Prêchons la vérité à “toutes sortes d’hommes”
Oui, “cela est beau et agréable aux yeux de notre Sauveur, Dieu, qui veut que toutes sortes d’hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance exacte de la vérité”. (I Tim. 2:3, 4.) Effectivement, d’après Actes 2:5-11, des Juifs et des prosélytes d’entre les “Parthes et Mèdes et Élamites, (...) Crétois et Arabes” étaient présents à la célébration de la fête de la Pentecôte en l’an 33 de notre ère. Ces adorateurs venus de l’étranger entendirent la prédication de Pierre et des autres apôtres, et certains d’entre eux furent baptisés après s’être convertis au christianisme.
Aujourd’hui, la majorité des Arabes sont musulmans. Que savons-nous du musulman? Peu de choses en général. Pour beaucoup d’entre nous, la vie des Bédouins dans le désert constitue l’essentiel de notre savoir dans le domaine arabo-musulman.
Puisque nous habitons en France, pourquoi nous intéresser à l’islam? Le Quid 1980 précise qu’“il y a environ deux millions de musulmans” en France, dont un peu plus de la moitié (50,4 %) sont originaires d’Afrique du Nord. Par conséquent, à la lumière de ce chiffre, l’islamisme est la seconde religion de France, après le catholicisme et devant le protestantisme et le judaïsme.
Origine et extension de l’islam
Le monde musulman déroule du Maroc à l’Indonésie sa ceinture de pays en pays. Il s’est formé surtout aux septième et huitième siècles de notre ère, mais n’a pas cessé, depuis, de s’étendre, l’effort missionnaire relayant la guerre sainte. Les premiers fidèles furent des Arabes que séduisirent une morale rigoureuse et un dogme très simple. En moins de deux siècles, les Arabes réussirent à soumettre et à convertir plus de la moitié du bassin méditerranéen. L’islam s’étendit jusque dans la vallée du Gange. À présent, il y a dans le monde quelque 680 000 000 de musulmans. Du Maroc au Pakistan oriental, l’islam trace une ligne presque rectiligne. Le grand trait d’union entre tous ces peuples est donc cette religion islamique qui tire du Coran la majeure partie de son enseignement. Les éléments fondamentaux de la religion musulmane sont peu nombreux, mais simples et catégoriques; ce sont...
Les “cinq piliers de l’islam”
L’islam ne se présente pas comme une nouvelle religion pour les Arabes, mais comme une religion universelle, revivifiant le judaïsme et le christianisme. Pour être admis dans la communauté musulmane, il faut d’abord prononcer devant témoins la profession de foi ou témoignage: la Chahada. Le musulman a deux autres obligations: la prière quotidienne (cinq fois par jour) et le jeûne du Ramadan (un mois dans l’année). Mais s’il est riche, il a deux obligations supplémentaires: l’aumône ou dîme (Zakat) une fois par an, et le pèlerinage à La Mecque, au moins une fois dans sa vie. La loi musulmane repose sur ces cinq “piliers” ou actes, qui définissent clairement le rapport de l’homme vis-à-vis de Dieu. Examinons ensemble chacun de ces “piliers”.
La profession de foi ou Chahada: Celui qui la prononce ne serait-ce qu’une fois dans sa vie devient musulman et s’assure par là même du “salut”. La profession de foi des musulmans se résume ainsi: “Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah, et Mahomet est l’envoyé d’Allah.” Elle est confirmée par ce verset du Coran: “Croyez en Dieu et en son envoyé [c’est-à-dire Mahomet], (...). Suivez-le et vous serez dans le droit chemin.” (Sourate 7, verset 157).
Dans l’islam, il n’y a ni déchéance de la nature humaine ni péché originel. Les musulmans croient non seulement à la mission de Mahomet, leur prophète, mais aussi à celle de tous les messagers qui l’ont précédé: Adam, Noé, Abraham, Moïse, Jean le Baptiste, Jésus Christ, etc. Ils croient aux Psaumes, à la Thora (Loi de Moïse), à l’Évangile, mais considèrent que certains livres révélés n’ont pas échappé à l’altération apportée par des hommes, altération qui a obscurci la personne divine. La mission de Mahomet, “Sceau des Prophètes”, est de rétablir la révélation divine, dans son intégrité.
La prière: Tout musulman homme ou femme, y est astreint dès sa puberté. Pour se livrer à la prière, le croyant doit être rituellement pur; d’où l’importance des ablutions qui, selon le degré d’impureté à effacer, sont partielles ou totales. Cinq fois par jour, du haut de son minaret, le Muezzin fait l’appel à la prière. Celle-ci est constituée par un ensemble de mouvements, de gestes et d’invocations fixés rigoureusement. À l’appel du Muezzin, les fidèles se dirigent vers la mosquée ou célèbrent la prière chez eux. En outre, les fidèles de tous les points du monde se tournent dans leur prière vers un seul point central, la Kaʽba, la maison de Dieu à La Mecque. Cela rappelle l’unité de la communauté mondiale, sans distinction de classes, de races ou de sectes [tendances]. Pour l’islam la meilleure façon de prier et la plus formelle est l’office en commun. En cas d’impossibilité ou de difficulté, chacun, homme ou femme, prie seul.
