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  • w71 15/6 p. 378-382
  • L’unité est-elle possible entre tous les groupes ethniques ?

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  • L’unité est-elle possible entre tous les groupes ethniques ?
  • La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1971
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La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1971
w71 15/6 p. 378-382

L’unité est-​elle possible entre tous les groupes ethniques ?

EXISTE-​t-​il un fondement permettant aux hommes de vivre ensemble dans l’unité et l’amour véritables ? Une telle chose est-​elle possible, particulièrement si ces hommes sont de race, de nationalité, de langue et de milieu social différents ?

Vers la fin de l’année 1970, un groupe de 236 personnes venant des États-Unis et du Canada a visité l’Afrique et a ainsi reçu une réponse directe à ces questions. Où, si ce n’est en Afrique, peut-​on trouver une si grande diversité de groupes ethniques ? Dans quelle autre partie du globe lutte-​t-​on aussi énergiquement pour la liberté que sur ce continent qui, tel un géant, s’éveille quant à ses privilèges et à sa position dans le monde ?

Les visiteurs avaient choisi le mois de décembre pour entreprendre leur voyage, car au cours de ce mois-​là les témoins de Jéhovah d’Afrique devaient tenir leurs assemblées des “Hommes de bonne volonté”. Ces congrès réuniraient des milliers d’Africains appartenant à de nombreuses tribus et à des milieux différents. Les visiteurs étaient eux-​mêmes témoins de Jéhovah. Ils savaient que la Bible déclare que ‘Dieu a fait d’un seul homme chaque nation d’hommes’. En outre, lors de la première série d’assemblées organisées l’été précédent en Amérique du Nord, ils avaient remarqué que les témoins étaient unis et coopéraient ensemble. Une telle union était-​elle réalisable dans tous les pays ? De plus, ces visiteurs d’Amérique du Nord seraient-​ils reçus comme des “frères”, et auraient-​ils eux-​mêmes le sentiment d’être les frères des délégués africains ?

Dakar, Sénégal

Les visiteurs n’ont pas tous assisté aux mêmes assemblées, car ils ont emprunté des itinéraires différents pour que les dix congrès reçoivent la visite de délégués d’Amérique du Nord. Le premier de ces congrès s’est tenu à Dakar, au Sénégal. Cette ville est située à l’extrémité ouest de l’Afrique occidentale, qui s’avance dans l’océan Atlantique

Ces touristes sont arrivés à Dakar à 7 h 30 du matin. Ils ont été chaleureusement accueillis par une importante délégation de témoins locaux, qui les ont aidés à remplir les formalités de douane et à charger leurs bagages dans des autocars qui les attendaient. Certains d’entre eux ont été logés près du principal hôtel, dans des huttes pittoresques de forme conique, habitation typiquement sénégalaise, ce qui leur a vraiment donné l’impression de se trouver en Afrique.

Le 1er décembre a commencé l’assemblée de quatre jours qui s’est tenue à La Maison des jeunes. Vu de l’extérieur, ce bâtiment est très attrayant, mais l’intérieur est tout délabré. Suffisamment à l’avance, les témoins sénégalais se sont donc mis au travail, équipés de seaux d’eau et de savon. Sans qu’il en coûte un sou aux propriétaires de la salle, ils ont utilisé presque quatre cents litres de peinture, remplacé des ampoules électriques, réparé et changé des portes, débouché les égouts et amené l’eau. Après 1 200 heures de travail acharné tout était prêt, y compris une scène décorée avec goût. Il ne fait aucun doute que les visiteurs occidentaux n’avaient jamais eu de lieu de réunion plus propre et accueillant.

Dans ce pays qui compte environ quatre millions d’habitants dont 80 pour cent sont musulmans, 178 témoins de Jéhovah poursuivent leur activité de prédication. L’assemblée ne fit l’objet d’aucune publicité ; ce fut plutôt une réunion privée. Le chiffre maximum des assistants a été de 325. Le président de la Watch Tower Bible and Tract Society, N. H. Knorr, et le vice-président, F. W. Franz, ont participé plusieurs fois au programme, s’adressant à l’auditoire par l’intermédiaire d’interprètes.

