BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE Watchtower
Watchtower
BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE
Français
  • BIBLE
  • PUBLICATIONS
  • RÉUNIONS
  • g82 8/11 p. 12-15
  • Comment prendre de sages décisions médicales

Aucune vidéo n'est disponible pour cette sélection.

Il y a eu un problème lors du chargement de la vidéo.

  • Comment prendre de sages décisions médicales
  • Réveillez-vous ! 1982
  • Intertitres
  • Document similaire
  • Une sage utilisation des médicaments et des autres formes de thérapeutiques
  • Comment obtenir des conseils d’ordre médical
  • De sages décisions morales
  • Pour être en bonne santé
    Réveillez-vous ! 1998
  • Le stress du médecin
    Réveillez-vous ! 2005
  • Le point de vue du chrétien sur la santé
    La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1982
  • Faites bon usage des médicaments
    Réveillez-vous ! 1996
Plus…
Réveillez-vous ! 1982
g82 8/11 p. 12-15

Comment prendre de sages décisions médicales

“VOTRE vie, vivez-​la pleinement!” À première vue, ce slogan australien semble être un conseil inutile, car de toute évidence, la plupart des gens veulent vivre. Mais, en fait, cette phrase veut dire que chacun doit prendre ses responsabilités en pratiquant des activités saines s’il veut améliorer sa santé et la qualité de sa vie.

La majorité des gens se rendent compte qu’ils sont largement responsables de leur état de santé. En général, on n’a pas une bonne ou une mauvaise santé par hasard. Pour la plupart d’entre nous, la santé est directement liée à notre mode de vie. “Ce que vous direz et ferez demain dépend de ce que vous buvez et mangez aujourd’hui”, clame un message publicitaire.

Le docteur Thomas Stachnik, de l’université du Michigan, a constaté qu’aux États-Unis, les taux de mortalité et de maladie “ne sont plus fonction des maladies infectieuses répandues à la fin du XIXe siècle et au début du XXe; au lieu de cela, ils résultent des troubles chroniques qui sont engendrés par nos modes de vie”. Quel mode de vie est donc à l’origine de la montée en flèche des frais médicaux et de l’encombrement des lits d’hôpitaux?

Le docteur Anthony Moore, de l’hôpital royal de Melbourne, en Australie, n’y est pas allé de main morte lorsqu’il parla “des gens qui empêchent le sang de parvenir jusqu’à leur cœur et qui expulsent l’air de leurs poumons en fumant la cigarette; qui gâchent les possibilités de leur corps en menant une vie léthargique; qui creusent leur propre tombe avec leurs dents tant ils sont gloutons; dont les organes sont rongés par l’alcool; dont les os sont brisés parce qu’ils ne respectent pas le code de la route; dont les nerfs craquent sous la tension créée par l’ambition et l’anxiété; dont la personnalité a été rendue insupportable par la drogue; dont les reins sont rongés par l’aspirine; et dont l’esprit est abruti par les calmants”.

Certains pourraient penser: ‘Oui, bien sûr, mais nous devons tous partir quand notre heure est arrivée. Alors pourquoi faire tant d’histoires à propos de la santé?’ Cependant, puisque la durée moyenne de vie de l’homme, selon la Bible et les statistiques, est d’environ soixante-dix ans, la sagesse consiste à essayer de traverser cette période avec une santé relativement bonne. — Psaume 90:10.

Ainsi, la personne qui choisit d’adopter un mode de vie raisonnable prend une sage décision médicale. Tout au long de votre vie, il est judicieux d’observer quels sont les besoins de votre corps et comment ses réactions changent selon la manière dont vous le traitez. Vous êtes fatigués ou vous vous sentez las? Pourquoi? Est-​ce la conséquence du vieillissement, d’un excès de travail, d’un manque de sommeil, ou, au contraire, d’un excès de repos et d’un manque d’exercice? Vous êtes trop gros? Pourquoi? Suivez-​vous un régime alimentaire équilibré qui convient aux besoins de votre organisme, ou “équilibré” selon vos goûts personnels?