Le jeûne: Le mois du Ramadan (ce mois a été choisi parce qu’il rappelle le début des “révélations divines” à Mahomet), neuvième mois du calendrier musulman, marque le début d’un jeûne qui dure de 29 à 30 jours suivant la lune et engage toute la communauté musulmane, hormis les enfants impubères. En sont dispensés temporairement les femmes enceintes ou en couches, les malades, les voyageurs et ceux qui font des travaux pénibles, mais ils sont tenus de récupérer au cours de l’année les jours non jeûnés.
Le jeûne doit être observé rigoureusement du lever au coucher du soleil, chaque jour du mois: interdiction absolue de fumer, d’absorber une substance solide ou liquide et d’avoir des relations sexuelles. Toutefois, ces interdictions ne durent que du petit matin au coucher du soleil. La nuit, pas de contraintes. Avec le repas de rupture du jeûne, la vie sociale renaît.
L’aumône: Son nom en arabe a pour racine Zakat qui signifie “purifié”. L’aumône légale purifie en effet les biens que possède le musulman et dont une partie revient à Dieu. L’aumône concerne tout possédant de biens, sain de corps et d’esprit, qui doit régler en nature la dîme qu’il soit éleveur, agriculteur ou commerçant. Le produit de la Zakat, dixième ou vingtième du capital, selon les cas, doit être distribué aux pauvres, aux collecteurs de l’État, aux esclaves désireux de s’affranchir, etc. Prélevée sur les hommes aisés, elle doit être répartie parmi les déshérités. Voici ce que dit le Coran: “Faites-vous l’aumône au grand jour? c’est louable; la faites-vous secrètement et secourez-vous les pauvres? cela sera plus méritoire. Une telle conduite fera effacer vos péchés. Dieu est instruit de ce que vous faites.” (Sourate 2, v. 273). Vous constaterez là une certaine similitude avec Matthieu 6:1-4.
Le pèlerinage à La Mecque: Voici en quels termes le Coran définit ce cinquième “pilier” de l’islam: “Accomplissez le pèlerinage à La Mecque, et la visite du temple en l’honneur de Dieu. Si vous en êtes empêchés, offrez au moins un léger présent.” (Sourate 2, v. 192, traduction de Savary).
Une fois dans sa vie, le musulman (qui a les moyens de s’y rendre) doit accomplir le pèlerinage à La Mecque. Jadis, le pèlerinage exigeait une année de préparation et de voyage. Aujourd’hui, il ne dure plus qu’un mois. Son coût moyen (5 000 F environ en 1981) représente pour beaucoup un très lourd sacrifice financier. Chaque année, plus d’un million de musulmans, venus des cinq continents, se pressent à La Mecque, territoire sacré interdit, sous peine de mort, aux non-musulmans.
Dès son arrivée, le musulman va accomplir le Tawaf autour de la Kaʽba, c’est-à-dire contourner sept fois le Temple vénéré en une procession ponctuée de prières. À chaque tour, le pèlerin doit baiser la Pierre noire, fragment de basalte serti d’argent enchâssé dans l’angle oriental.
On prend un verre d’eau au puits de Zamzam, à la vertu purificatrice, et l’on se dirige vers Assafa et Al-Marwa, les deux collines jumelles dont on parcourt sept fois la distance (380 mètres) en prononçant les prières appropriées. Cette course symbolise l’affolement d’Agar, chassée par Abraham à la vue de son fils, mourant de soif, jusqu’au moment où l’eau jaillit du puits de Zamzam, ce qui sauve le jeune Ismaël.
Situé à 20 kilomètres du sanctuaire, le mont Arajat, lieu où se seraient connus Adam et Ève, est le théâtre du rituel le plus important du pèlerinage: le Wogouf; ce rituel consiste, pour les croyants, à se tenir debout devant Allah. Ce “face à face” dure tout l’après-midi, tandis que le soleil décline doucement.
Ces pèlerins ont une autre obligation: jeter symboliquement une pierre contre le démon, coupable d’avoir détourné Abraham de son sacrifice en se présentant à lui sous la forme d’un chevreau. Le même jour, c’est la grande fête de l’Aïd el Kébir, qui commémore le sacrifice d’Abraham. À Mina, petit village situé à cinq kilomètres du sanctuaire, on égorge des animaux par milliers, surtout des moutons.