Commentaires du directeur de la salle

Qu’ont remarqué les délégués venus du continent américain à propos de l’unité qui règne entre des hommes de races et de langues différentes ? Le commentaire du directeur de La Maison des jeunes nous éclairera peut-être à ce sujet. Après avoir fait quelques remarques sur la bonne coopération des témoins et sur la discipline qui règne parmi eux, il posa la question suivante : “Comment faites-​vous pour obtenir un tel résultat ?” On lui a expliqué que la bonne conduite des congressistes n’était pas due à des recommandations faites du haut de l’estrade, mais plutôt au mode de vie appris par l’étude de la Bible et suivi dans la vie quotidienne. Il s’est alors abonné aux périodiques La Tour de Garde et Réveillez-vous ! et a demandé qu’un exemplaire de chacune des publications de la Société Watch Tower soit placé dans la bibliothèque de La Maison des jeunes. Avant de partir il a fait ce commentaire : “J’étais loin de me douter que votre organisation pouvait être aussi sérieuse, et qu’elle possédait de tels principes élevés en matière de propreté et d’ordre. En outre, vous êtes toujours d’excellente humeur. De toute évidence, vos desseins sont nobles.”

En voyant s’envoler l’avion qui emportait les visiteurs vers l’assemblée suivante, un délégué sénégalais s’est exclamé en ces termes : “Comme je ne parle pas l’anglais, j’ai hésité à aller vers eux et à leur parler. Mais quelle n’a pas été ma surprise et ma joie lorsqu’à leur arrivée et à leur départ ils sont venus me saluer chaleureusement. J’ai senti qu’ils m’aimaient profondément. Les membres du peuple de Jéhovah des autres parties du monde sont vraiment mes frères et sœurs.”

Monrovia, Liberia

L’assemblée de Dakar en était encore à son troisième jour qu’un avion rempli de voyageurs atterrissait à l’aéroport de Monrovia, très belle capitale moderne du Liberia. L’assemblée devait se tenir au Pavillon du centenaire. À la dernière minute, le responsable du congrès reçut une note l’informant que l’université d’État avait retenu le Pavillon pour le dernier jour, celui de la réunion publique, en vue de la remise des diplômes. La réunion pourrait avoir lieu ensuite, vers 18 heures. Cette solution ne semblait toutefois pas sage, car la remise des diplômes pouvait certainement se prolonger plus tard que prévu. Les frères tentèrent un nouvel effort pour louer la Maison du parti “True Whig”, d’une valeur de quatre millions de dollars, située tout près de là. Ce bâtiment, qui appartient à l’État, n’était pas encore terminé. Il n’avait encore jamais été utilisé. Afin d’obtenir l’autorisation de se réunir dans cet édifice, il a fallu contacter, le dimanche après-midi même, un ministre d’État, l’architecte, l’entrepreneur, le président de la société et l’électricien. Mais toutes ces démarches ont abouti assez tôt pour que les 1 427 personnes qui attendaient patiemment dehors puissent entendre le discours public.

Le deuxième jour de l’assemblée, les 679 témoins de Jéhovah actifs du Liberia ont été heureux d’assister au baptême de 62 personnes, dans l’océan Atlantique. Ces nouveaux ministres ordonnés appartiennent à des milieux sociaux très divers. Il y avait un avocat très connu, une Américaine qui faisait autrefois partie des Volontaires de la paix, une jeune fille africaine qui avait été souvent battue à l’école à cause de sa foi et un ancien prédicateur de l’Église protestante, âgé de soixante-dix-sept ans. Tous étaient maintenant unis dans le culte du vrai Dieu.

