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Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
ad p. 306-307

CITOYEN, CITOYENNETÉ

Un citoyen est un natif ou un habitant naturalisé d’une ville ou d’un État. Il jouit de privilèges et de droits que d’autres n’ont pas, mais il assume en retour les responsabilités qui découlent de ces droits et que lui imposent les autorités qui confèrent la citoyenneté. Dans la Bible, les vocables “citoyen” et “citoyenneté” ne figurent que dans les Écritures grecques chrétiennes.

Toutefois, si les mots “citoyen” et “citoyenneté” ne se rencontrent pas dans les Écritures hébraïques, le concept de citoyen, et de son contraire, est néanmoins exprimé par des termes comme “indigène” et “résident étranger”. (Lév. 24:22.) Dans le cadre de la Loi mosaïque, la congrégation constituait en réalité l’État dans lequel les étrangers pouvaient être admis, à certaines conditions, pour jouir de nombre d’avantages communs aux Israélites autochtones. On peut dire qu’il y avait naturalisation lorsqu’un résident étranger de sexe masculin se faisait circoncire, ce qui lui ouvrait de plein droit l’accès aux privilèges plus grand rattachés au culte de Jéhovah, y compris celui de prendre part à la fête annuelle de la Pâque. — Ex. 12:43-49; Nomb. 9:14.

La citoyenneté romaine garantissait à son possesseur des immunités et des droits particuliers, reconnus et respectés dans tout l’empire. C’est ainsi qu’il était illégal de mettre à la question ou de fouetter un citoyen romain pour lui arracher des aveux, ces formes de châtiment étant jugés particulièrement dégradantes et réservées uniquement aux esclaves. À Jérusalem, des soldats romains vinrent au secours de Paul, alors qu’il était menacé par une foule juive. Au départ, l’apôtre ne se fit pas connaître comme citoyen romain, mais au moment où on allait le fouetter, il dit à l’officier qui se tenait là: “Vous est-​il permis de fouetter un homme qui est Romain et qui n’est pas condamné?” “Eh bien, poursuit le récit, quand l’officier entendit cela, il alla faire son rapport au commandant, disant: ‘Qu’as-​tu l’intention de faire? Cet homme est bien Romain.’” Dès que la vérité se fit sur cette affaire, “ceux qui allaient le mettre à la question s’écartèrent de lui, et le commandant prit peur en constatant que Paul était Romain et qu’il l’avait fait lier”. — Actes 21:27-39; 22:25-29; voir aussi Actes 16:37-40.

Les citoyens romains jouissaient d’un autre avantage et privilège: le droit d’en appeler directement à l’empereur de Rome lorsqu’un gouverneur de province les condamnait à la peine capitale C’est pour cela que, plaidant devant Festus, Paul déclara: “Je me tiens devant le tribunal de César; c’est là que je dois être jugé. (...) personne ne peut me livrer à eux [les Juifs] par faveur. J’en appelle à César!” (Actes 25:10-12). Une fois ce droit de recours à Rome invoqué, puis accordé, il était inaliénable. C’est pourquoi, après avoir examiné le cas de Paul, le roi Agrippa II dit à Festus: “On aurait pu relâcher cet homme, s’il n’en avait pas appelé à César.” — Actes 26:32.

On pouvait obtenir la citoyenneté romaine de diverses façons. Quelquefois, les empereurs accordaient cette faveur spéciale à des ville ou à des régions entières, ou encore à des individus, en récompense des service rendus. Dans d’autres cas, il était également possible d’acheter directement cette citoyenneté avec de l’argent, comme l’avait fait le commandant Claudius Lysias, qui dit à Paul: “Ces droits de citoyen, je les ai acquis moyennant une grosse somme d’argent.” Il est possible que nombre de Juifs se soient vu accorder la citoyenneté romaine, par Jules César à la suite des services qu’ils lui avaient rendus durant la campagne d’Égypte. Peut-être est-​ce ainsi que le père de ‘Saul de Tarse [Paul]’, qui était juif, devint citoyen romain, honneur et distinction dont hérita son fils. C’est pourquoi, devant Claudius Lysias qui mentionnait l’achat de ses droits de citoyen, Paul rétorqua: “Et moi, je les ai de naissance.” — Actes 13:7; 22:28; 23:26.

LA CITOYENNETÉ SPIRITUELLE

Dans ses lettres, Paul fait allusion à une citoyenneté spirituelle. Il parle des Gentils incirconcis devenus Israélites spirituels comme de gens auparavant sans Christ, éloignés d’Israël et étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu, “mais maintenant, en union avec Christ Jésus”. “Assurément donc, poursuit-​il en filant la métaphore, vous n’êtes plus des étrangers ni des résidents étrangers, mais vous êtes concitoyens des saints.” (Éph. 2:12, 13, 19). Quand on sait que dix ans auparavant les habitants de Philippes, ville qui avait reçu la citoyenneté romaine, avaient bafoué la citoyenneté romaine de Paul, les paroles suivantes, que l’apôtre adressa aux chrétiens de Philippes, n’en prennent que davantage de relief: “Quant à nous, notre citoyenneté existe dans les cieux.” — Phil. 3:20.

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