Le pèlerinage touche à sa fin. Le troisième jour après l’Aïd el Kébir, le croyant visite une dernière fois les lieux sacrés de La Mecque. Une fois ce pèlerinage accompli, il reste marqué à vie aux yeux de ses frères. Désormais, à son nom, il ajoutera celui de Hadjdj, rappel quotidien de ce qui fut pour lui une expérience religieuse marquante.
Les récits islamiques et les tendances
1) Le Coran: Ce livre “révélé” contenant 114 sourates ou chapitres, était récité par Mahomet de son vivant. Ses 6 226 versets sont considérés par les musulmans comme la Parole de Dieu. La plus grande offense que l’on puisse faire à un musulman est de soutenir que Mahomet est l’auteur de ce Saint Livre. C’est un message “divin” auquel le Prophète n’a ni ajouté ni supprimé un mot qui fut transmis par l’ange Gabriel.
Il ne fut pas “révélé” entièrement, mais fragmentairement en 23 ans (de 610 à 632), c’est-à-dire à partir du moment où Mahomet atteignit ses 40 ans. À sa mort toute révélation cessa. Le Coran mentionne les livres d’Abraham et de Moïse, la Thora, les Psaumes de David, l’Évangile de Jésus et les livres des Anciens. Sans aucune altération durant 14 siècles, le Coran a fait l’objet de 340 traductions en 30 langues différentes.
Il convient de noter que la “révélation” faite à Mahomet fut fort brève, elle s’étendit sur un peu plus de 20 ans. Les musulmans admettent qu’elle ne fut certes pas la première, car, pour eux, la Bible est aussi un livre sacré. Le Coran n’est cependant pas la seule base de religion pour le musulman. Il est en effet complété par les Hadith, récits parfois légendaires de la vie du Prophète, qui constituent la Sunna (la tradition) et précisent certains points obscurs du Coran.
Bien que le Coran soit censé avoir été dicté par Allah lui-même, il n’est pas exempt de lacunes, d’ambiguïtés et de contradictions. Aussi les musulmans se sont-ils de bonne heure préoccupés d’interpréter, d’éclairer ou de compléter le texte coranique sans commettre pour autant de sacrilège. Ils ont eu alors recours à la Sunna, c’est-à-dire la “coutume du Prophète”, ensemble des actes qu’il a réalisés et des paroles qu’il a prononcées en dehors de ses révélations, et même à la “coutume” de ses plus proches compagnons. Une vaste enquête, visant à recueillir toutes les traditions qui concernent la Sunna, les Hadith, est ouverte dès avant la fin du septième siècle et aboutit, vers le dixième siècle, à la compilation de plusieurs gros volumes de textes “dûment vérifiés”. Ainsi, une seconde source pour la connaissance et l’interprétation de la “Loi” apparaît en marge du Coran, ce qui provoque bien des divergences entre les “docteurs de la Loi”. Les questions religieuses, juridiques, voire économiques et sociales, ne peuvent être résolues par simple recours au Coran ou à la Sunna, et de ce fait de graves problèmes se posent. Des controverses s’engagent, des écoles se créent, s’opposent et s’accusent mutuellement d’erreur ou d’hérésie.
2) Les sectes: Mahomet n’avait laissé aucune instruction concernant sa succession en tant que chef de la communauté. La question est réglée, après sa mort, par le choix d’un calife, c’est-à-dire d’un “lieutenant du Prophète d’Allah”. Mais cette solution ne tarde pas à soulever, elle aussi, de nombreux problèmes. Après l’élection du quatrième calife Ali, gendre de Mahomet, un conflit éclate entre celui-ci et un autre Mecquois appartenant également à l’aristocratie de la ville. D’abord partisans d’Ali, les Kharidjites, secte qui subsiste encore de nos jours, se séparent de lui en 657. Mais Ali, puis sa famille, gardent des fidèles: ce sont les Chiites, seconde secte importante de l’islam. Ainsi les Chiites se réclamant d’Ali demeurent distincts de la communauté, généralement désignée du nom de Sunnite, et qui se réclame, elle, de tous les compagnons du Prophète.
Pratiquement, ce qui divise les sectes dans le domaine “politique”, c’est la question du choix du calife: pour les Chiites, le calife ne peut être qu’un des descendants d’Ali; pour les Sunnites, il doit être au moins arabe et appartenir à la tribu du Prophète; pour les Kharidjites, tout bon musulman peut, même s’il n’est pas arabe, être nommé calife, du moment qu’il en est digne, par sa foi, son caractère et ses talents.
Points communs entre le Coran et la Bible
C’est surtout sur les points communs qu’il faut insister au cours des premiers contacts avec les musulmans. On pourra reprendre la rubrique relative aux “piliers de l’islam” et ce qu’a dit le prophète Aïssa (Jésus), en se servant des passages ci-dessous. Ainsi, nous examinerons ces points communs en citant des sourates du Coran.