Des retrouvailles

L’arrivée le vendredi de Milton G. Henschel, un des administrateurs de la Société Watch Tower, a été l’un des événements particulièrement marquants pour les témoins libériens. Sept ans auparavant, Milton Henschel avait visité une assemblée qui se tenait à Gbarnga, au Liberia, où les adversaires des témoins de Jéhovah avaient déclenché des persécutions. Cette fois-​ci, de nombreux Libériens se pressaient pour lui serrer la main, rappelant les épreuves qu’ils avaient dû affronter ensemble lorsque leur assemblée avait été interrompue et que les quatre cents témoins réunis avaient été brutalisés. Ils riaient même en évoquant certains aspects comiques de cette situation. Certains enfants présents à ce moment-​là avaient grandi depuis et étaient devenus des témoins de Jéhovah actifs et fermes ; ils désiraient le faire savoir à leur frère en visite.

Freetown, Sierra Leone

C’est en Sierra Leone (qui signifie “monts Lion”) que devait avoir lieu l’assemblée suivante. La Sierra Leone est le troisième producteur au monde de pierres précieuses. Freetown, sa capitale, a été fondée en 1787 par des esclaves affranchis.

Au début du mois de décembre, le temps est idéal pour organiser une assemblée. C’est la saison de “l’harmattan”, vent frais et sec soufflant du Sahara, qui aide à supporter la chaleur torride de la journée et qui, la nuit, devient une brise légère et rafraîchissante. Les indigènes l’appellent le “docteur”, parce qu’il “guérit”, du moins temporairement, ceux qui sont atteints de la malaria et d’autres maladies des tropiques.

Comme il y a 851 témoins de Jéhovah actifs en Sierra Leone, on s’attendait à avoir une bonne assistance à l’assemblée. Les frères ont donc fait une demande pour disposer du stade Brookfields, le plus beau et le plus grand de Freetown ; mais il avait déjà été retenu par une autre société. Sans se laisser décourager par cet obstacle, les organisateurs du congrès sont allés voir les représentants de cette société, qui ont aimablement accepté d’annuler leur location pour que l’assemblée puisse se tenir dans le stade en question. Il y a eu 1 540 assistants à la conférence publique.

Ils changent leur mode de vie pour se conformer aux principes divins

En Sierra Leone, comme dans beaucoup d’autres parties de l’Afrique, un grand nombre de ceux qui désirent servir Jéhovah ont à résoudre un difficile problème, car la polygamie est très répandue. Au cours d’une session spécialement organisée pour les délégués d’Amérique du Nord, une démonstration basée sur un fait réel a montré à quel point des milliers d’Africains honnêtes désirent plaire à Dieu et se conformer à sa volonté.

Cette histoire vécue a été représentée sur la scène de l’assemblée. Elle commençait ainsi : Un chef africain étudie le livre La vérité qui conduit à la vie éternelle avec un témoin de Jéhovah. Il ne tarde pas à comprendre qu’il est impossible d’être admis au baptême et de devenir serviteur de Jéhovah aussi longtemps que l’on est polygame. Que va-​t-​il donc faire ? Il a six femmes. Le témoin lui montre à l’aide des Écritures qu’il ne sera accepté qu’à condition de ne garder qu’une seule femme. Après mûre réflexion, il consent à renvoyer cinq femmes et à conserver la plus jeune, parce qu’elle pourra lui donner beaucoup d’enfants. Il est de nouveau exhorté à suivre le conseil biblique suivant : “Fais ta joie de la femme de ta jeunesse.” — Prov. 5:18.

L’homme réunit alors toutes ses femmes et leur explique ce qu’il doit faire, à savoir garder la première et renvoyer les autres. Il propose d’aider celles qu’il renverra jusqu’à ce qu’elles soient en mesure de subvenir à leurs besoins, ou bien qu’elles se remarient. Il ne se laisse pas ébranler par les arguments de ses femmes et résiste aux pressions exercées sur lui quand il se fait relever de ses fonctions de chef. Par suite de sa ligne de conduite droite et intègre, une des femmes qu’il avait renvoyées est devenue témoin de Jéhovah. Grâce à cette scène qui n’est qu’un exemple parmi des milliers d’autres, les visiteurs ont pu se rendre compte que les témoins de Jéhovah d’Afrique se conforment aux mêmes principes bibliques élevés que leurs frères chrétiens des autres parties de la terre.

