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  • g76 8/8 p. 9-12
  • L’océan, géant bienfaisant mais indomptable

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  • L’océan, géant bienfaisant mais indomptable
  • Réveillez-vous ! 1976
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Réveillez-vous ! 1976
g76 8/8 p. 9-12

L’océan, géant bienfaisant mais indomptable

AIMEZ-​VOUS marcher le long de l’océan, sentir sur vos lèvres le goût salé de l’embrun, observer les vagues déferlantes se briser sur les rochers ou les voir remonter la plage de sable puis se retirer ? N’êtes-​vous pas émerveillé devant l’immensité de la mer, sa puissance et son mystère ?

Nombreux sont ceux qui ne se lassent pas de contempler les flots mouvants, même pendant des heures. Leur bruit incessant ne fatigue jamais ; au contraire, il a un effet apaisant et berceur.

Il est impossible de saisir vraiment l’indomptable puissance de l’océan. La plupart de ses secrets sont toujours inviolés. Les hommes n’ont guère mis son énergie en valeur, et quand ce géant se met en colère, aucun ouvrage humain ne lui résiste.

L’océan est aussi varié que la terre

Les océans couvrent 71 pour cent de la surface du globe. Nous disons “les océans”, mais en réalité il y a un seul océan. Les géographes l’ont divisé en trois : l’océan Pacifique, l’océan Atlantique et l’océan Indien, mais tous trois se rejoignent, notamment dans l’Antarctique. Cependant, les différentes régions de l’océan ont leurs particularités propres, tout comme les différentes régions de la terre. En fait, bien des pays sont ce qu’ils sont à cause de la mer qui baigne leurs côtes.

Par exemple, dans certaines zones de l’océan passent des courants superficiels chauds ou froids, qui modifient le climat de la région avoisinante. Il y a aussi, dans la masse même de l’océan et à diverses profondeurs, des “fleuves” au cours bien déterminé et à côté desquels le Mississippi et le Congo font figure de ruisseaux. Les mers contiennent également des formes de vie végétale et animale d’une variété inimaginable. La salinité est différente d’un endroit à l’autre et, à cause du sel ou de la température, les eaux sont plus ou moins lourdes suivant la région. Néanmoins, toutes ces eaux sont en perpétuel mouvement.

L’océan contient quelque 1 300 millions de kilomètres cubes d’eau. Pour avoir une idée de son volume, considérez que le sel (généralement du sel ordinaire) constitue 3,5 pour cent de son poids. Cependant, si l’on pouvait retirer tout ce sel et en recouvrir les continents, il formerait une couche épaisse de 150 mètres. Si les océans pouvaient être asséchés et si l’on déversait dans l’espace ainsi obtenu toutes les terres qui se trouvent au-dessus du niveau de la mer, il resterait encore assez de place pour y mettre dix fois autant de terre. Et si la plus haute montagne était plongée à l’endroit le plus profond, elle se trouverait à plus de 2 kilomètres sous la surface.

Dans l’océan la pression s’accroît d’environ 1 kilo par centimètre carré et par palier de 10 mètres. Si vous pouviez plonger à l’un des endroits les plus profonds de l’océan, qui se situe dans la fosse des Mariannes, dans le Pacifique, la pression à cette profondeur (environ 11 000 mètres) serait de plus de 1 200 kilos sur chaque centimètre carré de votre corps. Un homme, habitué à une pression d’un kilo par centimètre carré dans notre atmosphère, serait écrasé bien avant d’arriver au fond. Cependant, certains poissons et d’autres formes de vie marine vivent dans un tel milieu. Manifestement leur corps est bâti de façon à équilibrer la pression intérieure et la pression extérieure.

L’océan est essentiel à la vie terrestre

Nous sommes vraiment confondus devant la profondeur et l’étendue de l’océan. On peut naviguer pendant des jours et même des semaines sans apercevoir la terre. Cependant, le volume de toutes les eaux du globe ne représente qu’un peu plus de un dixième de un pour cent du volume total de ce dernier. Vus de cette façon, les océans ne sont qu’une pièce d’eau peu profonde (És. 40:12). C’est une bonne chose pour nous que cette masse d’eau comparativement petite soit sur la surface de la Terre. Sans elle, nous ne pourrions vivre. Tout cela nous aide à apprécier l’énergie dynamique du Créateur qui, dans sa sagesse et sa prévoyance, a placé les mers où elles se trouvent. En effet, considérez ce qui suit :