Ce n’est pas nécessairement parce que vous courez des risques que vous vivez pleinement votre vie.

Une sage utilisation des médicaments et des autres formes de thérapeutiques

Cependant, les gens qui sont malades peuvent avoir besoin de soins médicaux et, dans certains cas, il faudra qu’ils prennent des remèdes pour retrouver la santé. Mais on propose des médicaments ou d’autres traitements pour presque tous les maux. De plus, il existe un flot constant de publicité dont le but est de convaincre les gens que les médicaments, les vitamines, les tisanes, les manipulations, les fortifiants et tout autre traitement non prescrit par le médecin sont indispensables pour soigner la moindre toux, névralgie, douleur, indigestion, démangeaison et ainsi de suite. Une étude a permis de calculer que 90 pour cent de tous les maux pour lesquels les gens demandent des soins médicaux peuvent être soignés par l’organisme lui-​même sans comprimés, vitamines, tisanes, manipulations ni médicaments.

Une enquête effectuée récemment aux États-Unis parmi les gens qui se considèrent en bonne santé a montré qu’une personne sur trois prend des médicaments non prescrits par le médecin et presque une sur quatre absorbe des remèdes obtenus sur ordonnance médicale.

Ne pensez pas qu’un médicament, des vitamines ou une tisane quelconque soient sans danger parce que vous en avez pris dans le passé et que vous n’avez ressenti aucun effet secondaire apparent; ne croyez pas non plus qu’il vous faille continuer d’en prendre en tant que remède préventif. C’est comme pour l’alcool: plus longtemps une personne prend des médicaments ou d’autres remèdes, plus grand est le risque de souffrir ensuite de maladies causées par les effets secondaires consécutifs à un abus de médicaments. Il faut faire particulièrement attention aux remèdes prescrits par les médecins, car des examens ont prouvé qu’au moins deux patients sur cinq, qui suivent un traitement de leur praticien, souffrent d’effets secondaires.

Plutôt que de prendre des médicaments ou de suivre un traitement simplement parce qu’ils sont disponibles et qu’ils ne produisent pas d’effets secondaires apparents, il serait sage de savoir si ce remède ou cette thérapeutique sont vraiment efficaces. Les dégâts qu’ils peuvent faire ou leur coût s’ils ne sont pas nécessaires sont peut-être supérieurs aux bienfaits que l’on peut en espérer.

Pour mettre en lumière ces dangers, un journal d’Australie occidentale posa cette question: “Comment pouvez-​vous juger votre médecin?” Il demandait ensuite: “Vous fait-​il une ordonnance chaque fois [que vous allez le voir]? Si la réponse est oui, changez de docteur.” Voilà ce que recommandait ce périodique. Vous ne devriez donc pas considérer que votre visite au médecin a été inutile s’il vous donne des conseils, mais pas de médicaments. On peut faire la même recommandation à propos des praticiens qui sont enclins à prescrire à tout le monde la même thérapeutique parce que c’est celle qu’ils préfèrent ou parce qu’elle est lucrative.

La sagesse voudrait que l’on se fixe l’objectif de vivre le plus possible sans comprimés ni traitement médical. Le nombre de gens qui peuvent dire qu’ils vivent sans l’aide de médicaments devient de plus en plus faible.

Comment obtenir des conseils d’ordre médical

“Jusqu’à deux patients sur trois présents dans le cabinet du médecin de famille n’ont pas réellement besoin d’y être”, déclara un magazine (USA Today). Ceci est également vrai pour les visites aux chiropracteurs, aux herboristes, aux naturopathes et à beaucoup d’autres thérapeutes. Alors, quand une personne ne se sent pas très bien, elle devrait se demander si elle a vraiment besoin d’un médecin ou si elle a seulement du mal à faire face à la réalité. Votre problème est-​il psychologique ou a-​t-​il pour origine un stress d’ordre affectif? Si c’est le cas, vous pouvez peut-être trouver la solution tout seul ou avec l’aide d’un conseiller. Êtes-​vous réellement malade, ou êtes-​vous en bonne santé, mais inquiet parce que vous avez un problème personnel? Faut-​il un médecin pour soigner votre maladie ou ne s’agit-​il que d’un rhume, d’un peu de toux ou d’un virus courant qui doivent suivre leur cours normal? Est-​ce un mal dont on peut arrêter l’évolution ou doit-​on le supporter parce qu’il fait partie du processus de vieillissement?