Un autre fait remarquable a été relevé par un homme venu en observateur à l’assemblée de Freetown. Dans le stade étaient réunis des indigènes appartenant à onze tribus ennemies ainsi que des délégués venus d’autres nations. Qu’en a-​t-​il résulté ? Voici ce qu’a déclaré cet observateur : ‘Le premier jour, six agents de police circulaient dans le stade ; le deuxième jour, il n’y en avait que deux, assis à l’ombre. Le dernier jour, alors que le nombre des assistants s’élevait à 1 540, il n’y avait plus un seul agent dans le stade. N’est-​ce pas surprenant, quand on sait que l’état d’urgence a été proclamé en Sierra Leone ?’ L’unité entre ces hommes est non seulement possible, mais c’est une réalité !

Abidjan, Côte-d’Ivoire

Au quinzième siècle, la Côte-d’Ivoire était le centre du commerce de l’Ivoire, d’où son nom. De nos jours, on y cultive principalement le café. En 1964, l’œuvre des témoins de Jéhovah a été interdite dans ce pays. Lorsque trois ans plus tard cette interdiction a été levée, les témoins étaient si heureux que lors de leur première réunion ils ont chanté des cantiques à la gloire du Royaume, jusqu’à ce qu’ils aient une extinction de voix.

En Côte-d’Ivoire, il y a aujourd’hui dix congrégations, six maisons de missionnaires et 440 ministres actifs, qui étudient la Bible avec un millier de personnes. Le fruit de leur travail a été rendu manifeste lorsque 1 003 personnes se sont réunies à l’assemblée d’Abidjan. Les témoins étaient particulièrement heureux de la venue de visiteurs américains, qui les ont encouragés.

Accra et Koumassi, Ghana

Le Ghana, qui s’appelait autrefois la “Côte-de-l’Or”, produit toujours de l’or et des diamants, mais il exporte principalement du cacao dont on extrait le beurre, et qui sert à la fabrication du chocolat. Le lac Volta, le plus grand lac artificiel du monde, est situé au centre-est du Ghana. C’est à Accra, la capitale, et à Koumassi, la deuxième grande ville, que devaient avoir lieu les assemblées. Au Ghana, on parle plus de cinquante langues et dialectes ; il y en a toutefois six qui prédominent, parmi lesquels le tchi, l’éhoué et le gan. L’anglais est la langue officielle.

Les visiteurs ont admiré les magnifiques vêtements en tissu kente aux couleurs chatoyantes portés tant par les hommes que par les femmes. Ils ont également remarqué que le style de coiffure “afro” n’est pas à la mode partout en Afrique. Au Ghana, par exemple, les femmes divisent leurs cheveux en petites mèches qu’elles enroulent d’un fil noir, pour former de petites tresses. Chaque style de coiffure porte un nom, tel “Corn Row”, “Mother Popcorn”, “Y”, etc.

Au Ghana il y a 289 congrégations groupant 14 363 ministres témoins de Jéhovah actifs. Au champ de courses d’Accra, 14 526 personnes ont écouté la conférence publique intitulée “La race humaine sera sauvée par le Royaume de Dieu”, prononcée le second jour par M. G. Henschel. Le dernier jour, N. H. Knorr a fait les remarques finales et a réjoui les congressistes en leur annonçant que dans un proche avenir La Tour de Garde, qui leur parvient de l’étranger, sera imprimée en trois langues dans leur propre pays.

Les délégués venus d’Amérique du Nord à l’assemblée de Koumassi ont été très touchés de l’accueil spontané qui leur a été réservé. Lorsque les deux autocars remplis de visiteurs sont arrivés, les 18 000 témoins réunis sur les lieux de l’assemblée ont poussé des cris de joie et ont applaudi très fort. Des centaines d’entre eux se sont ensuite alignés pour leur serrer la main et leur souhaiter individuellement la bienvenue. Lors de la conférence publique, 24 960 personnes étaient présentes au stade de Koumassi. En outre, 662 nouveaux ministres ont été baptisés.

