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  • Nos parents nous ont appris à aimer Dieu
  • La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1999
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La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1999
w99 1/12 p. 20-24

Nos parents nous ont appris à aimer Dieu

PAR ELIZABETH TRACY

Des hommes armés, qui un peu plus tôt ce jour-​là avaient monté la foule contre nous, ont obligé papa et maman à sortir de la voiture. Restées seules sur la banquette arrière, nous nous demandions, ma sœur et moi, si nous allions revoir nos parents. C’était en 1941, près de Selma, dans l’Alabama (États-Unis). Mais qu’est-​ce qui nous avait menés à cette situation effrayante ? Et quel rapport avec l’enseignement que nos parents nous avaient donné ?

MON père, Dewey Fountain, devenu orphelin très jeune, avait été élevé par sa sœur aînée dans une ferme du Texas. Plus tard, il était parti travailler sur une exploitation pétrolière. En 1922, à l’âge de 23 ans, il avait épousé Winnie, une jeune et jolie Texane, après quoi il avait décidé de s’installer et de fonder une famille.

Il a donc construit une maison dans les régions boisées de l’est du Texas, près de la petite ville de Garrison. Il faisait de l’élevage et de la culture, dont celle du coton et du maïs. Avec le temps, ils ont eu des enfants : Dewey junior, en mai 1924, Edwena, en décembre 1925, et moi, en juin 1929.

Nous apprenons la vérité de la Bible

Puisqu’ils appartenaient à l’Église du Christ, papa et maman croyaient comprendre la Bible. Mais en 1932, un certain M. Cook a remis les livres Délivrance et Gouvernement, publiés par les Témoins de Jéhovah, au frère de papa, Monroe Fountain. Voulant absolument communiquer à mes parents ce qu’il apprenait, oncle Monroe venait souvent à la maison au moment du petit-déjeuner pour nous lire un article de La Tour de Garde, après quoi il laissait, “ par mégarde ”, le périodique chez nous. Après son départ, papa et maman le lisaient.

Un dimanche matin, oncle Monroe a invité papa à assister à une étude biblique chez un voisin. Il lui a certifié que M. Cook répondrait à toutes ses questions à l’aide de la Bible. Quand papa est revenu de cette étude, tout excité il a dit à la famille : “ J’ai eu la réponse à toutes mes questions, et plus encore. Je croyais tout savoir, mais quand M. Cook a commencé à expliquer l’enfer, l’âme, le dessein de Dieu pour la terre et comment son Royaume l’accomplira, j’ai compris qu’en réalité je ne connaissais rien de la Bible ! ”

On se réunissait beaucoup chez nous. Des parents et des amis nous rendaient visite. On faisait des sucreries et du pop-corn. Maman se mettait au piano et on chantait. Petit à petit, ces activités ont cédé la place à des discussions bibliques. Nous, les enfants, nous ne comprenions pas tout ce qui se disait, mais l’amour profond de nos parents pour Dieu et pour la Bible était si manifeste que chacun de nous a développé le même amour pour Dieu et sa Parole.

D’autres familles aussi ont ouvert leur maison pour y organiser des discussions bibliques hebdomadaires autour de sujets généralement tirés des derniers numéros de La Tour de Garde. Quand ces réunions avaient lieu chez des familles des villes voisines d’Appleby ou de Nacogdoches, qu’il pleuve ou qu’il vente, nous nous entassions dans notre Ford Modèle A et nous y allions.

Nous appliquons ce que nous apprenons

Mes parents n’ont pas mis longtemps à comprendre qu’ils devaient faire quelque chose. L’amour pour Dieu exigeait qu’ils communiquent à d’autres ce qu’ils apprenaient (Actes 20:35). Mais faire la déclaration publique de sa foi était un véritable défi à relever, surtout pour mes parents qui étaient modestes et d’un naturel timide. Toutefois, leur amour pour Dieu les a motivés, et cela les a aidés à nous apprendre à cultiver une grande confiance en Jéhovah. Papa l’exprimait ainsi : “ De cultivateurs, Jéhovah fait des prédicateurs ! ” En 1933, papa et maman ont symbolisé l’offrande de leur personne à Jéhovah en se faisant baptiser dans un étang, près d’Henderson, au Texas.

Au début de 1935, papa a écrit à la Société Watch Tower pour avoir la réponse à plusieurs questions sur l’espérance chrétienne de la vie éternelle (Jean 14:2 ; 2 Timothée 2:11, 12 ; Révélation 14:1, 3 ; 20:6). C’est Joseph Rutherford, alors président de la Société, qui lui a écrit en personne, mais au lieu de répondre à ses questions, frère Rutherford a invité papa à assister à l’assemblée des Témoins de Jéhovah qui devait avoir lieu à Washington, en mai.