1) Un seul Dieu: “Dis: Dieu est un. C’est le Dieu éternel. Il n’a point enfanté, et n’a point été enfanté. Il n’a point d’égal.” (Sourate 112, vv. 1 à 4). L’idée d’un Dieu unique est tellement rigoureuse qu’elle conduit l’islam à rejeter le dogme catholique de la trinité et l’idée d’incarnation du Christ en ces termes: “Croyez donc en Dieu et à ses apôtres, et ne dites point: Il y a Trinité. (...) Car Dieu est unique.” (Sourate 4, v. 169).
2) L’adoration de Marie et de Jésus est condamnée: “Dieu dit alors à Jésus: As-tu jamais dit aux hommes: Prenez pour dieux moi et ma mère plutôt que le Dieu unique? — Loin de ta gloire ce blasphème. Comment aurais-je pu dire ce qui n’est pas vrai?” (Sourate 5, v. 116).
3) Les quatre premiers “piliers” et le Sermon sur la montagne:
a. L’adhésion ou Chahada qui correspond quelque peu à la démarche biblique décrite en Actes 3:19.
b. La prière ou Salat pouvant s’associer avec Matthieu 6:5-8.
c. Le jeûne ou Sawm qui peut être relié avec Matthieu 6:17, 18.
d. L’aumône ou Zakat pouvant s’assimiler à Matthieu 6:1-4.
4) Le Coran confirme le témoignage et l’authenticité de la Bible: “Nous croyons en Dieu et à ce qui a été envoyé d’en haut à nous, à Abraham et à Ismaël, à Isaac, à Jacob, aux douze tribus, aux livres qui ont été donnés à Moïse et à Jésus, aux livres accordés aux prophètes par le Seigneur; nous ne mettons point de différence entre eux, et nous sommes résignés à la volonté de Dieu.” (Sourate 2, v. 130). “Il t’a envoyé le livre contenant la vérité qui confirme les Écritures qui l’ont précédé. Avant lui il fit descendre le Pentateuque [cinq premiers livres de la Bible] et l’Évangile pour servir de direction aux hommes.” (Sourate 3, v. 2). “Nous avons fait descendre le Pentateuque; il contient la lumière et la direction. (...) Après les autres prophètes, nous avons envoyé Jésus fils de Marie pour confirmer le Pentateuque. Nous lui avons donné l’Évangile qui contient la lumière et la direction et qui confirme le Pentateuque et qui sert d’admonition à ceux qui craignent Dieu. Nous t’avons envoyé le livre contenant la vérité, qui confirme les Écritures qui l’ont précédé, et qui les met à l’abri de toute altération.” (Sourate 5, vv. 48, 50 et 52). “Ce livre (le Coran) n’est point inventé par quelque autre que Dieu; il est donné pour confirmer ce qui était avant lui et pour expliquer les Écritures qui viennent du Seigneur de l’univers.” (Sourate 10, v. 38).
5) Le Coran demande aux musulmans d’écouter et de suivre l’enseignement du Christ: “Les anges dirent à Marie: Dieu t’annonce son Verbe. Il se nommera le Messie, Jésus fils de Marie, honoré dans ce monde et dans l’autre, et un des confidents de Dieu. Je [Jésus] viens pour confirmer le Pentateuque que vous avez reçu avant moi (...). Je viens avec des signes de la part de votre Seigneur. Craignez-le et obéissez-moi. Il est mon Seigneur et le vôtre. (...) Dieu dit à Jésus: Je te ferai subir la mort et je t’élèverai à moi; je te délivrerai des infidèles et j’élèverai ceux qui t’ont suivi au-dessus de ceux qui ne croient pas, jusqu’au jour de la résurrection.” (Sourate 3 vv. 40, 44 et 48).
6) La croyance à la trinité est condamnée: “Dieu est le seul Dieu; il n’y a point d’autre Dieu que lui, le Vivant, l’Éternel.” (Sourate 2, v. 256). “Infidèle est celui qui dit Dieu est un troisième de la Trinité. Il n’y a point de Dieu si ce n’est le Dieu unique.” (Sourate 5, v. 77).
7) Il ne faut pas contraindre les incroyants: “Point de violence en matière de religion. La vérité se distingue assez de l’erreur.” (Sourate 2, v. 257). “Dis à ceux qui ont reçu les Écritures et aux hommes dépourvus de toute instruction: Vous résignerez-vous à Dieu? S’ils le font, ils seront dirigés sur la droite voie; s’ils tergiversent, tu n’es chargé que de la prédication. Dieu voit ses serviteurs.” (Sourate 3, v. 19). “Si Dieu voulait, tous les hommes de la terre croiraient. Veux-tu contraindre les hommes à devenir croyants?” (Sourate 10, v. 99).