Lomé, Togo

Le Togo est une étroite bande de terre d’un peu plus de soixante kilomètres de large qui, depuis la côte, s’étire sur près de six cents kilomètres vers l’intérieur, entre le Ghana et le Dahomey. Contrairement à ce qui avait été prévu, l’assemblée de Lomé, la capitale, n’a duré qu’un seul jour, mais elle a connu un très grand succès. Le soir de ce premier jour, quelque 4 000 personnes s’étaient rassemblées pour assister à la représentation dramatique basée sur le livre d’Esther et jouée par des indigènes. Cette assistance était vraiment très remarquable, car il n’y a que 1 638 ministres témoins de Jéhovah actifs dans tout le Togo.

À la grande déception des assistants, à la fin du premier jour les services de santé ont interrompu l’assemblée en raison d’une épidémie de choléra qui menaçait le pays, et cela bien que les témoins aient pris toutes les précautions nécessaires pour préserver les délégués. Néanmoins, les indigènes qui avaient passé beaucoup de temps à préparer l’assemblée et à mettre en place les installations, et qui pour la plupart avaient dépensé toutes leurs économies pour venir à l’assemblée en empruntant des pistes et des routes rudimentaires, ont apprécié ce qu’ils ont vu et entendu, ainsi que la compagnie fraternelle. Ils sont donc rentrés chez eux très heureux.

Les délégués d’Amérique du Nord sont satisfaits de leur voyage

Arrivés à ce point de leur voyage, quelles ont été les observations faites par les visiteurs d’Amérique du Nord ? Des hommes peuvent-​ils travailler dans l’union et avec amour ? Voici ce qu’écrit un visiteur : ‘Lorsque l’assemblée de Lomé, au Togo, a été annulée, les frères étaient peu disposés à rentrer chez eux. Ils voulaient voir les visiteurs qui devaient arriver le lendemain. Durant toute la journée et même après la tombée de la nuit les frères sont venus au bureau de la filiale. Quand à 17 heures un autocar rempli de visiteurs est arrivé, les frères se sont mis à chanter et ont tendu les bras pour souhaiter la bienvenue à chacun. Quelle manifestation d’amour fraternel ! Tous les visiteurs étaient émus jusqu’aux larmes devant ce témoignage d’affection débordante.’

Après l’assemblée de Dakar, l’un des visiteurs a fait la remarque suivante : “L’assemblée de Dakar a fait une forte impression sur notre esprit et notre cœur, et nous a permis de comprendre comme jamais auparavant la déclaration de l’apôtre Paul rapportée dans Actes 17:26, 27 [“Et il (Dieu) a fait d’un seul homme chaque nation d’hommes, (...) et il a décrété les époques fixées (...), pour qu’ils cherchent Dieu, s’ils le peuvent chercher à tâtons et trouver réellement, bien qu’en fait il ne soit pas loin de chacun de nous”]. À n’en pas douter la graine de vérité est semée dans ce pays, et nous prions Jéhovah pour qu’il bénisse abondamment tous les indigènes qui le recherchent.”

Les touristes venus d’Amérique du Nord ont encore visité d’autres pays africains. Ils ont vu plus de 175 000 Africains se réunir en paix ; ils ont parlé avec des milliers d’entre eux et ont fait plus ample connaissance avec des centaines. Ils sont tous unis. Ces visiteurs sont repartis, très heureux d’avoir pu constater qu’il est possible à des hommes de tous les groupes ethniques de s’unir grâce à la vérité biblique.

[Illustration, page 379]

Des visiteurs d’Amérique du Nord arrivent à Dakar, au Sénégal, pour assister aux assemblées organisées en Afrique.

[Illustrations, page 381]

En haut : Quelques-uns des 662 candidats au baptême à Accra, au Ghana.

En bas : Le baptême de 25 nouveaux ministres chrétiens à Dakar, au Sénégal.

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