, afin de la rendre impropre à la consommation. Un des témoins va rapporter les faits à la police et, quand il revient, il est battu de nouveau.

Village de Makambale, région Centrale : Cinq témoins, hommes et femmes, sont dépouillés de leurs vêtements, battus et pourchassés sur plus de dix kilomètres. Les responsables sont M. Abidabilu, membre du Parlement pour la région de Mangochi, et des membres de la Ligue de la jeunesse et des Jeunes pionniers.

Mazonda, Muso et Mingola ; 2 et 3 septembre 1975: Plus de vingt hommes et femmes sont attaqués et sévèrement battus par des membres du parti du Congrès du district de Ncheu. Un des témoins reste inconscient pendant deux heures. Les agresseurs frottent les blessures des hommes et des femmes avec des plantes urticantes. Le 4 septembre 1975: Les Jeunes pionniers Maduka et Samora prennent la tête d’un groupe de jeunes pour attaquer les témoins du village de Beni Chauya. Hommes et femmes sont battus jusqu’à l’inconscience.

Lingadzi, région de Lilongwe ; 29 septembre 1975: À 6 heures du matin, une foule, comprenant des dirigeants du parti du Congrès et des membres de la Ligue de la jeunesse, s’empare de quatorze témoins, hommes et femmes, et les emmène au siège du parti situé dans le village de Tsoka. Les témoins sont violemment battus. L’un d’eux, saignant de la bouche et des oreilles, est dépouillé de ses vêtements ; on lui lie les mains derrière le dos et on lui frotte les cheveux et les yeux avec de la boue. Les responsables sont Ngʼambe, président pour la région, Syawa, vice-président, Mchezo, président du bureau local de la Ligue de la jeunesse, et Mchenga, vice-président.

Dépravation sexuelle

De nombreux rapports relatent des cas d’incroyable dépravation sexuelle. Citons-​en quelques-uns :

Région de Mponela, au nord du Malawi : Des témoins sont emmenés par le chef du village, M. Kwindanguwo, au bureau de police de Mponela. On les garde cinq jours sans leur donner de nourriture. On leur remet alors une lettre pour le bureau de police de Dowa, la région principale. Quand ils y arrivent, l’officier de service les conduit au bureau local du parti du Congrès. D’autres témoins s’y trouvent déjà. Tous sont sauvagement battus. Avant que l’attaque ne commence, M. Kamtepa, président local du parti du Congrès, crie : “Que Jésus Christ vienne donc nous empêcher de vous battre, avant que nous ne commencions !” Le président et les jeunes gens se mettent alors à battre hommes et femmes. Puis ils déshabillent leurs victimes et les frottent avec un mélange de poivre et de plantes urticantes. Ils pressent le même mélange sur les organes génitaux des hommes et l’injectent aux femmes. Ils poussent ensuite les hommes sur les femmes pour les forcer à s’unir sexuellement et, pendant ce temps, les battent sans arrêt. Aucun des témoins n’a cédé sous la torture.

Villages de Bunda, de Nyanga et de Phatha, au sud de Lilongwe ; 4 au 9 septembre : Tous les témoins sont chassés de leurs maisons, dépouillés de leurs vêtements et battus par la populace sous la conduite des présidents locaux du parti du Congrès. L’un d’eux se nomme Jeke. Un groupe d’assaillants compte une centaine de personnes munies de tout un assortiment d’armes. Elles s’efforcent de persuader les hommes d’avoir des rapports avec les femmes. Les témoins de Bunda sont amenés au bureau de police où ils sont également battus. La police leur dit : “Nous avons notre gouvernement. Vous, adressez-​vous à Dieu, s’il y en a un, et demandez-​lui de vous venir en aide.” Quand on relate aux policiers les autres atrocités commises, ils répondent : “Allez le dire à Dieu. Qu’il vous aide ! S’il ne le fait pas, cette année vous aurez disparu.”