‘ Impossible, pensait papa. Nous cultivons 26 hectares de légumes. C’est à cette période-​là que tout devra être récolté et emporté au marché ! ’ Mais, peu après, une inondation a emporté toutes ses excuses : la récolte, les clôtures et les ponts ! Nous nous sommes donc joints à d’autres Témoins et, dans un autocar scolaire loué pour l’occasion, nous avons fait quelque 1 600 kilomètres en direction du nord-est pour nous rendre à l’assemblée.

À cette assemblée, papa et maman ont été enthousiasmés par les explications très claires sur l’identité de la “ grande multitude ” qui survivra à la “ grande tribulation ”. (Révélation 7:9, 14, Bible synodale.) L’espérance de la vie éternelle sur une terre paradisiaque a été une puissante motivation durant toute leur vie, et ils nous ont encouragés, nous les enfants, à ‘ saisir fermement la vie véritable ’ qui, pour nous, est la vie éternelle sur la terre que Jéhovah nous offre (1 Timothée 6:19 ; Psaume 37:29 ; Révélation 21:3, 4). Je n’avais que cinq ans, mais j’étais vraiment heureuse de vivre cet événement joyeux avec ma famille.

À notre retour de l’assemblée, nous avons fait de nouvelles semailles et, quelque temps plus tard, nous avons eu une récolte comme jamais. Cela a sans aucun doute convaincu papa et maman que la confiance en Jéhovah est toujours récompensée. Ils ont alors entrepris une forme de service spéciale qui consistait à consacrer chaque mois 52 heures à la prédication, et, à la saison des semailles suivantes, ils ont absolument tout vendu. Papa a construit une caravane de 6 mètres sur 2,40 mètres pour nous loger tous les cinq et il a acheté une Ford sedan deux portes toute neuve pour la tracter. Oncle Monroe a fait de même et a, lui aussi, emmené sa famille dans une caravane.

Ils nous enseignent la vérité

En octobre 1936, papa et maman ont entrepris le service de pionnier, comme on appelle le ministère à plein temps. En famille, nous avons commencé à prêcher dans des comtés de l’est du Texas où le message du Royaume avait rarement été proclamé. Pendant une année nous nous sommes déplacés de lieu en lieu, mais dans l’ensemble nous aimions cette vie. Par la parole et par l’exemple, nos parents nous ont appris à imiter les premiers chrétiens, qui se dépensaient entièrement pour faire connaître la vérité de la Bible à leurs semblables.

Nous admirions tout particulièrement notre mère qui avait fait de grands sacrifices en renonçant à sa maison. Mais il y a une chose dont elle ne voulait pas se séparer : sa machine à coudre. Et c’était une bonne idée ! Grâce à ses talents de couturière, nous avons toujours été bien habillés. À chaque grande assemblée, nous portions de nouveaux et beaux vêtements.

Je me souviens très bien du jour où Herman Henschel est venu là où nous étions, avec toute sa famille, dans un camion de la Société Watch Tower équipé de haut-parleurs. Il garait son camion dans un endroit très habité, faisait entendre un bref discours enregistré, puis rendait visite aux gens pour leur donner d’autres renseignements. Dewey junior aimait beaucoup la compagnie du fils d’Herman, Milton, qui était alors adolescent. Milton est aujourd’hui président de la Société Watch Tower.

En 1937, lors de l’assemblée de Columbus, dans l’Ohio, Edwena s’est fait baptiser, et papa et maman se sont vu offrir le privilège de devenir pionniers spéciaux. À cette époque-​là, les pionniers spéciaux passaient chaque mois au moins 200 heures dans la prédication. Quand j’y pense, je me dis que le magnifique exemple de maman m’a aidée à soutenir, moi aussi, mon mari dans ses tâches chrétiennes.

Quand papa commençait une étude de la Bible avec une famille, il nous emmenait avec lui pour que nous donnions un bon exemple aux enfants de cette famille. Il nous demandait de chercher et de lire des passages dans la Bible, et de répondre à quelques questions élémentaires. Grâce à cela, bon nombre de ces enfants, qui étudiaient la Bible avec nous, servent aujourd’hui encore fidèlement Jéhovah. Bien sûr, c’était aussi pour nous un excellent fondement pour continuer à aimer Dieu.