Que vous recherchiez les services d’un spécialiste ou non, il serait sage d’essayer de vous informer sur votre maladie, sur ce qui a pu la causer et comment on peut la traiter. Ces renseignements vous convaincront souvent que la visite au médecin ou au thérapeute n’est pas nécessaire. Ou, lorsque ce dernier discute avec vous, votre connaissance du problème peut l’aider à rétablir votre santé. Toutefois, lorsque vous parlez à votre médecin, exprimez-​vous avec le respect qui est dû à son expérience et à son savoir, sinon votre point de vue pourrait ne pas être bien accueilli.

Devrait-​on chercher à obtenir l’opinion d’un autre médecin même si l’on est à peu près sûr que le diagnostic est exact? Cela dépend de la nature de la maladie et d’autres facteurs. Parfois, on a de bonnes raisons de le faire, en particulier quand on envisage une opération chirurgicale, quand on prévoit un traitement à long terme ou en cas de maladie grave. On réduit énormément le nombre d’interventions chirurgicales en pratiquant la technique du double diagnostic.

Le docteur Goldstein, maître assistant à la faculté de médecine préventive de Sydney, déclara que les gens prenaient la chirurgie trop à la légère. L’attitude courante semble être la suivante: “S’il y a un doute sur un organe, enlevez-​le.”

Bien que le médecin soit dans une position privilégiée qui lui permet de porter un jugement de spécialiste, il n’est pas Dieu. David Maddison, de la faculté de médecine de l’université de Newcastle, en Australie, fit ce commentaire: “On ne peut pas passer sous silence les faits prouvant que dans de nombreux cas les spécialistes se sont complètement trompés et sont souvent partis dans des directions qui ont littéralement bouleversé le monde. (...) Dans la profession médicale, on peut dire sans grand risque de se tromper que les jours du docteur-dieu touchent à leur fin. L’époque où le patient avait un cruel besoin du praticien, ou du moins le croyait-​il, où il attribuait au médecin une connaissance et une autorité supérieures à celles qu’il possédait en réalité, cette époque-​là s’achève.”

Aussi obtenir l’avis d’un autre chirurgien ou celui d’un clinicien dont la décision ne sera pas influencée par le gain financier sera-​t-​il parfois une sage précaution à prendre, particulièrement avant de vous laisser transporter dans la salle d’opération pour subir une intervention non urgente.

De sages décisions morales

Bien que le médecin puisse vouloir prendre sincèrement soin de votre santé, la dignité morale du patient ne doit pas être négligée. Les avortements ou les transfusions sanguines sont peut-être légaux et acceptables pour le médecin, mais ils peuvent être considérés comme condamnables sur le plan moral par les patients, en particulier si ce sont des chrétiens dont la conscience a été éduquée par la Bible. — Exode 21:22-25; Actes 15:28, 29.

Plusieurs facteurs, dont l’équilibre et le bon jugement, déterminent si une décision est morale ou non. Edward Keyserlingk, homme de loi, professeur à l’Université Carleton et coordinateur de la Commission pour la réforme de la loi canadienne, déclara que “l’éthique, la médecine, la théologie et la loi” sont intimement liées lors de la prise d’une décision morale. Cependant, quand il y a conflit entre ces divers éléments, lequel, d’après vous, devrait-​on prendre le moins en considération? Ce professeur estime qu’en principe, la loi ne devrait jouer qu’un rôle limité, en dernier ressort.

Le docteur Robert Dickman de l’Université Case Western Reserve, à Cleveland, dans l’Ohio, aux États-Unis, dit: “Comment les valeurs morales (et/ou religieuses) des patients influencent leur manière de ressentir la santé et la maladie, et ce qu’ils attendent de la médecine, cela semble être un sujet de réflexion légitime pour le médecin de famille.”