Ces mots nous font penser à une époque bien antérieure à celle du sadique régime nazi d’Allemagne. Au premier siècle de notre ère, en effet, Jésus Christ a été faussement accusé de sédition et cloué sur un poteau de supplice. Lisez dans votre propre Bible comment les prêtres en chef “se moquaient de lui, ainsi que les scribes et les aînés, et disaient : ‘Il en a sauvé d’autres ; il ne peut pas se sauver lui-​même ! Il est roi d’Israël ; qu’il descende maintenant du poteau de supplice, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu ; qu’Il le délivre maintenant, s’Il veut de lui, car il a dit : “Je suis Fils de Dieu.”’” — Mat. 27:41-43.

Aujourd’hui, les témoins du Malawi doivent supporter les mêmes railleries parce que, eux aussi, veulent rester loyaux envers Dieu et son Fils Jésus Christ, qui a dit à Ponce Pilate : “Mon royaume ne fait pas partie de ce monde.” — Jean 18:36.

Kanchenche, au nord-ouest de Lilongwe ; 31 août 1975: Des membres de la Ligue de la jeunesse attaquent des témoins de Jéhovah. Les hommes sont jetés à terre et les jeunes gens leur piétinent le cou. Les femmes sont dévêtues et battues par les membres de la Ligue et les femmes de l’endroit. Les jeunes gens leur brûlent les poils du pubis avec des torches. Cinq femmes mariées sont violées. Une jeune fille de dix-sept ans est violée par trois hommes. Ceux qui dirigent ces persécutions sont Yowase Kapulula, du village de Lundu, président du parti du Congrès pour la région ; Kanjaye, fils de Biliyati, du village de Thandaza ; Asedi Chavesi, fils de Magadi, du village de Chilomba, et Benala Mtsukwa, du village de Msanda.

Village de Chimasongwe, région de Lilongwe ; 7 septembre 1975: Un groupe de témoins est amené au bureau régional du parti du Congrès, où les agresseurs déshabillent les hommes et les femmes. Ils les attachent ensemble pour tenter de les forcer à commettre l’adultère. Un témoin de soixante ans est ainsi attaché à une jeune fille ; un jeune homme est attaché à sa propre sœur ; même une femme qui a ses règles est attachée à un témoin masculin. M. Chipukupuku, président local de la Ligue de la jeunesse, prend une torche et brûle les poils du pubis, de la poitrine et des aisselles de dix hommes. Les assaillants, incités par des membres de la Ligue des femmes du Malawi, s’emparent d’une femme, la dépouille de ses vêtements, sautent sur ses jambes et sur son estomac, tout en la battant avec des feuilles de sisal jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse. Cette femme, qui a ses règles, est battue à tel point que le sang lui sort par la bouche et le nez.

Chilinde, à Lilongwe ; 8 septembre : La nuit, des membres de la Ligue de la jeunesse frappent sauvagement les témoins. Une des femmes est violée par quatre hommes ; une autre est enfermée dans sa maison et trois hommes la violent. Quand les témoins rapportent ces faits à la police, la réponse est : “Adressez-​vous à votre Dieu. C’est à cause de lui que vous êtes dépouillés. Il est mort, il ne voit plus rien.”

Lumbadzi, au nord de Lilongwe ; 24 septembre : Des témoins réfugiés retournent chez eux et le chef leur permet d’entrer dans le village. Cette même nuit, cependant, le président du parti du Congrès pour la région et une foule de membres de la Ligue de la jeunesse emmènent les témoins jusqu’au bureau du parti à Dowa. Les assaillants les battent et prennent ensuite deux hommes qu’ils attachent ensemble par les organes génitaux. Ils les frappent sur les parties de sorte que si l’un fait un mouvement pour éviter les coups, il blesse l’autre. Ils attachent de lourdes briques au membre viril d’autres témoins et les obligent à marcher ainsi. Parmi les responsables il y a un homme appelé Chilunje, de Lumbadzi. Quand ces atrocités sont relatées à la police, celle-ci répond : “Même si l’on vous tuait, vous n’avez aucun secours à espérer.”