8) L’idolâtrie est condamnée: “L’idolâtrie est pire que le meurtre.” (Sourate 2, v. 214, traduction de Savary). “Dieu ne pardonnera point le crime de l’idolâtrie; il pardonnera les autres péchés à qui il voudra, car celui qui associe à Dieu d’autres créatures commet un crime énorme.” (Sourate 4, v. 51). “Il n’y a point d’autre Dieu que lui, et éloigne-toi de ceux qui lui associent d’autres dieux.” (Sourate 6, v. 106).
9) Le mensonge est rejeté: “Ne revêtez pas la vérité de la robe du mensonge; ne cachez point la vérité quand vous la connaissez.” (Sourate 2, v. 39).
10) Le Coran reconnaît l’existence du Diable: “J’ai vu qu’elle et son peuple adoraient le soleil à côté de Dieu: Satan a embelli ce genre de culte à leurs yeux; il les a détournés de la vraie voie, en sorte qu’ils ne sont point dirigés.” (Sourate 27, v. 24). “N’ai-je point stipulé avec vous, ô enfants d’Adam! de ne point servir Satan? (Il est votre ennemi déclaré.) Il a séduit une grande portion d’entre vous. Ne l’avez-vous pas compris?” (Sourate 36, vv. 60 et 62). “Si le démon te sollicite au mal, cherche un asile auprès de Dieu, car il entend et sait tout.” (Sourate 41, v. 36).
11) Les méchants seront retranchés: “Dieu ne fera point prospérer les méchants.” (Sourate 6, v. 21). On peut établir une analogie avec Proverbes 2:22.
12) Le Coran affirme l’omnipotence de Dieu: “Seigneur, toi qui disposes à ton gré des royaumes, tu les donnes à qui il te plaît et tu les ôtes à qui tu veux; tu élèves qui tu veux et tu abaisses qui tu veux. Le bien est entre tes mains, car tu as le pouvoir sur toutes choses.” (Sourate 3, v. 25). On pourra y voir une ressemblance avec Proverbes 21:1 et Daniel 2:21.
13) Le Coran condamne ceux qui falsifient la Bible: “Parmi eux le vulgaire ne connaît pas le livre (le Pentateuque), mais seulement les contes mensongers, et n’a pas de croyance ferme. Malheur à ceux qui, écrivant le livre de leurs mains corruptrices, disent, pour en tirer un vil salaire: Voilà le livre de Dieu. Malheur à eux, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et à cause du gain qu’ils en retirent.” (Sourate 2, v. 73). On notera une certaine ressemblance avec les passages de Deutéronome 4:2 et de Révélation 22:18, 19.
14) Le déluge: “Lorsque nos ordres eurent été donnés, et que tout fut prêt, nous dîmes à Noé: Fais entrer un couple de chaque espèce d’animaux et ta famille.” (Sourate 11, v. 42, traduction de Savary). On peut établir un parallèle avec le passage de Genèse 7:5, 9.
15) La résurrection: “Quand nous serons morts, que nous ne serons qu’un amas d’os et de poussière, serons-nous ranimés de nouveau, ainsi que nos aïeux? Dis-leur: Les anciens et les modernes seront réunis au rendez-vous du jour fixé.” (Sourate 56, vv. 47 à 50). On pourra relier cette sourate du Coran avec les passages de Jean 5:28, 29 et Actes 24:15.
16) Les miracles de Jésus sont reconnus: “Tu (Jésus) guéris un aveugle de naissance et un lépreux par ma permission; tu fis sortir les morts de leurs tombeaux par ma permission. Je détournai de toi les mains des Juifs. Au milieu des miracles que tu fis éclater à leurs yeux, les incrédules d’entre eux s’écriaient: Tout ceci n’est que de la magie!” (Sourate 5, v. 110).
Autres points méritant d’être approfondis ultérieurement
Il convient d’aborder ce sujet avec beaucoup de délicatesse, lorsque l’interlocuteur, au bout de plusieurs semaines, est vraiment en confiance. En admettant que vous parveniez à ce stade, alors vous pouvez argumenter avec tact sur le fait que le Coran déclare ouvertement confirmer la Bible. (Revoir les sourates indiquées au point 4 de la rubrique “Les points communs”.) Puis, vous pouvez raisonner sur les divergences entre le Coran et la Bible. Voici quelques exemples:
1) Jésus n’aurait pas été tué: “Ils disent: Nous avons mis à mort le Messie, Jésus fils de Marie, l’apôtre de Dieu. Non, ils ne l’ont point tué, ils ne l’ont point crucifié; un autre individu qui lui ressemblait lui fut substitué (...). Ils ne l’ont point tué réellement. Dieu l’a élevé à lui (...).” (Sourate 4, v. 156).
2) La place de l’homme par rapport aux anges: Selon la Bible, l’homme a été créé un peu inférieur aux anges (Psaume 8:5; Héb. 2:7-9). Selon le Coran, ce sont les anges qui sont inférieurs à l’homme: “Lorsque nous ordonnâmes aux anges d’adorer Adam, ils l’adorèrent tous, excepté Éblis; celui-ci s’y refusa et s’enfla d’orgueil, et il fut du nombre des ingrats.” (Sourate 2, v. 32).