Parfois, les médecins eux-​mêmes doivent prendre des décisions morales difficiles. Il arrive qu’un gouvernement légalise l’usage de la marijuana, l’avortement ou la publicité sur le tabac pour encourager les gens à fumer et, pourtant, de nombreux médecins élèvent des objections pour des raisons morales.

Jim Garner (dans le Canadian Medical Association Journal) déclare: “Le principe essentiel est certainement celui-ci: Si une personne ou une organisation pense qu’une action est immorale, elle a le droit absolu de le dire sans tenir compte du fait que cette action est légale ou non. (...) Nous avons personnellement le devoir de décider par nous-​mêmes de ce que nous considérons comme étant moral; en tant que citoyens, nous devrions tous obéir à la loi, mais la loi ne l’emporte pas sur la moralité.” — C’est nous qui mettons en italiques.

La médecine ne jouit pas d’une morale inhérente. Ce qui est moralement bien doit être décidé par le patient adulte ou, quand des enfants sont concernés, par le chef de famille. Semblables décisions devraient être prises avec respect et amour profonds pour les lois supérieures de Jéhovah Dieu. — Psaume 119:97.

Puisque le mandat conféré à l’homme par la Bible est clair et que “les maris doivent aimer leurs femmes, comme leurs propres corps”, même si un mari ne comprend pas entièrement les problèmes que sa femme connaît, il devrait s’en préoccuper sérieusement et s’intéresser sincèrement aux médecins ou aux thérapeutes qui la soignent et aux traitements qu’ils lui prescrivent. Il ne devrait jamais refuser de prendre ses responsabilités sous prétexte que c’est gênant pour un homme, ni laisser prendre les décisions par sa femme et le médecin (un autre homme, en général). L’union qu’est le mariage dans lequel l’homme et la femme ne forment qu’“une seule chair” implique que le mari doive manifester un intérêt profond et plein d’amour pour sa femme. — Éphésiens 5:28, 31.

Ainsi, c’est le patient lui-​même et le chef de famille qui portent la responsabilité principale d’une décision médicale. Naturellement, ils peuvent demander conseil à des parents proches ou à des médecins et à des chirurgiens coopératifs lorsqu’il leur faut prendre des décisions difficiles. Mais, par-​dessus tout, c’est faire preuve de sagesse que de se soucier de ce qui est moralement acceptable pour Jéhovah Dieu. En fait, la loi de Dieu engage tout homme, qu’il soit praticien ou patient.

[Entrefilet, page 12]

“Ce que vous direz et ferez demain dépend de ce que vous buvez et mangez aujourd’hui.”

[Entrefilet, page 13]

“Jusqu’à deux patients sur trois présents dans le cabinet du médecin de famille n’ont pas réellement besoin d’y être.”

[Entrefilet, page 14]

“Dans la profession médicale, on peut dire sans grand risque de se tromper que les jours du docteur-dieu touchent à leur fin.”

[Encadré, page 15]

EST-​CE QUE...

• vous mangez trop?

• vous fumez?

• vous absorbez de grandes quantités d’alcool?

• vous évitez toute activité physique fatigante?

• vous prenez régulièrement des médicaments?

ALORS, VOUS MALMENEZ VOTRE ORGANISME.

DEVRIEZ-​VOUS...

• rendre visite au médecin ou vous débrouiller seul?

• prendre des médicaments ou changer de mode de vie?

• subir une opération ou chercher un traitement de rechange?

• faire ce que la loi autorise ou agir selon ce qui plaît à Dieu?

QUI DEVRAIT PRENDRE LA DÉCISION FINALE?

    Publications françaises (1950-2025)
    Se déconnecter
    Se connecter
    • Français
    • Partager
    • Préférences
    • Copyright © 2025 Watch Tower Bible and Tract Society of Pennsylvania
    • Conditions d’utilisation
    • Règles de confidentialité
    • Paramètres de confidentialité
    • JW.ORG
    • Se connecter
    Partager