Avec les années, Dewey junior a jugé difficile de vivre à l’étroit avec ses deux jeunes sœurs. C’est pourquoi, en 1940, il a décidé de nous quitter et d’entreprendre le service de pionnier avec un autre Témoin. Par la suite, il a épousé Audrey Barron. Audrey a donc, elle aussi, appris beaucoup de choses grâce à nos parents qu’elle en est venue à aimer tendrement. Quand, en 1944, en raison de sa neutralité chrétienne, Dewey junior a été mis en prison, elle a vécu quelque temps avec nous dans notre caravane bien exiguë.

En 1941, à la grande assemblée de Saint Louis, dans le Missouri, frère Rutherford s’est adressé directement aux enfants de 5 à 18 ans, assis dans les premiers rangs qui leur avaient été réservés. Edwena et moi l’avons écouté parler de sa voix claire et posée ; on aurait dit un père plein d’amour en train d’instruire ses enfants au foyer. Il a adressé cet encouragement aux parents : “ Aujourd’hui Christ Jésus rassemble devant lui ses serviteurs, le peuple de l’alliance, et il leur enjoint d’instruire leurs enfants dans la voie de la justice. ” Et il a ajouté : “ Gardez-​les à la maison et enseignez-​leur la vérité. ” C’est ce que nos parents ont fait, pour notre bonheur !

À cette assemblée, nous avons reçu une nouvelle brochure intitulée Jehovah’s Servants Defended (Défense des serviteurs de Jéhovah), qui relatait les victoires des Témoins de Jéhovah devant les tribunaux, y compris les décisions favorables de la Cour suprême des États-Unis. Papa nous l’a fait étudier en famille. Nous n’imaginions guère que nous nous préparions en vue de ce qui allait se passer quelques semaines plus tard à Selma, dans l’Alabama.

Agression à Selma

Le matin de cette terrible journée, papa est allé remettre au shérif, au maire et au chef de la police de Selma une lettre qui les informait de notre droit garanti par la constitution d’exercer notre ministère sous la protection de la loi. Ils ont néanmoins décidé de nous chasser de la ville.

En fin d’après-midi, cinq hommes armés sont arrivés à la caravane et nous ont prises en otage, ma mère, ma sœur et moi. Cherchant quelque chose qui aurait pu prouver nos intentions subversives, ils ont mis sens dessus dessous toute la caravane. Braquant leurs pistolets sur mon père, qui était dehors, ils lui ont ordonné d’accrocher la caravane à la voiture. Jusque-​là, je n’avais pas peur. L’idée que ces hommes puissent penser que nous étions dangereux nous semblait si ridicule que ma sœur et moi nous sommes mises à pouffer de rire. Mais un regard de papa nous a vite calmées.

Quand nous avons été prêts à partir, les hommes ont voulu qu’Edwena et moi montions dans leur voiture. Mais d’une voix ferme mon père a dit : “ Pas tant que je serai vivant ! ” Après quelques minutes de discussion, on nous a permis de voyager tous ensemble, les hommes armés nous suivant dans leur voiture. À quelque 25 kilomètres de la ville, ils nous ont fait signe de nous arrêter au bord de la route et ils ont fait sortir papa et maman de la voiture. Chacun leur tour, les hommes ont cherché à persuader mes parents : “ Abandonnez cette religion. Retournez dans votre ferme et élevez comme il faut vos enfants. ” Papa a essayé de raisonner avec eux, mais en  vain.

Finalement, un des hommes s’est écrié : “ Fichez le camp, mais si jamais vous remettez les pieds dans le comté de Dallas nous vous tuerons tous. ”

Soulagés et de nouveau réunis, nous avons roulé pendant plusieurs heures, après quoi nous nous sommes arrêtés pour passer la nuit. Nous avions noté le numéro de la voiture. Papa a adressé sans tarder un rapport détaillé à la Société et, quelques mois plus tard, les hommes ont été identifiés et arrêtés.

À l’École de Guiléad

En 1946, Edwena a été invitée à faire partie de la 7e classe de Guiléad, l’École biblique de la Watchtower, à South Lansing, dans l’État de New York. Albert Schroeder, un des instructeurs, a parlé des qualités de ma sœur à Bill Elrod, qui avait été son compagnon dans le service de pionnier et qui était alors au Béthel, le siège mondial des Témoins de Jéhovah, à Brooklyn (New York)a. Edwena et Bill ont été présentés l’un à l’autre, et environ un an après qu’elle a reçu son diplôme de Guiléad ils se sont mariés. Ils sont restés dans le service à plein temps pendant des années, dont cinq au Béthel. Puis un jour de 1959 frère Schroeder a annoncé à la 34e classe de Guiléad que son cher ami Bill était devenu père de jumeaux, un garçon et une fille.