3) La force peut être utilisée pour convertir les incrédules: “Tuez-les partout où vous les trouverez, et chassez-les d’où ils vous auront chassés.” (Sourate 2, v. 187). “Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, faites-les prisonniers, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade; mais s’ils se convertissent, s’ils observent la prière, s’ils font l’aumône, alors laissez-les tranquilles, car Dieu est indulgent et miséricordieux.” (Sourate 9, v. 5). Pourtant, il semblerait que, d’après le Coran le salut soit offert à tous: “Ceux qui ont cru, ceux qui suivent la religion juive, les chrétiens, les sabéens et quiconque aura cru en Dieu et au jour dernier, et qui aura pratiqué le bien, tous ceux-là recevront une récompense de leur Seigneur; la crainte ne descendra point sur eux, et ils ne seront point affligés.” (Sourate 2, v. 59).
4) Le Coran encourage à croire au fatalisme: “Dieu égare celui qu’il veut et conduit celui qu’il veut dans le sentier droit.” (Sourate 6, v. 39).
5) Croyance en l’immortalité de l’âme: “Le châtiment les atteindra dans ce monde, un autre plus terrible les attend dans l’autre; ils n’auront point de protecteur qui les défende contre Dieu.” (Sourate 13, v. 34). “Vous désirez le bien de ce monde, et Dieu veut vous donner ceux de l’autre.” (Sourate 8, v. 68).
6) L’enfer brûlant: “Mais ceux d’entre vous qui renonceront à leur religion et mourront en état d’infidélité, ceux-là sont des hommes dont les œuvres ne profiteront ni dans cette vie ni dans l’autre. Ils sont voués au feu où ils resteront éternellement.” (Sourate 2, v. 214). “Les infidèles seront réunis dans l’enfer. Dieu séparera le bon du méchant, il entassera les méchants les uns sur les autres, les liera en faisceau et les précipitera dans l’enfer.” (Sourate 8, vv. 37, 38). La Sourate 4, verset 59 semble être celle qui met le plus l’accent sur les supplices de l’enfer, en ces termes: “Ceux qui refuseront de croire à nos signes, nous les approcherons du feu ardent. Aussitôt que leur peau sera brûlée, nous les revêtirons d’une autre, pour leur faire éprouver un supplice cruel. Dieu est puissant et sage.”
7) Le purgatoire ou Alaraf: “Un voile sépare les bienheureux des réprouvés. Sur l’Alaraf, se tiendront les hommes qui connaîtront chacun à sa marque distinctive; ils diront aux habitants du paradis: La paix soit avec vous! Les réprouvés n’y entreront pas, bien qu’ils le désirent ardemment.” (Sourate 7, v. 44).
8) La polygamie est permise: “Si vous craignez d’être injustes envers les orphelins, n’épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu. Si vous craignez encore d’être injustes, n’en épousez qu’une seule ou une esclave. Cette conduite vous aidera plus facilement à être justes.” (Sourate 4, v. 3).
9) Christ aurait annoncé la venue de Mahomet: L’islam enseigne que tout comme la Bible a annoncé le Messie par Moïse, de même Christ a annoncé la venue de Mahomet, selon la sourate 61, verset 6. Ces explications sont renfermées dans un livre récent, paru chez Plon, et intitulé “Vie de Mahomet”. L’auteur, C. Virgil Gheorghiu, expose cette thèse en ces termes: “La naissance de Mahomet, ainsi qu’il est écrit dans le Coran, a été annoncée par tous les prophètes antérieurs et même par Jésus Christ. Le Coran dit: ‘Je suis l’apôtre de Dieu, répétait Jésus, fils de Marie. Je viens confirmer la vérité du Pentateuque qui m’a précédé, et vous annoncer la venue du Prophète qui me suivra. Ahmed est son nom.’ (Sourate 61, v. 6). Dans l’Évangile selon saint Jean, Jésus annonce à ses disciples qu’il va mourir, mais qu’il enverra Paraclet, c’est-à-dire un consolateur. (...) Le mot grec Paraclêtos est traduit par consolateur, défenseur, avocat, conseiller, assistant. (...) Ce Paraclêtos, (...) c’est le Saint-Esprit. Ceci est l’interprétation chrétienne. (...) Les musulmans n’ont pas lu Paraclêtos, mais Périclétos — mot qui signifie exactement: Ahmet ou Mohamet. Mohamet ou ‘Plus loué’ est le superlatif du mot ‘Ahmet’ = ‘loué’, qui en grec se dit ‘périclitos’.”
