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La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1975
w75 1/7 p. 415-416

Questions de lecteurs

● Un risque important de maladie ou de malformation justifie-​t-​il un avortement ?

C’est un problème qui touche les sentiments les plus profonds de l’homme. Toutefois, les conseils parfaits que donne Dieu montrent qu’on ne peut justifier un avortement parce qu’une mère ou son enfant court un risque possible.

Les pensées des hommes à ce sujet sont variables et souvent contradictoires. Mais la vie et le respect de celle-ci sont considérés comme fondamentaux dans la Bible. La vie humaine a une origine et un but divins (Gen. 1:27 ; Job 33:4 ; Ps. 100:3-5). Tout au long de ses pages, la Bible reflète le profond respect de Dieu pour la vie. Avec amour, il encourage les hommes à faire grand cas de leur vie et à respecter celle des autres comme une chose sacrée. Quiconque méprisait la loi de Dieu en ôtant la vie à un autre humain, même à un enfant à naître encore dans le ventre de sa mère, était coupable devant Dieu et devait lui rendre des comptes. — Gen. 9:5, 6 ; Ex. 21:14, 22-25.

On ne peut nier que des femmes enceintes courent parfois un grand risque et qu’à cause de leur mauvaise santé, par exemple le diabète, l’hypertension ou une maladie cardio-vasculaire, des médecins sincèrement inquiets peuvent en conclure que leur vie est en danger. Ils diront peut-être à une femme enceinte : “Si vous n’avortez pas, vous mourrez.” Ils peuvent aussi recommander un avortement parce qu’ils pensent que l’enfant risque de naître aveugle ou malformé, peut-être parce que la mère a contracté la rubéole durant sa grossesse. Certains penseront que dans un tel cas une femme qui avorte montre qu’en réalité elle respecte la vie. Sans vouloir minimiser la gravité du problème ni mettre en doute la sincérité de ceux qui recommandent un avortement, il faut néanmoins penser aux deux vies : celle de la mère et celle de l’enfant.

Aujourd’hui, il n’y a pas de grossesse parfaite puisque tous les humains sont imparfaits (Rom. 5:12). Toute femme enceinte court donc un certain risque. Malheureusement, même des femmes en bonne santé meurent durant leur grossesse ou au moment de l’accouchement (Gen. 35:16-19). Faut-​il pour autant interrompre toutes les grossesses parce que les futures mères risquent de perdre la santé ou la vie ? Non évidemment. Il est vrai que dans certains cas le danger est exceptionnellement grave à cause de l’âge ou de la santé de la mère. Cependant, n’est-​il pas vrai que la plupart des femmes enceintes, même celles qui courent un danger très grave, survivent à la naissance de leur enfant ? Il faut aussi reconnaître que même avec les meilleures intentions qui soient un médecin peut se tromper dans son diagnostic. Dans ce cas, comment celui qui accepte le point de vue de Dieu sur le caractère sacré de la vie peut-​il conclure qu’un danger possible justifie un avortement ? Doit-​on mettre fin au développement de l’enfant à naître uniquement à cause de ce qui pourrait arrivera?

Pareillement, dans tous les cas de grossesse il est possible que l’enfant naisse avec une malformation. “Près d’un enfant sur 14 naît avec un désordre génétique ; cela va du diabétique (...) à l’infirme incurable qui ne vit que quelques jours.” (New York Times Magazine, 8 septembre 1974, p. 100). Étant donné qu’un tel risque existe, doit-​on alors interrompre toutes les grossesses par un avortement ? Absolument pas.

Là encore, le risque d’avoir un enfant infirme peut être anormalement grand. Il semble que ce soit le cas si une femme enceinte a plus de quarante ans, si elle a pris des médicaments très forts ou si elle a contracté au début de sa grossesse une maladie qui pourrait avoir de graves conséquences. De 10 à 15 pour cent des enfants dont la mère a eu la rubéole dans les douze premières semaines de sa grossesse, subissent certaines conséquences nuisibles de la maladie, conséquences que l’on remarque au cours de leur première année de vie. (Cela signifie aussi que 85 à 90 pour cent de ces enfants ne sont pas affectés par la maladie de leur mère.) Mais celui qui a un profond respect pour la vie pourrait-​il dire que les risques possibles pour un enfant justifient une interruption de grossesse ?

Pour montrer qu’il faut considérer ces dangers uniquement comme possibles, citons le cas d’une femme d’Afrique du Sud. On lui avait fait une piqûre pour des maux de reins juste avant qu’elle s’aperçoive qu’elle était enceinte. Plus tard, son médecin lui déclara qu’à cause de cela son enfant serait idiot ou infirme. Il lui conseilla de se faire avorter Quand les témoins de Jéhovah lui apprirent ce que dit la Bible sur le respect de la vie, elle refusa l’avortement. Elle comprenait que si son enfant naissait avec une malformation, Jéhovah pourrait lui redonner la santé dans l’ordre nouveau (voir Ésaïe 35:5, 6 ; Révélation 21:4). Que se passa-​t-​il à l’accouchement ? Elle donna naissance à une petite fille en excellente santé. Mais si son enfant était né avec une malformation, ce qui aurait exigé de sa part une attention et des soins supplémentaires, sa décision de laisser vivre sa petite fille avec la perspective de la vie éternelle aurait-​elle été dans ce cas moins juste ?

Par conséquent, une femme à qui un médecin conseille de se faire avorter parce que sa santé ou sa vie, ou celle de son enfant, est menacée, ne doit pas oublier le point de vue biblique. Un danger possible, même grave, n’est pas une raison pour prendre les choses en mains et retrancher délibérément la vie d’un enfant dans le ventre de sa mère. Il faut du courage et une grande foi pour prendre une décision conforme au point de vue de la Bible, mais c’est incontestablement la bonne, car elle aura toujours l’approbation de Jéhovah.

[Note]

a Il arrive parfois que le traitement d’une maladie, par exemple le cancer du col de l’utérus, provoque la mort du fœtus. Mais c’est une conséquence inévitable du traitement. Dans un tel cas, l’avortement n’est ni le traitement ni le but recherché. De même, il arrive parfois qu’un ovule fertilisé s’implante et commence à se développer dans la trompe de Fallope au lieu de l’utérus. L’œuf ne peut pas se développer complètement dans ce petit organe. La trompe risque de se rompre, ce qui provoque la destruction de l’embryon, Quand les médecins s’aperçoivent de cette anomalie, ils procèdent généralement à l’ablation de la trompe avant sa rupture. C’est à la chrétienne qui se trouve dans cette situation de décider si elle acceptera ou non cette opération. Normalement, elle serait prête à accepter tous les risques qui résultent d’une grossesse, afin que l’enfant puisse vivre. Mais dans ce cas-​là, elle court un danger très grave et de toute façon l’embryon ne pourra pas se développer complètement, ce qui rend impossible la naissance de l’enfant.

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