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  • Étude perspicace des Écritures (volume 2)
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Étude perspicace des Écritures (volume 2)
it-2 « Rehabam »

REHABAM

(Élargir le peuple).

Fils de Salomon par sa femme ammonite Naama. Il succéda à son père sur le trône en 997 av. n. è. à l’âge de 41 ans et régna 17 ans (1R 14:21 ; 1Ch 3:10 ; 2Ch 9:31). Rehabam eut ceci de particulier qu’il fut, tout au moins brièvement, le dernier roi de la monarchie unie, puis le premier souverain du royaume du Sud, composé de deux tribus, Juda et Benjamin. En effet, peu après le couronnement de Rehabam à Shekèm par tout Israël, le royaume uni de David et de Salomon se divisa. Dix tribus retirèrent leur soutien à Rehabam et firent de Yarobam leur roi, exactement comme Jéhovah l’avait prédit par le prophète Ahiya. — 1R 11:29-31 ; 12:1 ; 2Ch 10:1.

Avant cette séparation, une délégation du peuple, dont Yarobam était le porte-parole, avait sollicité de Rehabam la suppression de certaines mesures oppressives infligées par Salomon. Rehabam demanda conseil. D’abord il consulta les anciens, qui lui conseillèrent de tenir compte de la plainte de ses sujets et d’alléger leurs fardeaux, décision qui révélerait un roi sage et le ferait aimer de son peuple. Mais Rehabam repoussa ce conseil avisé et rechercha l’avis des jeunes hommes avec qui il avait grandi. Ceux-ci lui dirent qu’il devait en quelque sorte rendre son petit doigt plus épais que les hanches de son père, alourdir le joug, c’est-à-dire le fardeau, du peuple et le châtier avec des lanières au lieu de fouets. — 1R 12:2-15 ; 2Ch 10:3-15 ; 13:6, 7.

Par cette attitude arrogante et tyrannique, Rehabam s’aliéna complètement la majorité de ses sujets. Les seules tribus qui continuèrent de soutenir la maison de David furent Juda et Benjamin, mais les prêtres et les Lévites des deux royaumes ainsi que des membres isolés des dix tribus lui restèrent aussi attachés. — 1R 12:16, 17 ; 2Ch 10:16, 17 ; 11:13, 14, 16.

Ensuite, quand le roi Rehabam, accompagné d’Adoram (Hadoram) qui était au-dessus des requis du travail forcé, pénétra sur le territoire des Israélites qui avaient fait sécession, Adoram se fit lapider. Le roi réussit à s’échapper (1R 12:18 ; 2Ch 10:18). Alors il leva une armée de 180 000 hommes de Juda et de Benjamin, déterminé à ramener de force les dix tribus sous son autorité. Mais par l’intermédiaire du prophète Shemaïa, Jéhovah défendit à ces hommes de se battre contre leurs frères, puisque c’était lui-même qui avait décrété la scission du royaume. Bien qu’une guerre à outrance sur un champ de bataille ait été évitée, l’animosité entre les deux factions dura tous les jours de Rehabam. — 1R 12:19-24 ; 15:6 ; 2Ch 10:19 ; 11:1-4.

Pendant quelque temps, Rehabam suivit très fidèlement les lois de Jéhovah. Au début de son règne, il bâtit et fortifia plusieurs villes dans certaines desquelles il mit des réserves de vivres (2Ch 11:5-12, 17). Cependant, quand sa royauté fut solidement établie, il abandonna le culte de Jéhovah et entraîna Juda dans la pratique de l’odieux culte du sexe, peut-être à cause d’une influence ammonite dans sa famille, du côté de sa mère (1R 14:22-24 ; 2Ch 12:1). Cela provoqua la colère de Jéhovah : il suscita Shishaq, le roi d’Égypte, qui, dans la cinquième année du règne de Rehabam, envahit Juda avec des alliés et prit un certain nombre de villes. Si Rehabam et ses princes ne s’étaient pas humblement repentis, pas même Jérusalem n’aurait échappé. Il n’empêche que Shishaq emporta comme butin les trésors du temple et de la maison du roi, en particulier les boucliers d’or que Salomon avait faits. Par la suite, Rehabam les remplaça par des boucliers de cuivre. — 1R 14:25-28 ; 2Ch 12:2-12.

Au cours de sa vie, Rehabam épousa 18 femmes, notamment Mahalath, petite-fille de David, et Maaka, petite-fille d’Absalom le fils de David. Maaka fut sa préférée et la mère d’Abiya (Abiyam), un de ses 28 fils, l’héritier présomptif du trône. La famille de Rehabam comprenait aussi 60 concubines et 60 filles. — 2Ch 11:18-22.

Avant de mourir à l’âge de 58 ans, et avant qu’Abiya ne monte sur le trône en 980 av. n. è., Rehabam distribua de nombreux cadeaux à ses autres fils, probablement pour éviter qu’après sa mort ils se révoltent contre Abiya (1R 14:31 ; 2Ch 11:23 ; 12:16). On ne saurait mieux résumer la vie de Rehabam que par cette remarque : “ Il fit ce qui est mauvais, car il n’avait pas solidement établi son cœur pour rechercher Jéhovah. ” — 2Ch 12:14.

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