À ce propos, on trouve une explication similaire dans une note marginale publiée dans la traduction du Coran par le professeur Hamidullah, où nous lisons: “La tradition musulmane entend donc, là, de la bouche de Jésus l’annonce de Muhammad [c’est-à-dire Mahomet]. (...) Signalons qu’un auteur du huitième siècle, Ibn Ishâc, cite le passage de Jean 14:16 pour dire que ‘Biriklutus’ en langue des Roums signifie ‘Muhammad’. Qui sait si dans les évangiles de son époque il ne lisait pas Périklitos au lieu de Paraklêtos?” Par conséquent, nous notons que cette interprétation de Jean 14:16 date du huitième siècle de notre ère et a pour base la mauvaise prononciation d’un terme grec.
10) La pénétration des superstitions et des usages babyloniens dans l’islam: Voici l’analyse de Guillemette de Sairigné dans son livre “L’islamisme”: “Parmi les prescriptions faites par le Coran en matière de culte, beaucoup ne font que restaurer de vieilles traditions sémitiques conservées pendant des millénaires dans le désert, parfois transformées par le contact des Arabes avec les judéo-chrétiens.” Concernant le pèlerinage à La Mecque, le même ouvrage ajoute: “Le ‘Tawas’ (la marche autour de la Kaaba [Kaʽba]) et le culte de la Pierre noire remontent aux Babyloniens. (...) Le ‘Wokouf’ [Wogouf] (la station debout) évoque le culte du dieu solaire, en vogue chez les Moabites au neuvième siècle avant Jésus Christ. La ‘Kaaba’ elle-même est l’ancienne Kaabou, du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Ishtar, c’est-à-dire Vénus.”
11) Identification du Messie: Les musulmans ne sont pas d’accord sur la personnalité du Messie. Certains disent qu’il s’agit de Jésus Christ, qui n’est pas mort sur le poteau selon le Coran. (Voir le point 1 et la sourate 4, verset 156.) Certaines traditions affirment qu’il s’agit d’un parent du prophète Mahomet. Selon une autre tradition, la fin du monde commencerait par l’apparition d’un antéchrist. Toujours selon la tradition, le règne de l’antéchrist ne durera cependant que 40 jours, car le Messie (“Mahdî” en arabe) le tuera et restaurera la justice sur la terre. Ainsi, toutes ces conceptions n’illustrent pas l’unité de croyance à propos de l’apparition du Messie dans la religion musulmane. Pourtant la sourate 4, verset 169, affirme que ‘le Messie est Jésus fils de Marie’.
12) La fin du monde: Dans le Coran, la fin du monde est ainsi annoncée: “Au premier son de la trompette, la terre et les montagnes emportées dans les airs seront d’un seul coup réduites en poussière. Alors l’événement inévitable paraîtra tout à coup. Les cieux se fondront et tomberont en pièces.” (Sourate 69, vv. 13 à 16). Alors, ce sera la mort universelle: “N’invoque qu’un Dieu. Il est seul. Tout périra devant sa face. Il est le juge suprême. Vous comparaîtrez devant son tribunal.” (Sourate 38, v. 88, traduction de Savary). Toutefois, en Révélation 7:9, la Bible indique qu’il y aura “une grande foule” qui survivra à l’intervention divine.
13) La prédestination: Beaucoup de musulmans y croient et citent certains passages du Coran comme la sourate 87, versets 1 à 3: “Célèbre le nom de ton Seigneur le Très-Haut, qui a créé les choses et les a façonnées; qui a fixé leurs destinées; et qui les dirige toutes vers son but.” On lit encore: “Dis-leur: Il ne nous arrivera que ce que Dieu nous a destiné, il est notre maître et c’est en Dieu que les croyants mettent leur confiance.” (Sourate 9, v. 51.) D’où la naissance de certaines traditions comme celle-ci: Il n’est pas un seul de vous, dont la place n’ait été indiquée d’avance dans l’Enfer et dans le Paradis.”
Toutefois, d’autres passages du Coran définissent le libre arbitre de l’individu: “Dis: La vérité vient de Dieu, que celui qui veut croire croie, et que celui qui veut être infidèle, le soit. Quant à nous, nous avons préparé pour les impies le feu, qui les entourera de ses parois.” (Sourate 18, v. 28).
14) Anomalies en rapport avec le déluge: “Nous envoyâmes Noé vers son peuple, il demeura au milieu d’eux neuf cent cinquante années. Le déluge les surprit plongés dans leurs iniquités ” (Sourate 29 v. 13). Toutefois selon Genèse 7:11, ce fut “en l’an 600 de la vie de Noé, [que] les écluses des cieux s’ouvrirent”. De plus, la sourate 11, verset 44, affirme que Noé cria à son fils qui était à l’écart: “Ô mon enfant! monte avec nous, et ne reste pas avec les incrédules.” Là encore, ce renseignement ne concorde pas avec le passage de II Pierre 2:5 qui précise que huit personnes furent sauvées du déluge et non sept comme le laisse sous-entendre le Coran.