À la fin de 1947, alors que mes parents et moi effectuions notre service à Meridian, dans le Mississippi, nous avons tous les trois reçu une invitation à faire partie de la 11e classe de Guiléad. Nous étions très surpris, car, selon les conditions requises, j’étais trop jeune et mes parents trop âgés. Mais on a fait une exception, et nous avons eu le privilège immérité de recevoir une instruction biblique très poussée.

Missionnaire avec mes parents

Notre affectation de missionnaires était la Colombie, mais ce n’est qu’en décembre 1949, plus d’un an après avoir reçu notre diplôme, que nous sommes arrivés à Bogotá, dans une maison où il y avait déjà trois missionnaires. Au début, papa était presque arrivé à la conclusion qu’il serait plus facile d’apprendre l’anglais aux gens que d’apprendre lui-​même l’espagnol. Il y avait certes des épreuves, mais que de bénédictions ! En 1949, il n’y avait qu’une centaine de Témoins en Colombie ; aujourd’hui il y en a plus de 100 000 !

Après cinq ans passés à Bogotá, papa et maman ont été envoyés à Cali. Entre-temps, en 1952, j’avais épousé Robert Tracy, un missionnaire de Colombieb. Nous sommes restés en Colombie jusqu’en 1982, date à laquelle nous avons été nommés au Mexique, où nous sommes toujours. Par la suite, en 1968, mes parents ont dû rentrer aux États-Unis pour y recevoir des soins médicaux. Après leur guérison, ils ont été nommés pionniers spéciaux près de Mobile, dans l’Alabama.

Nous prenons soin de nos parents

Avec les années, papa et maman ont ralenti leurs activités et ont eu besoin de plus de soutien et de soins. À leur demande, ils ont été nommés près d’Edwena et de Bill, à Athens, dans l’Alabama. Un peu plus tard, notre frère, Dewey junior, a pensé qu’il serait sage que les membres de la famille vivent plus près les uns des autres en Caroline du Sud. Bill a donc déménagé à Greenwood, avec sa famille et papa et maman. Cet arrangement dicté par l’amour nous a permis, à Robert et à moi, de poursuivre notre service de missionnaires en Colombie, tout en sachant que mes parents étaient bien entourés.

Puis, en 1985, papa a eu une attaque qui l’a cloué au lit et privé de la parole. Nous avons alors organisé une réunion de famille pour déterminer la meilleure façon de prendre soin de nos parents. Il a été décidé que ce serait principalement Audrey qui soignerait papa et que la meilleure aide que Robert et moi pourrions apporter consisterait à envoyer chaque semaine à nos parents une lettre contenant des nouvelles encourageantes et à leur rendre visite aussi souvent que possible.

J’ai un souvenir très clair de notre dernière visite à papa. Il ne pouvait normalement pas articuler le moindre mot, mais lorsque nous lui avons dit que nous retournions au Mexique, au prix d’un gros effort et avec beaucoup d’émotion il a articulé ce mot : “ Adios ! ” Nous savions donc que, dans son cœur, il approuvait notre décision de poursuivre notre service de missionnaires. Il est mort en juillet 1987, et maman est décédée neuf mois plus tard.

Une lettre de ma sœur, veuve, résume bien toute la gratitude que chacun de nous éprouve envers nos parents. Elle dit : “ Je chéris mon héritage chrétien si précieux et pas un seul instant je ne pense que j’aurais pu être plus heureuse si nos parents nous avaient élevés autrement. L’exemple qu’ils ont laissé par leur foi solide, leur esprit de sacrifice et leur confiance totale en Jéhovah m’a aidée à traverser les moments difficiles de la vie. ” Et Edwena de conclure : “ Je rends grâce à Jéhovah d’avoir eu des parents qui, par la parole et l’exemple, nous ont montré combien nous pouvons être heureux si nous axons notre vie sur le service de Jéhovah, notre Dieu plein d’amour. ”

[Notes]

a Voir notre numéro du 1er mars 1988, pages 11-12.

b Voir notre numéro du 1er juin 1961, pages 171-2.

[Illustrations, pages 22, 23]

La famille Fountain (de gauche à droite) : Dewey, Edwena, Winnie, Elizabeth, Dewey junior. À droite : Elizabeth et Dewey junior sur les ailes avant du camion des Henschel (1937). En bas, page de droite : Elizabeth, âgée de 16 ans, en femme-sandwich.

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