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Étude perspicace des Écritures (volume 2)
it-2 « Moulin »

MOULIN

Appareil simple consistant généralement en deux pierres (placées l’une sur l’autre) entre lesquelles on réduit en farine diverses céréales comestibles battues. On pouvait piler le grain avec un pilon dans un mortier, l’écraser sur une dalle de pierre à l’aide d’une autre pierre placée dessus, ou le broyer avec un moulin rotatif ou à levier, actionné à la main. Ces appareils étaient déjà employés au début des temps patriarcaux, puisque Sara, la femme d’Abraham, fit des gâteaux ronds avec de la “ fleur de farine ”. (Gn 18:6.) Dans le désert, les Israélites broyaient la manne que Dieu leur fournissait ‘ dans des moulins à bras ou la pilaient dans un mortier ’. — Nb 11:7, 8 ; voir MORTIER, I.

On faisait généralement le pain tous les jours et, en principe, chaque famille possédait son moulin à bras. La mouture du grain était d’ordinaire une activité quotidienne des femmes de la maisonnée (Mt 24:41 ; Jb 31:10 ; Ex 11:5 ; Is 47:1, 2). Elles se levaient tôt le matin pour préparer la farine nécessaire à la confection du pain de la journée. Dans la Bible, le bruit des moulins à bras symbolise des conditions normales, paisibles. Inversement, l’absence du “ bruit du moulin à bras ” était signe d’abandon et de désolation. — Jr 25:10, 11 ; Ré 18:21, 22 ; voir aussi Ec 12:3, 4.

Au temps des Hébreux, un moulin ordinaire était la meule va-et-vient en forme de cuvette. Il était constitué de deux pierres taillées : une longue en dessous et une plus petite au-dessus (Dt 24:6 ; Job 41:24). L’utilisateur s’agenouillait derrière le moulin, empoignait la pierre supérieure à deux mains et, d’un mouvement de va-et-vient sur la pierre inférieure, écrasait le grain contre elle. Certaines pierres inférieures étaient inclinées vers le bas, l’utilisateur étant placé derrière l’extrémité haute, ce qui permettait un broyage plus énergique. Plus tard apparurent le moulin à levier et le moulin rotatif. La meule supérieure de ces deux moulins avait une ouverture par laquelle on versait le grain. Le moulin à levier, de forme rectangulaire ou carrée, comportait une grande pierre inférieure sur laquelle on actionnait d’avant en arrière une pierre supérieure, plus petite, à l’aide d’un levier inséré dans une rainure creusée dans cette pierre. On plaçait parfois ce moulin sur une base surélevée pour pouvoir l’actionner debout. Le moulin rotatif, lui, consistait en deux pierres rondes, une cheville centrale servant de pivot à la pierre supérieure. Celle-ci, concave, était taillée de façon à s’adapter à celle de dessous, convexe, et à tourner sur elle, ce qui permettait au grain pulvérisé de s’écouler vers le périmètre du moulin. Ce type de moulin est encore en usage aujourd’hui. De nos jours, la lourde pierre de dessous est généralement en basalte et mesure souvent environ 45 cm de diamètre et 5 à 10 cm d’épaisseur.

En général, deux femmes actionnaient ce genre de moulin à bras (Lc 17:35). Assises face à face, chacune saisissait d’une main le manche pour faire tourner la pierre supérieure. De sa main libre, une des femmes versait du grain en petites quantités dans le trou de remplissage de la meule de dessus, tandis que l’autre récoltait la farine au fur et à mesure qu’elle sortait du bord du moulin et tombait soit dans un plateau, soit sur un linge étalé sous le moulin.

Étant donné qu’on faisait généralement le pain tous les jours et qu’on moulait fréquemment du grain, la loi que Dieu donna à Israël interdisait miséricordieusement de saisir comme gage le moulin à bras d’une personne ou sa meule de dessus. Le pain quotidien d’une famille dépendait de son moulin à bras. Saisir le moulin, ou la meule de dessus, revenait donc à saisir “ une âme ”, ou “ ce qui fait vivre ”. — Dt 24:6, note.

Les Écritures mentionnent aussi de plus grands moulins. Jésus Christ parla d’“ une de ces meules de moulin que font tourner les ânes ”. (Mt 18:6.) Elle ressemblait peut-être à celle que Samson, aveugle, fut obligé de tourner pour les Philistins quand “ dans la maison d’arrêt il devint un homme qui moulait le grain ”, bien que certains pensent qu’il s’agissait d’une meule va-et-vient. — Jg 16:21.

Dans la Révélation, la destruction soudaine et définitive de Babylone la Grande est comparée au lancement dans la mer d’“ une pierre semblable à une grande meule ”. — Ré 18:21.

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