Utilisons une terminologie familière aux musulmans
1) Les musulmans appellent Jésus “Aïssa” et “Nabi”, c’est-à-dire Prophète, et donnent aux chrétiens le nom de “Nazara”;
2) Moïse se nomme “Nabi Musa”;
3) Marie est appelée “Miriam”;
4) La “Tevrat” est la Loi ou les cinq livres de Moïse (le Pentateuque);
5) Les “Zebur” sont les écrits des Prophètes bibliques ou Hagiographes;
6) L’“Incil” est le “Nouveau Testament” ou Écritures grecques chrétiennes.
Par conséquent, pour le musulman, la Bible complète est formée par la “Tevrat”, les “Zebur” et l’“Incil”.
Suggestions pour les premiers contacts
Mis à part ce que nous venons d’énoncer ci-dessus, vous pourrez vous imprégner des conseils donnés dans le livre qmF, page 203, paragraphe 12, pour savoir comment entamer une conversation avec un musulman: “Avec les musulmans adeptes du Coran il faut se rappeler que leur livre sacré se fonde dans une large mesure sur la tradition judaïque et non sur la Bible. C’est pourquoi soulevez certains points des Écritures hébraïques se rapportant par exemple à Abraham, à Isaac, à Jacob et aux prophètes, tous hommes en qui les musulmans affirment croire. Évitez de trop parler des Écritures grecques chrétiennes. Faites également ressortir le caractère éducatif de notre œuvre et son effet régénérateur sur l’esprit. Signalez ensuite quelques contradictions du Coran, lesquelles prouvent que l’ouvrage n’est pas digne de foi.”
Sujets de conversation
Ce qui va suivre n’est donné qu’à titre d’indication. La conversation pourra s’entamer de la façon suivante:
I. “Je suis heureux de pouvoir vous parler, car les musulmans ont la réputation d’être très croyants. Toutefois, sachez qu’à l’inverse des catholiques, nous n’affirmons pas que Jésus (Aïssa) est Dieu. Vous aussi, vous êtes de cet avis, n’est-ce pas? [Laisser répondre.] Vous serez peut-être surpris d’apprendre que l’Incil n’enseigne pas que Jésus est le Dieu Tout-Puissant. Au contraire, nous constatons que Jésus appela Dieu ‘mon Dieu’ et ‘le seul vrai Dieu’. [Lire les deux passages de Jean 20:17 et 17:3.] L’Incil dit également que Jésus a été ‘envoyé’ par Dieu et qu’il est le ‘médiateur entre Dieu et les hommes’. [Lire Jean 5:30 et I Timothée 2:5, 6.] Ainsi le Coran et la Bible disent la vérité en affirmant que Aïssa n’est pas Dieu. [Déterminer si l’interlocuteur a accepté ce point.] Saviez-vous que Mahomet recommande aux musulmans d’étudier la Bible? [Laisser répondre.] D’ailleurs, je serais heureux de vous montrer une prochaine fois quelques-uns des nombreux points communs entre la Bible et le Coran. [Prendre rendez-vous.] En attendant [si vous jugez que la situation le permet], j’aimerais vous offrir cet exemplaire de la Bible et ce livre ghF. [Encourager l’interlocuteur à lire attentivement les chapitres deux et trois du livre.]” Lors de la nouvelle visite, on pourra commenter le tableau figurant à la page 12 du livre ghF, où le Coran est indiqué comme un des principaux écrits religieux.
II. “En tant que musulman, vous avez certainement entendu parler d’Abraham. [Laisser répondre.] Effectivement, le Coran et la Bible parlent de ce serviteur de Dieu avec éloges. Comme vous le savez peut-être, Dieu promit à Abraham l’Hébreu qu’un jour la famille humaine tout entière serait bénie par le moyen de sa postérité. [Lire Genèse 22:18]. Je suis sûr que vous aimeriez réfléchir davantage sur cette importante question de la Postérité par laquelle se béniront toutes les nations de la terre. Permettez-moi, à cette fin, de vous proposer cette excellente traduction de la Tevrat et ce livre qui l’explique. Il vous donnera des preuves tirées de la Tevrat, des Zebur et de l’Incil, vous permettant d’identifier la véritable postérité d’Abraham.”
III. D’autre part, au cours d’un premier contact, vous pouvez vous servir des matières figurant sous la rubrique “Points communs entre la Bible et le Coran”.
Nous espérons que ce qui précède vous permettra d’aider les musulmans au cœur sincère, car ils appartiennent à “toutes sortes d’hommes” que Dieu veut voir sauvés au jour de son intervention toute proche. — I Tim. 2:4.
Note: Les citations du Coran sont empruntées à la traduction de Kasimirski, parue chez Garnier-Flammarion (format de poche).