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  • Nébucadnezzar, Nébucadrezzar
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  • SA DOMINATION SUR JÉRUSALEM
  • IL VOIT EN RÊVE UNE IMMENSE STATUE
  • DÉPORTATIONS ULTÉRIEURES D’AUTRES JUIFS
  • IL S’EMPARE DE TYR
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Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
ad p. 1069-1070

NÉBUCADNEZZAR, NÉBUCADREZZAR

(“que Nébo défende la frontière”).

Second souverain de l’Empire néo-babylonien; fils de Nabopolassar et père d’Évil-Mérodac (Avil-Marduk) qui lui succéda sur le trône. Nébucadnezzar régna quarante-trois ans (624-​581 av. n. è.), cette période incluant les “sept temps” durant lesquels il se nourrit de végétation comme un taureau (Dan. 4:31-33). Les historiens l’appellent Nébucadnezzar II, afin de le distinguer d’un autre monarque babylonien du même nom (de la dynastie d’Isin) qui régna bien avant lui.

Nous disposons à présent d’inscriptions en caractères cunéiformes qui offrent des renseignements historiques, lesquels complètent un peu ce que le récit biblique nous apprend au sujet de Nébucadnezzar. Elles indiquent qu’en la dix-neuvième année de son règne Nabopolassar rassembla son armée. C’est aussi ce que fit son fils Nébucadnezzar, qui était alors prince héritier. Les deux armées opérèrent de toute évidence indépendamment. Nabopolassar revint à Babylone moins d’un mois plus tard. Après cela, Nébucadnezzar combattit victorieusement en territoire montagneux, puis il rentra à Babylone avec un butin considérable. Au cours de la vingt et unième année du règne de Nabopolassar, Nébucadnezzar mena l’armée babylonienne à Carkémisch pour y combattre les Égyptiens. Il y remporta la victoire, puis envahit le “pays de Hatti” (considéré comme étant la Syrie et la Palestine). Ces événements se déroulèrent en la quatrième année de Jéhoïakim, roi de Juda (625 av. n. è.). — Jér. 46:2.

Les inscriptions rapportent aussi que lorsqu’il apprit la mort de son père Nébucadnezzar rentra à Babylone et monta sur le trône le 1er Élul (août-​septembre). Au cours de l’année de son avènement, il retourna au pays de Hatti et y leva un tribut. Vers 624 avant notre ère, en la première année officielle de sa royauté, il pénétra de nouveau avec ses forces militaires dans le pays de Hatti et prit la ville philistine d’Askélon (voir ASKÉLON). Durant les deuxième, troisième et quatrième années de son règne, il dirigea encore d’autres campagnes dans le pays de Hatti. Ce fut peut-être durant la quatrième année de son règne qu’il fit de Jéhoïakim, roi de Juda, son vassal (II Rois 24:1). La même année, Nébucadnezzar conduisit ses troupes à l’assaut de l’Égypte. Les deux belligérants éprouvèrent de lourdes pertes au cours de l’affrontement qui s’ensuivit.

SA DOMINATION SUR JÉRUSALEM

Par la suite, Jéhoïakim, roi de Juda, se rebella contre Nébucadnezzar. Les Babyloniens vinrent alors mettre le siège devant Jérusalem. Au cours de celui-ci, Jéhoïakim mourut et son fils Jéhoïakin monta sur le trône de Juda. Mais le règne du nouveau roi se termina trois mois et dix jours plus tard, lorsqu’il se rendit à Nébucadnezzar (au mois d’Adar [février-​mars] de la septième année du règne de Nébucadnezzar [laquelle prit fin au mois de Nisan 617 av. n. è.], selon les chroniques babyloniennes). Nébucadnezzar emmena alors en exil à Babylone Jéhoïakin, les autres membres de la famille royale, les fonctionnaires de cour, les artisans et les guerriers. En outre, il fit roi de Juda l’oncle de Jéhoïakin, Mattaniah, dont il changea le nom en celui de Sédécias. — II Rois 24:11-17; II Chron. 36:5-10.

Quelque temps plus tard, Sédécias se rebella contre Nébucadnezzar en s’alliant à l’Égypte afin de recevoir sa protection militaire (Ézéch. 17:15; voir Jérémie 27:11-14). Les Babyloniens revinrent donc à Jérusalem, et le 10 Tébeth (décembre-​janvier) de la neuvième année du règne de Sédécias, Nébucadnezzar assiégeait la ville (II Rois 24:20; 25:1; II Chron. 36:13). Cependant, ayant appris que le pharaon (probablement Ophra; voir Jérémie 44:30) montait d’Égypte avec une armée, les Babyloniens levèrent temporairement le siège (Jér. 37:5). Ils repoussèrent les troupes du pharaon en Égypte et remirent ensuite le siège devant Jérusalem (Jér. 37:7-10). Finalement, en 607 avant notre ère, le 9 Tammuz de la onzième année du règne de Sédécias (en la dix-huitième année du règne de Nébucadnezzar), les Babyloniens firent une brèche dans la muraille de Jérusalem. Sédécias et ses hommes s’enfuirent, mais ils furent rattrapés dans les plaines désertes de Jéricho. Sédécias fut emmené à Riblah, “au pays de Hamath”, où Nébucadnezzar s’était retiré. Ce dernier fit égorger tous les fils de Sédécias, puis il creva les yeux du roi et le lia avec des entraves pour l’emmener comme prisonnier à Babylone. Après la prise de Jérusalem, Nébuzaradan, chef de la garde du corps, dirigea les dernières opérations, notamment la destruction par le feu du temple et des maisons de cette ville, le pillage des ustensiles du temple et la déportation des captifs. Enfin, Nébucadnezzar établit Guédaliah gouverneur sur ceux qui n’avaient pas été emmenés captifs. — II Rois 25:1-22; II Chron. 36:17-20; Jér. 52:1-27.

