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  • La science: l’incessante recherche de la vérité
  • Réveillez-vous ! 1993
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Réveillez-vous ! 1993
g93 8/4 p. 6-8

Partie 1

La science: l’incessante recherche de la vérité

“VOUS connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera.” (Jean 8:32). Des millions de personnes considèrent l’auteur de ces célèbres paroles de sagesse comme le plus grand homme de tous les tempsa. Bien qu’en l’occurrence il soit question de la vérité religieuse, il apparaît que toute forme de vérité peut, sous certains aspects, se révéler libératrice.

C’est le cas, par exemple, des vérités scientifiques, qui ont libéré les hommes de nombreuses idées fausses. On sait désormais que la terre n’est ni plate ni située au centre de l’univers, que la chaleur n’est pas un fluide appelé calorique, que l’air vicié n’est pas cause d’épidémie ou que l’atome n’est pas la plus petite particule de matière. L’application de vérités scientifiques dans l’industrie, la communication et les transports a débarrassé les hommes de travaux inutilement pénibles et permis de raccourcir le temps et les distances. Dans les domaines de la médecine préventive et des soins, les vérités scientifiques ont contribué à affranchir les populations de décès prématurés ou de la crainte morbide de certaines maladies.

Qu’est-​ce que la science?

Selon une encyclopédie (The World Book Encyclopedia), “la science couvre le vaste champ de la connaissance humaine fondée sur des faits reliés entre eux par des principes (des règles)”. Il existe bien sûr diverses disciplines scientifiques. Le livre L’homme de science (angl.) explique: “En théorie, on pourrait qualifier de scientifique presque toute sorte de connaissance, puisque, par définition, une subdivision de la connaissance devient science à partir du moment où on l’étudie selon la méthode scientifique.”

Voilà qui pose quelques difficultés quand il s’agit de définir précisément où s’arrête une science et où commence une autre. En fait, selon The World Book Encyclopedia, “certaines sciences se chevauchent tellement qu’il a fallu créer des domaines interdisciplinaires qui combinent des parties de deux sciences ou plus”. Cela mis à part, la plupart des ouvrages de référence font état de quatre grandes divisions: les sciences physiques, les sciences de la vie (biologie), les sciences sociales et les sciences mathématiques et logiques.

Les mathématiques, une science? Oui. Sans méthode de mesure unifiée, sans outil pour préciser la taille, la quantité, la distance et la température, la recherche scientifique n’aurait jamais rien produit de concret. Ce n’est donc pas sans raison que l’on a décrit les mathématiques à la fois comme la “reine des sciences et sa servante”.

Les sciences physiques comprennent la chimie, la physique et l’astronomie. Les principales sciences de la vie sont la botanique et la zoologie, tandis que l’anthropologie, la sociologie, l’économie, la science politique et la psychologie constituent les sciences sociales. — Voir l’encadré de la page 8.

Il convient de distinguer la science pure de la science appliquée. La première s’attache uniquement aux faits et aux principes scientifiques, la seconde à leur application pratique. De nos jours, le terme technologie tend à remplacer celui de science appliquée.

La vérité par la méthode empirique

La religion et la science offrent deux exemples du besoin que ressent l’homme de rechercher la vérité. Cependant, on ne recherche pas la vérité religieuse et la vérité scientifique de la même manière. La personne en quête de la vérité religieuse se tournera vraisemblablement vers la Sainte Bible, le Coran, le Talmud, les Veda ou le Tripitaka, selon qu’elle est chrétienne, musulmane, juive, hindouiste ou bouddhiste. Elle y trouvera ce que sa religion considère comme une révélation de la vérité religieuse, révélation envisagée comme étant d’origine divine et donc regardée comme autorité absolue.

Le chercheur scientifique n’a, lui, ni un livre ni une personne auxquels se référer comme autorité absolue. La vérité scientifique ne se révèle pas; on la découvre. Elle est l’aboutissement d’une démarche empirique qui conduit souvent le chercheur dans des impasses, mais qui, moyennant le respect scrupuleux de quatre conditions, lui garantit des résultats. (Voir l’encadré “Méthode scientifique pour parvenir à la vérité”.) Il n’en demeure pas moins que la science célèbre ses victoires sur les ruines de ses défaites quand elle abandonne des concepts tenus jusqu’alors pour exacts au profit de nouveaux, jugés plus conformes à la vérité.