Village de Chindamba à l’ouest de Zomba ; 2 octobre : Quinze témoins sont arrêtés par la police de Zomba et torturés. Non contents de les priver de nourriture et de les battre sauvagement, les bourreaux blessent les organes génitaux des hommes et des femmes avec des pincettes de bois, pour les forcer à acheter la carte du parti.

Selon d’autres rapports, les jeunes du parti ont enfoncé des bâtons dans le sexe des femmes. Le tableau est tragique et écœurant, et pourtant ce n’est pas tout.

Les camps de détention

Au début d’octobre, le gouvernement du Malawi publia une circulaire à l’intention de tous les bureaux de police. Il ne s’agissait pas de mettre fin aux agressions criminelles et de rétablir la loi et l’ordre, mais de rassembler les témoins de Jéhovah et de les mettre dans des camps de détention, comme à Dzaleka, Kanjedza et Malaku. Dans certains endroits, ces camps sont grands, dans d’autres, ce sont des terrains clôturés de barbelés autour des bureaux de police.

Pour les témoins, le pire est que la circulaire ne parle que des adultes. Cela signifie que l’on sépare les parents des enfants, même si ceux-ci ne sont que des bébés. Peut-être le gouvernement veut-​il ainsi décourager toute tentative d’évasion de la part des témoins, puisque ceux-ci ne peuvent emmener leurs enfants. À moins qu’il n’espère que les mères, angoissées, violeront leur conscience chrétienne et adhéreront au parti politique. Les souffrances des témoins de Jéhovah sous le régime nazi se répètent, mais cette fois en Afrique.

Les témoins n’ont donc aucun recours ; aucun organisme officiel ne veut leur rendre justice ou assurer leur protection. Ce sont eux qui sont arrêtés, non leurs agresseurs. Chaque fois qu’ils recherchent l’aide de la police, on leur répond en substance : “Nous n’avons pas de temps à perdre avec vous puisque vous ne voulez pas coopérer avec le parti. Si l’on vous cause des difficultés, cela ne sert à rien de venir nous trouver ; nous ne sommes pas là pour vous. Nous ne vous aiderons que si vous nous montrez une carte du parti. Si quelqu’un est mort, vous pouvez venir nous en aviser, mais nous nous contenterons d’en prendre acte.”

Dans certains endroits, le seul lieu de sécurité est la brousse, où vivent de véritables animaux, et non des hommes bestiaux. Dans la région de Lilongwe, quinze congrégations ont fui dans les forêts de Dzalanyama, sur la frontière entre le Malawi et le Mozambique. Des membres de nombreuses autres congrégations passent la journée en ville mais vont dans la brousse chaque nuit, soit parce qu’ils n’ont plus de maisons, soit pour éviter une attaque nocturne.

Quand ces actes de barbarie prendront-​ils fin ?

Bien que les témoins de Jéhovah au Malawi et dans le reste du monde soient affligés par ces persécutions barbares, leur foi n’est pas ébranlée, pas plus que leur détermination de rester fermement attachés aux principes chrétiens. Ils se rappellent ce qu’écrivit l’apôtre Pierre en un temps où les chrétiens subissaient également des persécutions parce qu’ils ne faisaient “pas partie du monde” et qu’ils voulaient rester loyaux envers le Royaume de Dieu. L’apôtre leur dit : “Bien-aimés, ne vous laissez pas déconcerter par l’incendie qui est au milieu de vous et qui vous advient pour servir d’épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’étrange. Bien au contraire, continuez à vous réjouir puisque vous avez part aux souffrances du Christ.” — Jean 17:16 ; I Pierre 4:12, 13.