IL VOIT EN RÊVE UNE IMMENSE STATUE

Selon le livre de Daniel, Nébucadnezzar vit en rêve une statue à tête d’or durant la “deuxième année” de sa royauté (sans doute par rapport à la destruction de Jérusalem qui eut lieu en 607 avant notre ère, donc au cours de la vingtième année de son règne). Contrairement aux prêtres-magiciens, aux incantateurs et aux Chaldéens, Daniel, prophète juif, fut capable d’interpréter ce rêve. Cela incita Nébucadnezzar à reconnaître que le Dieu de Daniel était “le Dieu des dieux, et le Seigneur des rois, et le Révélateur des secrets”. Il constitua alors Daniel “chef sur tout le district juridictionnel de Babylone et préfet en chef sur tous les sages de Babylone”. D’autre part, il confia des postes administratifs aux trois compagnons de Daniel nommés Schadrach, Méschach et Abednégo. — Dan. chap. 2.

DÉPORTATIONS ULTÉRIEURES D’AUTRES JUIFS

Environ trois ans plus tard, la vingt-troisième année du règne de Nébucadnezzar, d’autres Juifs furent déportés (Jér. 52:30). Il s’agissait sans doute de Juifs qui avaient fui dans des pays que les Babyloniens conquirent par la suite. Cette déduction est confirmée par la déclaration suivante de l’historien Josèphe: “Cinq ans après la ruine de Jérusalem, qui fut la vingt-troisième année du règne de Nabuchodonosor, ce prince entra avec une grande armée dans la basse Syrie, s’en rendit le maître, vainquit les Ammonites et les Moabites, fit ensuite la guerre en Égypte, la conquit, tua le roi qui y régnait alors, en établit un autre en sa place, et emmena captifs à Babylone tous les Juifs qui se rencontrèrent en ce pays.” — Histoire ancienne des Juifs, liv. X, chap. XI, par. 8.

IL S’EMPARE DE TYR

Peu après la chute de Jérusalem en 607 avant notre ère, Nébucadnezzar mit Tyr en état de siège. Au cours de celui-ci, les têtes de ses soldats furent ‘rendues chauves’ par le frottement de leurs casques, et leurs épaules furent ‘dénudées’ tant ils portèrent de matériaux pour effectuer les travaux de siège. Comme Nébucadnezzar n’avait pas reçu de “salaire” pour avoir été son instrument dans l’exécution du jugement sur Tyr, Jéhovah promit de lui donner la fortune de l’Égypte (Ézéch. 26:7-11; 29:17-20; voir TYR). Le fragment d’un texte babylonien daté de la trente-septième année de Nébucadnezzar (588-​587 av. n. è.) mentionne effectivement que celui-ci mena une campagne contre l’Égypte. Mais rien ne permet d’établir si cette inscription relate sa conquête du pays ou une opération militaire qu’il aurait dû mener ultérieurement en Égypte.

SES PROGRAMMES DE CONSTRUCTION

Parallèlement à ses nombreuses victoires militaires et à l’extension qu’il donna à l’Empire babylonien en accord avec les prophéties (voir Jérémie chaps 47-49), Nébucadnezzar exécuta de grands travaux de construction. On dit que pour satisfaire les désirs de son épouse mède, qui avait la nostalgie de son pays natal, il construisit les jardins suspendus qui figuraient parmi les sept merveilles du monde antique. On a retrouvé quantité d’inscriptions rédigées en caractères cunéiformes dans lesquelles Nébucadnezzar parle de ses programmes de construction. Il dit notamment avoir érigé des temples, des palais et des murailles.

UN ROI TRÈS RELIGIEUX

Tout porte à croire que Nébucadnezzar était extrêmement religieux. Il bâtit et embellit les temples de nombreuses divinités babyloniennes. Il pratiquait surtout le culte de Marduk, le principal dieu de Babylone auquel il attribuait ses victoires militaires. Il déposa dans le temple de Marduk (Mérodac) les trophées de ses guerres, y compris les vases sacrés du temple de Jéhovah (Esdras 1:7; 5:14). On peut lire sur l’une de ses inscriptions: “J’ai construit une maison pour ta gloire, ô sublime Mérodac. (...) Qu’elle se remplisse des nombreux tributs des rois des nations et de tous les peuples!”

La statue d’or que Nébucadnezzar dressa dans la plaine de Dura était peut-être dédiée à Marduk et destinée à promouvoir l’unité religieuse dans l’empire. Quand Schadrach, Méschach et Abednégo persistèrent dans leur refus d’adorer cette image après qu’il leur eut donné une seconde occasion de le faire, Nébucadnezzar fut rempli de fureur. Il ordonna qu’ils soient jetés dans une fournaise de feu chauffée sept fois plus que d’habitude. Toutefois, lorsque les trois Hébreux furent délivrés par l’ange de Jéhovah, force lui fut de reconnaître “qu’il n’y a pas d’autre dieu qui puisse délivrer comme celui-là”. — Dan. chap. 3.

On sait aussi que Nébucadnezzar avait souvent recours à la divination pour diriger les manœuvres de ses troupes. Par exemple, la prophétie d’Ézéchiel dépeint le roi de Babylone en train de recourir à la divination pour savoir s’il devait attaquer Rabbah, la ville ammonite, ou Jérusalem. — Ézéch. 21:18-23.

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