La température et les précipitations sont toutes deux réglées par l’océan. Celui-ci influence considérablement la température de la Terre, parce que l’eau garde la chaleur et la dégage beaucoup plus lentement que les surfaces terrestres. En outre, les courants marins réchauffent ou rafraîchissent. Les eaux qui sont chauffées par le soleil tropical tendent à s’éloigner et sont remplacées par des eaux plus froides. En plus de ce mouvement régulier, il y a les marées. L’“effet de Coriolis” est également important. Il s’agit de la tendance, due à la rotation de la terre, qu’a tout corps en mouvement de glisser vers la droite et dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère nord, et en sens contraire dans l’hémisphère sud. C’est pourquoi les courants de l’Atlantique nord, comme le Gulf Stream qui est un courant chaud, remontent le long des côtes d’Amérique du Nord et se dirigent ensuite vers l’Europe. Les vents contribuent aussi au mouvement de l’océan. Les vents alizés, par exemple, qui soufflent d’Est en Ouest, créent les courants marins équatoriaux nord et sud. Une partie de cette eau retourne au contre-courant équatorial qui se dirige d’Ouest en Est à travers la zone des calmes équatoriaux. Les eaux profondes sont influencées par d’autres facteurs et ne suivent pas le même mouvement que les eaux superficielles.

Ainsi, loin d’être un bassin immobile, l’océan est toujours en mouvement ; il a ses fonctions propres et le Créateur l’a particulièrement destiné à entretenir toutes les formes de vie sur la terre. Bien qu’il soit parfois houleux, le plus souvent il est calme. Non seulement il entretient la vie, mais il est en grande partie responsable de la formation des côtes, des plages et même de certaines terres, comme les îles volcaniques et coralliennes.

Le mouvement constant de l’océan rend possible une sorte de “chaîne” alimentaire. La matière organique morte qui descend vers le fond est mangée par diverses formes de vie. Ce que laissent ces éboueurs est décomposé par des bactéries et changé en minéraux dans les profondeurs. Ensuite, des courants emportent ces substances nutritives vers la surface où elles servent de nourriture au phytoplancton, plantes minuscules qui constituent les “pâturages” de l’océan. Ce phytoplancton est mangé par de petites créatures marines qui, à leur tour, sont mangées par de plus grandes. Ainsi, comme sur la terre, la vie végétale est le point de départ du cycle alimentaire.

En outre, l’océan est un gigantesque réservoir de gaz carbonique — 130 billions de tonnes. Cette grande quantité permet aux mers de maintenir une atmosphère équilibrée convenant à la fois à la vie végétale et à la vie animale. On a estimé que l’océan dégage dans l’atmosphère 100 milliards de tonnes de gaz carbonique par an et qu’il reçoit en retour la même quantité. Sur la terre il y a aussi un échange, presque égal, de plus petites quantités de ce gaz (60 milliards de tonnes) entre la végétation (qui consomme du gaz carbonique) et les hommes et les animaux (qui produisent du gaz carbonique). L’équilibre est ainsi maintenu et la vie, sur terre et dans la mer, se perpétue. Seul l’homme rompt cet équilibre, principalement par l’emploi de combustibles fossiles. Néanmoins, providentiellement, l’océan peut amasser ou dégager du gaz carbonique suivant les circonstances. Cette merveilleuse disposition du Créateur a une grande influence sur notre santé et sur les conditions atmosphériques.

Quand le “géant” déploie ses forces

C’est dans les vagues sans cesse en mouvement que l’on voit la puissance de l’océan. Le mouvement des vagues, qui semble tourmenté et confus quand il y a tempête, est en fait gouverné par des lois bien définies et immuables. Dans une vague, l’impulsion va de l’avant, mais pas l’eau. On peut le voir en plaçant un bouchon sur la vague. Il bouge simplement d’avant en arrière et de haut en bas. Une particule d’eau à la surface d’une vague, en pleine mer, décrit un cercle dont le diamètre est égal à la hauteur de la vague.

Quand elles s’approchent du rivage et que la profondeur diminue, les vagues se brisent finalement (et l’eau et votre bouchon se déplacent cette fois vers l’avant). Fait intéressant, les vagues tendent à converger vers un certain endroit, frappant celui-ci avec beaucoup de force. Le long d’une plage droite, la force se disperse et l’eau est plus calme. Il y a des exceptions toutefois, car le fond de l’océan dans la région considérée affecte grandement les caractéristiques du ressac. En étudiant des séries soigneusement choisies de photographies aériennes du ressac, les océanographes peuvent déterminer la profondeur et les contours du sol océanique le long d’une côte. On a employé cette méthode pendant la Seconde Guerre mondiale pour préparer le débarquement de troupes sur des plages aux mains de l’ennemi.

