BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE Watchtower
Watchtower
BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE
Français
  • BIBLE
  • PUBLICATIONS
  • RÉUNIONS
  • w58 1/4 p. 103
  • La fausse religion engendre le fanatisme

Aucune vidéo n'est disponible pour cette sélection.

Il y a eu un problème lors du chargement de la vidéo.

  • La fausse religion engendre le fanatisme
  • La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1958
  • Document similaire
  • Il trouve un but dans la vie
    Annuaire 2015 des Témoins de Jéhovah
  • “Je suis ses yeux, il est mes jambes”
    Réveillez-vous ! 1991
  • « N’aie pas peur. Moi, je t’aiderai »
    La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah (français facile) 2016
  • Pionniers de la médecine
    Réveillez-vous ! 2000
Plus…
La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1958
w58 1/4 p. 103

La fausse religion engendre le fanatisme

LA BIBLE montre clairement que la fausse religion ou fausse adoration engendre le fanatisme. Sous ce rapport, un exemple moderne s’est présenté au Panama ; c’est un ministre de Jéhovah à plein temps, du nom de José, qui en fit l’expérience.

Cela arriva le 5 novembre 1956 ; un groupe de quatre témoins de Jéhovah, José y compris, se rendaient à pied à un petit village pour y prêcher. En route, ils s’arrêtèrent chez une de leurs connaissances pour rendre témoignage. Cette personne, une certaine Madame Gonzalez, appartenait à la secte des Évangélistes, et, comme elle croyait fermement à la guérison divine, la discussion se concentra sur cette question. Comme la discussion se poursuivait, son mari, M. Gonzalez, rentra des champs avec sa machette, couteau à longue lame servant à tous usages, serra la main des visiteurs et s’assit pour écouter. À un certain moment, la femme déclara que son pasteur affirmait que les témoins de Jéhovah enseignent une fausse religion. Cette déclaration excita immédiatement son mari qui se mit à insulter les témoins, disant qu’ils étaient des ivrognes et que leur film sur la société du monde nouveau montrait qu’ils ne valaient pas mieux que les gens de ce monde.

Gonzalez leur demanda de sortir tout de suite, et, comme ils se levaient pour partir, l’un des témoins, José, s’efforça de raisonner avec lui. À ce moment-​là, Gonzalez fit une remarque ; le témoin, ne l’ayant pas bien comprise, lui demanda ce qu’il avait dit. Cela fit entrer Gonzalez en fureur. Levant son grand coutelas, il se mit à répéter : “ Oui, vous ou moi, vous ou moi ”, tandis que le témoin allait à reculons. Comme José cherchait à ramasser un bâton pour se défendre, Gonzalez fit tourner son couteau, lui faisant une profonde entaille au côté gauche du visage, lui tranchant presque l’oreille.

Tandis que José sortait en courant de la maison, Gonzalez à sa poursuite, les trois autres témoins se dispersèrent. José descendit la route en courant jusqu’à ce qu’il fût épuisé, puis il appela au secours. Une femme sortit d’une maison proche, le fit entrer et lui donna un mouchoir pour couvrir sa blessure. Son mari aida José jusqu’à la grand-route où, heureusement, un petit autobus, conduit par une personne de bonne volonté, vint à passer. Il mena le blessé jusqu’au poste de secours le plus proche. Quant ils y arrivèrent, ils le trouvèrent fermé car c’était jour férié. Il n’y avait rien à faire, semblait-​il, que d’attendre un autobus qui emmènerait Joué à la ville de Colon.

En attendant, José était allongé sur le sol, la tête reposant sur les genoux d’un ami, le sang lui sortant par le nez et la bouche. Des voisins apportèrent de la glace et des serviettes pour essayer de l’arrêter. Au bout d’une heure environ, une voiture de la police survint et emmena José et son compagnon de bonne volonté à l’hôpital Amador Guerrera de Colon. Dans l’intervalle, la police arrêtait Gonzalez.

Quant au reste de la famille Gonzalez, tous désapprouvèrent cet acte fanatique et exprimèrent un profond chagrin pour ce qui s’était passé. Sa femme, lui rendant visite en prison, ne le trouva aucunement repentant. Fanatiquement, il essayait de se justifier sous prétexte que Pierre avait employé une épée pour défendre Jésus. En cela il oubliait que celui que Pierre frappa appartenait à la populace armée venue pour emmener Jésus, le Fils innocent de Dieu. Et encore que, même dans de telles conditions de provocation, Jésus réprimanda fermement Pierre pour avoir recouru à l’épée littérale. Comme le fanatisme rend les personnes aveugles !

Le ministre à plein temps, José, se rétablit complètement de sa blessure ; il jouit de nouveau de ses privilèges dans le ministère. Par suite de cet incident, il a de nombreuses occasions de rendre témoignage au nom et au royaume de Jéhovah dans le voisinage ; de faire remarquer aussi que Jésus a dit à ses disciples qu’ils devaient s’attendre à de telles persécutions. D’autre part, Mme Gonzalez raconte que d’autres personnes sont venues lui dire qu’elles ne songeraient jamais à devenir évangélistes, puisqu’on leur enseigne à tuer. En vérité, la fausse religion rend les gens fanatiques et les fanatiques non seulement font du tort aux autres mais nuisent à leur propre cause.

    Publications françaises (1950-2025)
    Se déconnecter
    Se connecter
    • Français
    • Partager
    • Préférences
    • Copyright © 2025 Watch Tower Bible and Tract Society of Pennsylvania
    • Conditions d’utilisation
    • Règles de confidentialité
    • Paramètres de confidentialité
    • JW.ORG
    • Se connecter
    Partager