Cette déclaration n’amoindrit pas, cependant, la responsabilité qui repose sur ceux qui persécutent ainsi des innocents. Si ce n’est pas avant, alors ce sera au moment où il exécutera ses jugements sur un monde ennemi que Jéhovah Dieu réalisera sera sa promesse de libérer et de soulager tous ceux qui ont eu confiance en lui et sont restés fidèles malgré de dures épreuves. Plus jamais la terre ne sera souillée par des actes de barbarie, de brutalité et de dépravation perpétrés contre des créatures sans défense. Alors, à l’échelle mondiale, “les humbles posséderont la terre, et vraiment ils se délecteront de l’abondance de la paix”. — Ps. 37:11.

Mais les atrocités au Malawi peuvent-​elles cesser avant cela ? Oui, c’est possible. Si les autorités du pays respectaient la constitution, ces agressions inexcusables prendraient fin. Pourquoi ces autorités laissent-​elles des éléments criminels, appartenant même à leur propre parti, tourner la constitution en dérision et jeter le discrédit sur la nation ?

N’y a-​t-​il pas parmi les dirigeants du Malawi un seul homme qui ait la sagesse et le courage de Gamaliel ? S’il y en a un, il est temps qu’il parle à ses concitoyens comme le fit Gamaliel à propos des apôtres chrétiens arrêtés : “Ne vous occupez pas de ces hommes, mais laissez-​les aller ; (car si ce dessein ou cette œuvre vient des hommes, elle sera renversée ; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les renverser ;) autrement, on vous trouvera peut-être en train de combattre contre Dieu.” — Actes 5:38, 39.

Sans aucun doute, les témoins actuellement persécutés au Malawi méritent les prières ferventes de tous ceux qui ont foi en Dieu et en sa justice (voyez Actes 12:5). En outre, si les souffrances de ces innocents vous peinent sincèrement, écrivez donc au représentant du Malawi dans votre pays ou à l’un des membres du gouvernement du Malawi. Une liste de leurs noms et adresses accompagne cet article. Pressez-​les de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que cessent les atrocités dans leur pays.

[Encadré, page 12]

ADRESSES

His Excellency the Life President of Malawi

Ngwazi Dr. H. Kamuzu Banda

Central Government Offices

Private Bag 301

Capital City

LILONGWE 3

Malawi, Central Africa

The Honourable R. A. Banda, S.C., M.P.

Minister of Justice and Attorney General and Minister of Local Government

Private Bag 333

LILONGWE

Malawi, Central Africa

The Honourable P.L. Makhumula Nkhoma, M.P.

Minister of Health

P.O. Box 351

BLANTYRE

Malawi, Central Africa

The Honourable D. Kainja Nthara, M.P.

Minister of Community Development and Social Welfare

P.O. Box 5700

LIMBE

Malawi, Central Africa

The Honourable R.T.C. Munyenyembe, M.P.

Minister of Education

Private Bag 328

Capital City

LILONGWE 3

Malawi, Central Africa

The Honourable N.P.W. Khonje, M.P.

Speaker of the Parliament of Malawi

P.O. Box 80

ZOMBA

Malawi, Central Africa

The Honourable D.T. Matenje, M.P.

Minister of Finance, Trade, Industry and Tourism

P.O. Box 30049

Capital City

LILONGWE 3

Malawi, Central Africa

The Honourable R.B. Chidzanja Nkhoma, M.P.

Minister of Organization of African Unity Affairs

P.O. Box 211

LILONGWE

Malawi, Central Africa

The Honourable A.A. Muwalo Nqumayo, M.P.

Minister of State in the President’s Office

P.O. Box 5250

LIMBE

Malawi, Central Africa

Mr. Aleke K. Banda

Deputy Chairman/Managing Director

Press (Holdings) Limited

P.O. Box 1227

BLANTYRE

Malawi, Central Africa

Mr. Richard Katengeza

P.O. Box 5144

LIMBE

Malawi, Central Africa

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