Ces tâtonnements n’ont pas empêché les scientifiques d’accumuler au cours des siècles une extraordinaire somme de connaissances. Bien que s’étant souvent trompés, ils ont su corriger nombre de leurs erreurs avant qu’elles ne provoquent des catastrophes. En fait, tant qu’une information inexacte reste du domaine de la science pure, il y a peu de conséquences graves à redouter. C’est le passage à la science appliquée qui risque de s’avérer dangereux.

Voyez par exemple quelles ont été les conséquences des connaissances qui ont permis la fabrication des pesticides. On ne tarissait pas d’éloges sur ces produits jusqu’au moment où de nouveaux travaux ont révélé que certains d’entre eux laissaient des résidus dangereux pour la santé de l’homme. On a établi que dans des villes proches de la mer d’Aral, en Ouzbékistan et au Kazakhstan, l’utilisation intensive de tels pesticides est responsable d’un taux de cancer de l’œsophage sept fois supérieur à la moyenne nationale.

Par leur caractère pratique, les aérosols se sont vite imposés auprès du public... jusqu’à ce que des recherches laissent entendre qu’ils contribuaient à la destruction de la couche d’ozone plus rapidement qu’on ne le pensait. Ainsi, la quête de la vérité scientifique est une entreprise sans fin. Les “vérités” scientifiques d’aujourd’hui seront peut-être demain des erreurs, dangereuses de surcroît.

Pourquoi s’intéresser à la science

La structure du monde moderne doit beaucoup à la science et à la technologie. Frederick Seitz, ancien président de l’Académie américaine des sciences, a déclaré un jour: “La science, qui, au départ, était essentiellement une aventure de l’esprit, devient l’un des principaux piliers de notre mode de vie.” Ainsi, recherche scientifique rime aujourd’hui avec progrès. Quiconque trouve à redire aux derniers développements de la science risque de passer pour un “obscurantiste”, notamment aux yeux de ceux pour qui le progrès scientifique est ce qui différencie l’homme civilisé du sauvage.

Dès lors, on comprend que le poète britannique W. Auden ait écrit: “Les véritables hommes d’action de notre temps, ceux qui transforment le monde, ne sont pas les politiques et les hommes d’État, mais les scientifiques.”

Peu de gens nieront que le monde a besoin de changements. Mais la science est-​elle à la hauteur de cette mission? Saura-​t-​elle découvrir les vérités scientifiques indispensables à la résolution des problèmes particuliers du XXIe siècle? Et si oui, le fera-​t-​elle à temps pour affranchir l’humanité de la peur d’une catastrophe mondiale imminente?

Le double prix Nobel Linus Pauling a dit: “Quiconque vit dans le monde a besoin d’avoir une certaine compréhension de la nature et des effets de la science.” C’est afin de donner à nos lecteurs un peu de cette compréhension nécessaire que nous publions la série “La science: l’incessante recherche de la vérité”. N’en manquez pas la deuxième partie, dans notre prochain numéro.

[Note]

a Jésus Christ. Voir le livre Le plus grand homme de tous les temps, publié en 1991 par la Watchtower Bible and Tract Society of New York, Inc.

[Encadré/Illustration, page 7]

MÉTHODE SCIENTIFIQUE POUR PARVENIR À LA VÉRITÉ

1. Observer ce qui se passe.

2. Sur la base de ces observations, formuler une théorie qui pourrait être exacte.

3. La mettre à l’épreuve par d’autres observations et par des expériences.

4. Voir si les prédictions fondées sur votre théorie se réalisent.

[Encadré/Illustrations, page 8]

DÉFINITION DES SCIENCES

L’ANTHROPOLOGIE a pour objet l’étude de l’homme considéré sous l’angle biologique, social et culturel.

L’ASTRONOMIE a pour objet l’étude des étoiles, des planètes et autres corps célestes.

LA BIOLOGIE a pour objet l’étude du fonctionnement du vivant et la classification des végétaux et des animaux.

LA BOTANIQUE est l’une des deux principales branches de la biologie. Elle a pour objet l’étude de la vie végétale.

LA CHIMIE a pour objet l’étude des propriétés et de la composition des substances, ainsi que de leurs interactions.

LES MATHÉMATIQUES ont pour objet l’étude des nombres, des quantités, des formes et des relations.

LA PHYSIQUE a pour objet l’étude des forces et de leurs caractéristiques telles que la lumière, le son, la pression et la gravité.

LA PSYCHOLOGIE a pour objet l’étude de l’esprit et du comportement humain.

LA ZOOLOGIE est l’autre principale branche de la biologie. Elle a pour objet l’étude de la vie animale.

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