La tempête soulève ce qu’on appelle des vagues d’orage dont la taille est déterminée par la force et la durée du vent, certaines pouvant atteindre une trentaine de mètres. La puissance de ces vagues est presque incroyable. On en a vu qui lançaient des rochers pesant plus de 3 000 kilos par-dessus une digue haute de six mètres. Un phare au large des côtes de l’Oregon, aux États-Unis, se dresse à environ 42 mètres au-dessus des eaux à marée basse. Pourtant on a dû le protéger par une lourde grille d’acier à cause des blocs de rocher qui le frappaient sans cesse.

En Écosse, des vagues ont soulevé et déplacé une jetée qui pesait 2 600 tonnes.

Mais les vagues les plus destructrices, généralement connues sous le nom de “raz-de-marée”, sont plus correctement appelées tsunami (mot japonais signifiant “vagues puissantes”). L’expression “raz-de-marée” n’est pas exacte parce que ces vagues ne sont pas produites par la marée. Pour comprendre leur origine, nous devons posséder quelques connaissances du lit de l’océan.

Il existe sur le fond de l’océan des centaines d’éminences d’origine volcanique. Certaines émergent de l’eau et forment des îles, comme les îles Hawaii. Il y a aussi d’énormes plateaux rocheux le long de failles. Sous la pression, ils se crevassent et causent des tremblements de terre sous-marins. Ces tremblements de terre, en même temps que des ouragans et parfois des éruptions volcaniques, sont à l’origine des tsunamis. L’un des plus grands tsunamis d’origine volcanique provenait de l’explosion, en 1883, d’un volcan sur l’île de Krakatoa, dans l’océan Indien. La catastrophe détruisit plus de vingt kilomètres carrés de l’île. À cause de l’explosion ou de l’énorme quantité de roches et de terre qui tomba dans les eaux, il se forma un tsunami qui tua 36 000 personnes sur les côtes de Java et de Sumatra. En 1876, un autre tsunami balaya les côtes du golfe du Bengale et fit 200 000 victimes. En 1970, un tsunami frappa le Pakistan oriental et tua également 200 000 personnes.

Un tsunami se déplace à la vitesse d’environ 700 kilomètres à l’heure. En pleine mer, on le remarque à peine, mais quand il s’approche des eaux peu profondes du littoral, il crée des vagues qui font de grands dégâts. Le capitaine d’un navire au large de Hilo (Hawaii) vit une vague détruire le port et la moitié de la ville. Il n’avait même pas senti qu’elle passait sous son bateau.

Pour le bien éternel de l’humanité

On a écrit quantité de livres sur l’océan, et son attrait est tel que beaucoup d’hommes ont passé leur vie en mer, s’émerveillant de ses nombreux mystères. Certains sont descendus assez bas sous la surface, d’autres ont même vécu quelque temps dans des laboratoires sous-marins. Cependant, à de nombreux égards, l’océan est moins connu que l’espace, et l’homme est loin de l’avoir maîtrisé.

Néanmoins, son Créateur, Jéhovah Dieu, le connaît bien et saura le maîtriser de sorte que, dans le nouvel ordre de choses maintenant proche, l’océan ne fera aucun tort à ceux qui aiment Dieu. Le récit de la Genèse, écrit il y a des milliers d’années, reconnaît ce que les géologues modernes ont découvert grâce à leurs recherches. À propos du troisième “jour” de la création (d’une durée de plusieurs milliers d’années) nous lisons : “Puis Dieu dit : ‘Que les eaux de dessous les cieux s’amassent en un seul lieu et qu’apparaisse la terre ferme !’ Et cela se fit ainsi. Et Dieu commença à appeler la terre ferme Terre, mais il appela l’amas des eaux Mers.” — Gen. 1:9, 10.

En outre, le psalmiste écrivit poétiquement sous inspiration :

“Il a fondé la terre sur ses lieux fixes ;

Elle ne chancellera pas jusqu’à des temps indéfinis, ou à jamais.

Des flots d’un abîme, comme d’un vêtement, tu l’avais couverte.

Les eaux se tenaient au-dessus des montagnes mêmes.

À ton blâme elles commencèrent à fuir ;

Au son de ton tonnerre elles se sauvèrent tout affolées —

Des montagnes se mirent à monter,

Des vallées-plaines se mirent à descendre —

Vers le lieu que tu as fondé pour elles.

Tu as mis une limite qu’elles ne doivent pas dépasser,

Pour qu’elles ne couvrent pas à nouveau la terre.”

— Ps. 104:5-9 ; cf. Ps. 107:23-30.

Quand Jésus était sur la terre, il avait la maîtrise de la mer et des vents (Mat. 8:23-27 ; Jean 6:16-21). En tant que Roi, pendant son règne de mille ans, il sera maître de la puissance et des ressources de l’océan ; alors ce dernier servira l’humanité avec bienveillance pour toujours.

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